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Les scandales financiers en Algrie menacent la scurit nationale

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Benbouzid quitte lducation nationale Emir Abdelkader 0 2012-09-04 06:40 PM
Seul en Algrie semsouma 3 2012-01-28 01:24 PM
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2013-02-19
 
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Les scandales financiers en Algrie menacent la scurit nationale

Les scandales financiers en Algrie menacent la scurit nationale

Les scandales rptitions qui touchent la majorit des secteurs, repris par la majorit des mdias internationaux discrditent limage de lAlgrie au niveau international, en prcisant que toute personne est innocente sauf preuves lappui.
Il devient imprieux pour des plus hautes autorits, aux segments actifs de la socit, aux intellectuels, aimant ce beau pays quest lAlgrie, darrter cette drive et de ragir avec fermet car la scurit nationale est menace.
La corruption existe de par le monde et depuis lindpendance politique en Algrie mais depuis quelques annes elle a pris des proportions ingales classant lAlgrie comme un des pays les plus corrompus au monde. Et lerreur est davoir dvers une masse montaire colossale sur le march avoir sans prvu des mcanismes de contrle et de surcrot gelant certains institutions comme la Cour des comptes.
Le bilan doit tre fait sans complaisance, ni sinistrose, ni autosatisfaction. Il est vident que limpact de la dpense publique de 500 milliards de dollars entre 2004/2013, est trs mitig. Outre la faiblesse daffectation de la ressource financire aux secteurs dynamisant, ce qui se traduit par des pertes considrables pour la nation, faute de cohrence dans la politique socio-conomique, si on avait conomis seulement 10% par une meilleure gestion et une lutte efficace contre la corruption, le gain net serait de 50 milliards de dollars soit 1850 milliards de dinars algriens.
Aussi, me limitant la rente des hydrocarbures, qui constitue le poumon du pouvoir, car les autres secteurs sont irrigu par cette rente, lAlgrie ne pourra aller vers un Etat de droit, une bonne gouvernance que si six conditions questions fondamentales sont traites dans la plus grande transparence.
1.- Revoir le fonctionnement de lEtat en sattaquant au fonctionnement de la socit relle et non pondre de institutions bureaucratiques budgtivores condition dune justice indpendante non aux ordres de lexcutif. Lefficacit des institutions passe par une nouvelle gouvernance, un Etat de droit, plus de liberts et une rorientation de toute la politique socio-conomique en sattaquant lessentiel.
Il existe un thorme en sciences politiques dit 80/20%. 80% dactions mal cibls que lon voile par de lactivisme ministriel, ne donnent quun impact sur 20%, alors que 20% dactions bien cibles donnent au contraire un impact de 80%. A ce propos, combien dentreprises publiques et prives ont la comptabilit analytique indispensable pour cerner les cots et combien de Ministres et administrations algriennes sont rgies par la rationalisation des choix budgtaires o sans ces instruments le contrle externe est presque impossible ?
2.- Établir un audit financier indpendant de la gestion de la rente de Sonatrach qui est la proprit de tout le peuple algrien impliquant un calcul cumul sur plusieurs dcennies pour dterminer les volutions, et la part investis par Sonatrach structurellement et le versement au trsor.
3.- Établir un audit de la distribution de la rente (98% des exportations tant constitues des hydrocarbures) structurellement depuis plusieurs dcennies impliquant laudit du systme financier notamment public, appendice de la rente des hydrocarbures, les banques publiques accaparant 90% des crdits globaux octroys, vritable enjeu de pouvoir expliquant que les rformes souvent annonces sont renvoyes au calendes grecques.
4.- Établir un audit sur la gestion des rserves de change denviron 200 milliards de dollars dbut janvier 2013 non compris les 173 tonnes dor, 86% tant places ltranger devant prciser, la nature, en bons de trsor, en obligations europennes ou dans des banques internationales prives , dans quel pays et quel taux dintrt avant et aprs la crise de 2008.
5.-Un audit sur le fonds de la rgulation des recettes, qui nexiste nulle part dans le monde, devant le diffrencier des fonds souverains qui a montr son inefficacit. Nous assistons priodiquement des lois de fiances complmentaires, le gouverneur de la banque dAlgrie ayant affirm rcemment que lAlgrie fonctionne sur la base dun cours de 110 dollars le baril alors que les lois de finances entre 2000/2012 a t tabli sur la base de calcul au dpart de 19 dollars et ensuite 35 dollars. Ce fonds est gr dune manire occulte, linstar des diffrents comptes spciaux, quil convient de supprimer aprs laudit, devant tablir chaque anne la loi de fiances sur la base du cours du march quitte placer lexcdent dans un fonds pour les gnrations futures.
6.- Un audit sur les impacts de la dpense publique, entre 2000/2012 mettant en relief la fois la dpense montaire et les ralisations physiques, avec des comparaisons internationales pour des projets et pays similaires. Et particulirement son impact sur le taux de croissance notamment lmergence dentreprises comptitives, sur le taux de chmage non artificiellement gonfl mais le rel, sur le social notamment sur le niveau de linflation et sur le pouvoir dachat de la majorit de la population en spcifiant la rpartition du revenu national et du modle de consommation entre les diffrentes couches sociales.
7.- Un audit sur la balance services renvoyant une quantification de la perte due lexode des cerveaux et la marginalisation des comptences locales et donc du pourquoi le passage dun montant de 2 milliards de dollars en 2002 plus de 12 milliards de dollars fin 2012 ?
Ce sont-l les sept questions fondamentales auxquelles le pouvoir algrien doit rpondre en urgence, loin de tout discours dmagogique qui ne porte plus ou se complaisant dans le silence en esprant quavec le temps on oubliera. Cest une lourde erreur politique car nexiste pas doubli dans la conscience populaire et comme lont montr les psychanalystes avec des refoulements qui peuvent conduire des violences. Que lon vite dincomber la responsabilit lextrieur alors que le mal profond est en nous, ou des force occultes internes, personne ne pouvant se targuer dtre plus nationaliste quun autre.
Ainsi, sans le rtablissement de la morale et la dmocratisation, tous les discours et toutes les institutions bureaucratiques mis en place demeureront inefficaces avec le risque dune implosion sociale terme que lon couvre par la distribution de la rente aboutissant une corruption socialise. Evitons la sinistrose, lAlgrie ayant toutes les potentialits pour russir face cette mondialisation impitoyable o toute nation qui navance pas recule, mais galement lautosatisfaction limage de Narcisse : cest moi qui ai raison et tout le reste est mensonge.
La scurit nationale tant pose, il y a urgence de redresser la situation de lAlgrie qui traverse une crise multidimensionnelle. Des dbats contradictoires productifs, un dialogue serein et responsable loin de tout autoritarisme bureaucratique re des annes passes, deviennent ncessaires. Continuer dans lactuelle voie o la socit algrienne devient anomique (dsintgration des normes sociales o la moralit devient absente) est suicidaire pour le pays limage du Titanic o les gens dansaient pendant que le bateau coulait.
La dmobilisation de la population algrienne qui traverse, travers les diffrents scandales financiers, une nvrose collective, se traduit par un divorce croissant Etat/citoyens. Pour la plupart des experts internationaux algriens et trangers il sagit dviter cette utopie de disserter sur la possibilit de lAlgrie comme pays mergent, de surcrot micro-Etat devant sinsrer dans une espace plus large pour profiter des conomies dchelle, des recettes techniques efficaces sous dautres cieux.
Lconomie algrienne est caractrise par le syndrome hollandais (exportation que des hydrocarbures et important presque tout) o la crise est avant tout politique devant passer par la refondation de lEtat pour asseoir un Etat de droit , sur des bases dmocratiques tenant compte de notre anthropologie culturelle.
Les fondateurs de lconomie et rcemment les institutionnalistes prix Nobel ont nettement mis en relief que lconomie est avant tout politique. Mditons cette phrase pleine de sagesse du grand philosophe Aristote : Le doute est le commencement de la sagesse .
Abderrahmane Mebtoul, professeur des universits
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