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2013-07-04
 
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  Emir Abdelkader    
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Scurit informatique et cybercriminalit

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De nombreux pays luttent, souvent avec efficacit, contre la cybercriminalit en renforant leur scurit informatique l Cest loin dtre le cas en Algrie o les pouvoirs publics sont moins soucieux de dvelopper et de scuriser linternet.


Nimporte quel militaire vous le dira : pour remporter une guerre, il faut avoir le sens de lanticipation. Alors que les premires batailles de conqute de territoires se droulent actuellement sur le net, lAlgrie fait mine de ne pas tre concerne. Le fait est que notre pays est peu connect au rseau internet, le programme e-Algrie nest encore qu ses balbutiements, lintroduction de la 3G se fait attendre et qu peine 15% des entreprises algriennes sont connectes au rseau internet. Les factures, les fiches de paie et les bons de commande ne sont toujours pas dmatrialiss. Cela nempche pas lAlgrie de figurer dans la liste des pays les plus vulnrables en matire de scurit informatique. Elle se situe la 5e place des pays les plus exposs au risque informatique en Afrique, selon Symantec. Au classement mondial, elle passe de la 13e place des pays les plus vulnrables la 61e place. On pourrait croire que lAlgrie a fait des progrs mais, en ralit, ce recul nest d qu lutilisation non massive dinternet. Un pays peu connect ne peut logiquement tre expos une menace informatique.

Un crime bien rel

Solange Ghernaouti, directrice du Swiss Cybersecurity and Advisory Research Group, insiste sur limportance pour les petite et moyenne entreprises de se prmunir contre les attaques informatiques, prcisant que les risques ne sont pas virtuels et que le crime est bien rel. Il existe chaque jour de nouveaux moyens pour nuire, dstabiliser, influencer, conqurir et faire la guerre, a-t-elle soulign lors du dernier Symposium international sur la cybercriminalit tenu Alger. Les acteurs de la cybercriminalit peuvent tre des compagnies lgales et licites ou mme des Etats. Laffaire Prism est lun des exemples qui illustrent le mieux ces propos. La conqute de territoire se droule aujourdhui sur le monde virtuel. Cest la loi du plus fort qui prime. Aussi est-il ncessaire de prendre des dispositions de prvention pour tre en mesure de ragir. Quelles sont les dispositions prises par lAlgrie pour contrer les menaces intrieures et extrieures ? A premire vue, il apparat que les autorits algriennes ont apport une rponse lgale et judiciaire la cybercriminalit. Larsenal judiciaire sarticule autour de deux textes de loi (loi 04-15 du 10 novembre 2004 et la loi 09-04 du 5 aot 2009) pnalisant les atteintes aux systmes de traitement automatis des donnes ainsi que la cybercriminalit. Des efforts ont t entrepris en matire de mise en place dunits spcialises au niveau de la Sret nationale et de la Gendarmerie nationale, disposant dinstituts dexpertise et danalyse.

A y voir de plus prs, il apparat quil reste de nombreuses failles combler. La cration, prvue par la loi dun organe de veille au nom imprononable de ONPLCILTIC, devait permettre la dynamisation et la coordination des oprations de prvention et de lutte, lassistance des autorits judiciaires et des services de la police judiciaire ainsi que lchange dinformations avec les entits trangres. Les appels rendre cet organe oprationnel sont rests lettre morte. Les entreprises algriennes restent, par ailleurs, spectatrices dans le domaine de la scurit. Avec la numrisation des informations, il est essentiel, selon lavocate Hind Benmiloud, de mettre en place une nouvelle typologie des risques. Matre Benmiloud considre que le magistrat doit avoir une ide trs prcise de la menace informatique mme sil nen matrise pas les techniques. Les magistrats, dit-elle, doivent tre au premier plan de la lutte contre la cybercriminalit. A Alger, on peut encore dposer une plainte sur ce flau, mais ailleurs, il est presque impossible de traiter ce type dinformation, car le juge ne peut pas la qualifier. Abderazak Bensalem, juge dinstruction, considre, de son ct, que les magistrats ne peuvent tre spcialistes dans tous les domaines : Le juge nest pas cens matriser toutes les techniques. On fait appel des experts qui sont plus au fait de ces choses pour nous clairer. Il souligne, ce propos, quun hacker peut tre rcupr : Nous lavons fait avec un ancien hacker lest du pays qui a vu sa condamnation par le tribunal transforme en travaux dintrt gnral afin de faire profiter les juges de ses connaissances.

Formations cycliques

Des formations cycliques sont tenues rgulirement pour les agents placs au premier plan de la lutte contre ce flau, lexemple des agents de la DGSN, de la gendarmerie et des magistrats. Mais cela reste bien insuffisant au regard de limportance des menaces. Abdelkrim Djadi, directeur rgional de la prospective au ministre de la Justice, sinterroge sil faut, ds maintenant, se mobiliser pour la scurit informatique, alors que le rseau internet nest pas encore trs dvelopp dans notre pays. Doit-on suivre ou ne pas suivre, sachant quinternet nest pas trs dvelopp, quon nest pas jour au niveau du e-commerce ?, sinterroge-t-il en soulignant la difficult dune telle mission pour les agents de la police judiciaire et des magistrats. La difficult rside dans le fait quil ny a pas de preuves matrielles. Il ny a pas de cadavre. Il ny a pas de personnes identifies. Les preuves peuvent tre dtruites dun simple clic. Pour lheure, mme si bon nombre de hackers algriens officient sur le net (les cibles sont principalement trangres), les services de scurit traitent des infractions classiques telles que lusurpation didentit et les atteintes la vie prive. Il existe aussi quelques affaires de fraude et de vol de donnes conomiques.

En quittant lentreprise dans laquelle ils travaillaient, relate Me Hind Benmiloud, des employs prennent un maximum dinformations pour les revendre aux concurrents. Cette situation est dautant plus rcurrente quil nest pas dans la culture des entreprises algriennes de faire signer leurs employs un document garantissant la confidentialit. Nous ne sommes pas encore lre du e-commerce, raison pour laquelle nous ne sommes pas encore victimes de transactions commerciales, mais on y arrive, prvient-elle. Nous avons de trs bons hackers, ils ne profitent pas seulement des failles du systme, ce sont de brillants gnies. Les tribunaux ont trait 12 affaires de cybercriminalit en 2010 et 6 affaires en 2006. En tout et pour tout et depuis lintroduction dinternet en Algrie, les tribunaux algriens ont eu traiter 82 affaires. Les victimes des attaques sont, en premier lieu, les administrations publiques suivies par les entreprises prives, les socits trangres et les personnes prives. Les chiffres restent peu fiables du fait quil nexiste pas encore, dans notre pays, la culture de dposer une plainte pour une infraction numrique. 


Amel Blidi



El Watan
 

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09:55 AM

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