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Tout commence par un bonbon de tic-tac

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2012-12-24
 
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  Emir Abdelkader    
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Tout commence par un bonbon de tic-tac

Les dealers ciblent lenvironnement scolaire


Tout commence par un bonbon de tic-tac

Tout commence par un bonbon offert lentre du CEM ou du lyce. Ladolescent qui ne se doute videmment de rien, accepte davaler ce bonbon offert gnralement par une connaissance.



Les substances dissimules avec soin lintrieur du bonbon feront leur effet ds que le bambin aura aval ce cadeau empoisonn. Les dealers ont dvelopp des techniques leur permettant de vider le contenu des bonbons tic-tac trs priss par les jeunes adolescents et remplacer son contenu par les substances psychotropes. Le premier psychotrope est gnralement pris ainsi, cest--dire sans que le jeune ne se doute de rien. Les dealers qui visent les coliers tudient le processus chimique produit par les substances. Ils savent quel moment exactement administrer le deuxime comprim. Ce nest que lorsque leffet de toxicomanie est install (au bout de la deuxime prise) que les dealers mettent leurs victimes devant le fait accompli. Et l, deux dilemmes : celui de sacheter ses comprims rgulirement, moyennant une somme allant entre 100 DA et 200 DA/lunit ou dfaut dargent, couler ces poisons auprs des copains et autres connaissances en change de la dose rgulire. Ce nest pas une fiction, mais ce sont les aveux des jeunes toxicomanes qui ont fini par se confier lAssociation pour la sauvegarde de la jeunesse qui organise depuis quelques annes des campagnes de sensibilisation et dcoute.
LAssociation qui agit en partenariat avec la DGSN sest dote dun centre spcialis situ Mohammadia Alger pour venir en aide aux jeunes en difficult. Lanonymat garantit ces jeunes sexprimer sans crainte ils se sentent pas obligs de contrler les informations fournies, explique M.Abidat, prsident de cette association. Les cellules dcoute gres par des bnvoles, gnralement des proches de toxicomanes, agissent en proximit. Les jeunes toxicomanes rvlent les procds utiliss pour faire circuler ces substances dangereuses dans tous les milieux. Lcole nest plus labri de ce flau, et cest proximit des tablissements scolaires que des dealers trouvent le terrain propice pour raliser leur chiffre daffaires. Il faut dire que le laxisme de certains parents aide ces pratiques prosprer. Selon Ahmed Khaled, prsident de lUnion nationale des associations des parents dlves, des familles ont baiss leur vigilance. Lenfant accde facilement largent sans contrle de son utilisation dans la plus part des cas.

Aveux garantis sous anonymat

Les fouilles discrtes des cartables et des poches a disparu chez bien des familles, ce qui aurait pu viter lenfant de se retrouver coinc seul dans un cercle vicieux de dealers et de toxicomanes plutt que dtre paul par sa famille pour sen sortir temps.
Les associations des parents dlves qui se disent terrifies interpellent le ministre pour scuriser lenvironnement scolaire. La vente de tabac pour mineurs cot des tablissements scolaires et laccs libre aux tablissements sont loin de dcourager les dealers, estime M.Khaled qui rappelle que mme lex-ministre Benbouzid a reconnu ce phnomne, il est donc urgent de prendre en charge avant que ce ne soit trop tard. Une enqute ralise en 2011 par lassociation de la sauvegarde de la jeunesse rvle que parmi les 450 rponses de lycens interrogs dans le cadre des campagnes de sensibilisation, 20% avaient consomm de la drogue cot du lyce. 40% en prenaient dans lenvironnement direct et 14% en prenaient de faon quotidienne et 20% en prenaient occasionnellement. 30% affirment avoir consomm de la chira ; 20% des psychotropes.

Les rponses des jeunes interrogs permettent de savoir, selon la mme source que les psychotropes se consomment plus facilement lintrieur que le cannabis, vu linterdiction de la cigarette. Et que les comprims scoulent plus facilement, et prsentent un plus grand intrt, question rentabilit pour les dealers. Il est clair que les rponses recueillies donnent un aperu du phnomne. Lchantillon de 450 questionnaires renseigne certes sur des pratiques et lvolution des mthodes utilises, mais nous sommes encore loin de cerner toute la ralit. LAlgrie est au stade exprimental en matire de lutte contre la toxicomanie, et les chiffres sont loin de prsenter la ralit, explique M.Abidat qui dfend lapproche dveloppe par son association concernant lcoute avec garantie danonymat et prise en charge discrte. Le respect de cet anonymat a ralis de grandes prouesses en matire de prise en charge de toxicomanes, rvle M.Abidat.
Le centre de Mohammadia qui permet aux jeunes toxicomanes voulant rompre avec ces substances sans quils ne soient exposs aux jugements de lentourage a fait un bilan plutt encourageant selon les initiateurs de ces campagnes de sensibilisation.

En janvier 2012, quelque 864 personnes ont consult ce Centre pour toxicomanie dont 126 ont t suivies. 78 cas concernent laddiction au cannabis et aux psychotropes et 18 cas lhrone et la cocane. Selon le prsident de lassociation de la sauvegarde de la jeunesse, la personne suivie est examine une fois par semaine pendant 2 mois, minimum.
13 cas ont t suivis pour tabagisme et veulent se faire accompagner dans leur sevrage et 5 cas pour alcoolisme. Selon les chiffres communiqus, aprs suivis et soins, 45% des cas sont toujours en cours de sevrage, 24% ont dpass ltape de sevrage, mais devraient continuer le suivi, 21% ont t orients au CHU de Blida et 10% ont abandonn leur addiction.


Fatima Arab

El Watan

Emir Abdelkader ; 2012-12-24 04:06 PM
 

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