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Lusage de la drogue stend et se banalise

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Drogue Emir Abdelkader 0 2012-07-02 04:23 PM

 
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Ecole, famille, cit et lieu de travail

Lusage de la drogue stend et se banalise




Selon Mohamed Zougar, directeur gnral de lOffice national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, le taux de prvalence de la consommation est de 1,15%. La grande majorit des drogus vivent dans des cits-dortoirs construites au cours de ces 15 dernires annes.
Les personnes ges de 20 39 ans sont les plus accros ce venin qui dtruit les fondements de la socit algrienne.


La drogue se consomme normalement en Algrie. Ce poison, officiellement interdit de vente et de consommation, circule facilement en grandes quantits dans notre pays. Milieu scolaire, prison, foyer familial, cit, rue et milieu du travail, la drogue est partout. Les jeunes restent les plus accros ce venin qui frappe de plein fouet les fondements de notre socit. Des adolescents ne se gnent plus pour rouler un joint au vu et au su de tout le monde. Les autorits publiques et lautorit familiale font dfaut. Les associations et les spcialistes sonnent le tocsin et mettent en garde contre la banalisation de son usage. Une consommation qui constitue avant tout un srieux problme de sant publique. Physique et mentale.
Les saisies record de diffrents types de drogue effectues par les services de scurit, dont les plus importantes concernent le cannabis, donnent des frissons. Les services de scurit ont djou des tentatives de transit de ces poisons vers les pays de lUnion europenne ou le Moyen-Orient, ou encore vers les pays voisins comme la Tunisie et la Libye. Mais que deviennent les quantits destines au march local ? Celles saisies sur de jeunes dlinquants pris en flagrant dlit de consommation ou de commercialisation renseignent sur lampleur dun phnomne qui reste encore quantifier. Est-on au rouge concernant la consommation des stupfiants ?
LAlgrie est-elle uniquement un pays de transit ? LOffice national de lutte contre la drogue et la toxicomanie ne veut pas verser dans lalarmisme et sest bas sur les critres et paramtres de lOrganisation des Nations unies pour la lutte contre la drogue et la criminalit (ONUDC). Son directeur gnral, M. Zougar, affirme que le taux de prvalence de consommation est de 1,15%. Ce chiffre est tir sur la base dune enqute pidmiologique rcente sur 9240 mnages, savoir 48 708 personnes enqutes, dont 44 387 (90,9%) vivent en zone urbaine. Cette enqute a permis de constater que la tranche dge des 20/39 ans est la plus concerne par ce flau, suivie des plus de 40 ans.
Ladolescent de 16/19 ans ne vient quen troisime position. Les 12/15 ans semblent tre moins concerns. Les moyens utiliss dans cette enqute et les paramtres sont ceux exigs par lONUDC. Dans ce sens, M. Zougar reste peu convaincu des chiffres avancs a et l par certaines parties, faisant tat de consommation effrne de drogue, notamment en milieu scolaire. Il faut certes salarmer, mme sil y a un seul consommateur, mais il ne faut pas quantifier anarchiquement le phnomne, car il y a des standards pour confirmer ou infirmer lexistence ou non de cette ampleur, a-t-il expliqu El Watan.
LONLCDT prend au srieux toutes les inquitudes exprimes. Il a dailleurs procd avec le ministre de lEducation nationale une enqute pour tablir un diagnostic rpondant aux critres scientifiques et aux paramtres de lONUDC concernant la toxicomanie, ou la commercialisation de la drogue en milieu scolaire, ce qui permettra davoir une vision nette de ltendue de ce flau. Certes, les associations qui avancent des chiffres alarmants font leur travail de sensibilisation pour attirer lattention, mais personne na ralis un travail labor sur le flau en milieu scolaire. Lenqute lance par lOffice sera ralise avec la collaboration de 17 dpartements. Loffice nest pas isol du reste de la socit, soutient M. Zougar, qui explique que cest cet organisme qui participe llaboration de la stratgie de lutte contre la circulation et la consommation des drogues. Il y a des rsolutions des organisations internationales, dont lAlgrie a ratifi les chartes et les conventions portant sur la lutte contre ce phnomne. Chaque pays doit sy conformer.

15 centres de dsintoxication

LOffice qui participe llaboration de la stratgie de lutte prend en charge aussi les personnes toxicomanes. Pour leur prise en charge travers le pays, 15 centres de dsintoxication crs par le ministre de la Sant sont mis la disposition des spcialistes. Il existe, selon le mme responsable, 53 centres intermdiaires dots de services spcialiss et dun staff mdical qualifis pour la mme mission.
Selon loffice, 12 302 personnes ont consult ces services. En 2011, 13 743 personnesont ont frapp la porte de ces services pour tre pris en charge pour toxicomanie.



Fatima Arab







El Watan
 

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