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Election prsidentielle 2014, Lintox et le dj vu

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2013-06-13
 
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Manqool Election prsidentielle 2014, Lintox et le dj vu

Election prsidentielle 2014, Lintox et le dj vu

On ne sait pas encore si Abdelaziz Bouteflika se prsentera pour sa propre succession la prsidentielle de 2014. Mais mme avec sa maladie, il faut reconnatre que cest encore et toujours lui qui conserve toutes les cartes en main.
Il peut se retirer maintenant avec le motif de la maladie, aller au bout de son mandat ou mme au-del. Ceux qui nourrissent des ambitions nationales, resteront encore suspendus sa longvit.

On se souvient, en effet, quil y a eu, ds le dbut de lanne, un mouvement sur lequel, des parties ont tent dembrayer pour se porter vers le quatrime mandat, el ouhda rabiaa , aussi bien dans le mouvement associatif, les clubs de football ou certains mdias.
Mais on sait que depuis la maladie du chef de lEtat, tout cela sest estomp et cest en labsence dune communication crdible, que lon sest retrouv en quelques semaines, devant une situation o le quatrime mandat tait une formalit pour Bouteflika, lui de rechercher aujourdhui les possibles successeurs, en passant par la controverse sur larticle 88 de la Constitution.
Et pourtant, il suffit de revisiter les conditions dans lesquelles se sont droules les 3 prcdentes lections prsidentielles, pour se rendre compte qu chaque fois, cela se passait toujours dans des conditions jamais idales pour Bouteflika. Autant dire quil est trop tt pour tirer quelque conclusion de ce qui se passe aujourdhui !
Avant daller plus loin, ouvrons ici, une parenthse au sujet de la communication sur ltat de sant de Bouteflika, que lon dit catastrophique et que mme le Premier ministre ait cru de bonne guerre de critiquer son tour. En ralit, qui peut communiquer sur ltat de sant du prsident part le prsident lui-mme ? Ce nest pas de la part du ministre de la communication ou de tel autre cadre de la Prsidence de la Rpublique, quil faut attendre une initiative de ce genre, et il ny a pas en cela que des considrations lies nos traditions bureaucratiques.
Il y a tout lieu de penser quil ne sagit pas dune mauvaise communication, mais dune volont de ne pas trop communiquer et, parfois aussi, de ne pas communiquer du tout. Abdelaziz Bouteflika qui, comme tout chef dEtat, tenant son prestige personnel, ne tient pas ce que les Algriens le voient de mauvaise mine.
Cela est dautant plus vrai sil est candidat pour un quatrime mandat et que lannonce de cette dernire maladie peut reprsenter pour lui, un obstacle de plus dans sa communication, lui que la rumeur donne depuis 2005 comme malade et diminu. Mais cela tient aussi une pudeur comprhensible chez nimporte quelle personne malade.
Et cela, quitte faire les frais des rumeurs et de la pression mdiatique, dont parfois, on se demande, si elle puise toute sa violence dans le besoin dinformer ou dans un voyeurisme insidieux. Enfin, last but not least, on relve aussi la faiblesse structurelle de notre presse qui narrive toujours pas hisser son niveau dinvestigation et parvenir contourner les difficults pour livrer une information crdible et indpendante. Parenthse ferme.
Somme toute, on en est aujourdhui exclure lhypothse dun quatrime mandat pour Bouteflika, comme le disent des personnalits qui font autorit, dont le dernier en date est lhistorien Benjamin Stora. Pour les plus optimistes dans le cas du chef de lEtat, on parle de la possibilit daller jusquau bout du mandat, mais sans plus.
Mais sur quoi peut-on se baser aujourdhui, pour livrer tel ou tel pronostic ? Surtout quen ce moment, ce nest pas lactivit politique, au sens large du terme, qui domine la scne nationale, ce ne sont pas les candidats, les programmes, les discours, les alliances, non rien de cela, mais lintox et la rumeur qui simmiscent partout, dans les cercles du microcosme algrois comme dans les derniers cafs de larrire-pays.
Au vrai, nul nen sait rien dans cette priode o on entend de tout, comme par exemple, la piste de Liamine Zeroual qui, pourtant, a t mille fois trs claire pour dire quil ne reviendrait pas la politique et que, personnellement, il ne croit pas lhomme providentiel. De plus, en dehors de Benbitour, oblig pour continuer dexister mdiatiquement que dtre candidat la prsidentielle, chaque fois quil lui est possible, on ne voit aucun candidat, et surtout pas les poids lourds, en dehors (encore une fois) de la rumeur sur une candidature venir de Ali Benflis.
Alors, il faut le dire, par son pret et la monte au crneau de certains acteurs depuis longtemps silencieux, la controverse sur la maladie du prsident, nous rappelle surtout la campagne pour la prsidentielle de 2004.
On peut dire quaujourdhui, tout le monde sest reconvoqu et il ne manque plus que Abdelmoumne Khalifa pour que le dcor soit ainsi compltement recr. En 2004, lintox rpandue grande chelle, avait donn larme dsireuse de se dbarrasser de Bouteflika, Benflis adopt par Paris, et dautres bruits de la mme nature, qui ont contribu un grand suspense sur lissue du scrutin conclu cela dit par plus de 80 % de voix en faveur de Bouteflika. La prsidentielle de 2004 avait, par son intensit, effac celle de 1999 qui, avec le retrait des candidats orchestr par At Ahmed, avait fait que le premier mandat de Bouteflika commenait avec une mauvaise lection. Le candidat du consensus se retrouvait dans la posture dun candidat unique et cest grce au rfrendum sur la concorde civile, remport avec plus de 70 % des voix, que le prsident Bouteflika ait enfin pu dpasser cet cueil.
Aprs 1999 et 2004, quoi a-t-on assist en 2009 ? A toute autre chose, lors dune prsidentielle o Abdelaziz Bouteflika jouait au rouleau compresseur devant des candidats qui navaient aucune chance et en labsence des traditionnels prsidentiables qui avaient compris quils ne pouvaient rivaliser avec le prsident sortant. Ce fut une lection terne et joue davance. En 2014, on verra tout sauf une autre lection de ce genre.
Si Abdelaziz Bouteflika dcide de ne pas se reprsenter, ou alors que sa sant ne le lui permette pas, cela sera des plus vrais, car ce moment l, le nombre de candidats va exploser et tout le monde pensera partir chances gales. En revanche, si Bouteflika veut se succder lui-mme et quil se rtablisse entirement de sa maladie comme le suggre la communication officielle, alors il faudra se dire que tout ce qui sest pass ces dernires semaines aura jou son unique avantage.
Par Nabil Benali
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