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Les quatre jours qui ont fait trembler la plante

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2013-09-05
 
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Les quatre jours qui ont fait trembler la plante

Les quatre jours qui ont fait trembler la plante

La semaine dernire et jusquau discours du prsident amricain samedi soir , le monde tait au bord dune nouvelle guerre, une fois de plus, dans le monde arabe, mais impliquant des forces rgionales et internationales.
Depuis la visite de lancien secrtaire dÉtat adjoint amricain Jeffrey Feltman, en Iran, au dbut de la semaine dernire, la tension na cess de monter et selon certains mdias amricains, le monde a vcu les quatre jours les plus difficiles depuis leffondrement de lURSS et du pacte de Varsovie.
Que sest-il donc rellement pass pour amener le prsident amricain se rtracter aprs avoir lui-mme fix des lignes rouges concernant lutilisation des armes chimiques ?
Des sources diplomatiques du Brics rvlent quavant lannulation par les États-Unis de la rencontre entre Kerry et Lavrov prvue la semaine dernire, les ngociations entre les deux pays au sujet de la Syrie avaient atteint un point avanc, les Amricains ayant accept lide dun compromis politique, la seule condition que Bachar el-Assad abandonne le pouvoir, quitte ce quil dsigne lui-mme son successeur. Les Russes avaient soumis cette ide aux Iraniens qui lavaient fermement rejete. Il fallait donc faire en sorte de les contraindre changer davis.
Toujours selon la source diplomatique du Brics, lmir Bandar ben Sultan, qui a supplant les responsables qataris dans la lutte contre le rgime syrien, avait mis au point un plan pour porter un coup fatal au rgime via la capitale Damas. Une unit entrane en Jordanie avait t prpare dans ce but.
Les rumeurs vhicules par la presse sur limminence de la bataille dAlep ntaient que de la poudre aux yeux, visant dtourner lattention du rgime syrien du vritable champ de loffensive prvue. De mme, lattaque de lopposition contre 13 villages de Lattaqui visait obliger le rgime allger son dispositif de scurit autour de la capitale pour protger son fief, Lattaqui.
Loffensive contre la capitale devait avoir lieu sur deux fronts, celui du Nord et celui du Sud, et elle devait concider avec une large campagne mdiatique, politique, psychologique et sur le terrain contre le Hezbollah pour le pousser retirer ses troupes de Syrie et se replier sur la scne interne libanaise.
Mais le rgime syrien, selon la source, avait dcouvert ce plan et il avait lanc une contre-offensive, appele le bouclier de la capitale, destine largir le primtre de scurit autour de Damas, autour du centre (Homs), jusquau littoral de Lattaqui, qui a t dclenche le 20 aot, dans une opration qualifie de prventive.
Le rgime syrien et ses allis ont ainsi pris leurs adversaires de court et enregistr une vritable perce.
Cest alors, ajoute la source du Brics, qua t brandie laffaire de lutilisation des armes chimiques Ghouta dans le rif de Damas, dans le cadre dune gigantesque opration mdiatique, laide dimages trs fortes, denfants morts, destines mobiliser lopinion publique internationale.
Cette campagne sest accompagne de lenvoi dmissaires amricains en Russie et en Iran. Le ton, prcise la source diplomatique du Brics, utilis par les missaires des États-Unis tait trs ferme et le discours se rsumait ainsi : Soit vous faites des concessions en abandonnant le rgime dAssad, soit nous vous les arracherons par la force. La source diplomatique prcite affirme que les Amricains auraient t surpris par le calme des Russes, alors que les Iraniens nauraient au dpart pratiquement pas ragi. Seul le prsident Assad a dclar quil ne ferait pas de concessions.
Les Amricains auraient alors dcid de hausser encore plus le ton en envoyant leurs navires destroyers en Mditerrane et en dcrtant la mobilisation dans leurs bases dans la rgion, pour montrer le srieux de leurs propos. Ils croyaient ainsi avoir bien fait comprendre leurs interlocuteurs que cette fois, ils ne plaisantaient pas. Le ministre russe des AE a alors eu cette phrase qui a induit lOccident en erreur, lorsquil a dit que la Russie ne se laissera pas entraner dans une guerre contre lOccident. Les États-Unis auraient pris cela pour un feu vert tacite, un peu comme lorsque lenvoye amricaine Bagdad April Glasby avait fait croire en 1991 Saddam Hussein que les États-Unis ne ragiraient pas une occupation du Kowet
En mme temps, les sources militaires amricaines ont dvoil les cibles des frappes en Syrie, dans une tentative de convaincre les allis du rgime du srieux de laffaire.
Mais dans le camp adverse, les prparatifs allaient bon train. Une chambre doprations communes a t cre, entre la Russie, lIran, Damas et le Hezbollah. Les Russes ont mobilis leurs navires devant les ctes mditerranennes, les Iraniens ont dcrt une mobilisation de leurs forces navales, ariennes et terrestres, alors que larme syrienne a mis en tat dalerte toutes les troupes gardes jusque-l en rserve.
Les Russes et les Iraniens ont ensuite fait savoir aux Amricains qu leurs yeux, il ny a pas dopration militaire limite et cible et que toute attaque entranera une riposte totale, jusquau dtroit dOrmuz et celui de Bab el-Mendab.
Les Iraniens ont aussi laiss entendre que la riposte ne sera pas limite la Syrie mais pourrait atteindre dautres cibles dans la rgion.
Vendredi et samedi, les Russes et les Iraniens nont cess de hausser le ton pour montrer quils sont prts tout et finalement, cest le prsident amricain Barak Obama qui sest rtract, soumettant sa dcision lapprobation des dputs amricains, aprs la dfection des Britanniques.
Aujourdhui, les paris sont ouverts. Dans le camp hostile au rgime syrien, on est convaincu que les frappes amricaines ne sont que partie remise, puisque selon le prsident amricain lui-mme, la dcision a t prise.
Mais dans le camp adverse, on pense au contraire que le message a t bien reu et que les États-Unis ont renonc leur projet.
En ralit, il ny a pas de raison pour que les Iraniens et les Russes changent davis, puisquils ont dj rejet toutes les propositions qui leur ont t faites par les Amricains, directement par le biais dmissaires ou indirectement par le biais de mdiateurs.
Il va donc falloir ouvrir des ngociations srieuses, soit dans le cadre du sommet de Saint-Ptersbourg, jeudi et vendredi, soit dans le cadre des contacts parallles lAssemble gnrale des Nations unies, laquelle le prsident iranien compte dailleurs assister.
Sinon, le bras de fer va se poursuivre, avec encore plus de morts et de tragdies, au moins dans lavenir visible (LOrient-le jour)



 

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