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Les États-Unis tentent de justifier leurs raids en Libye et en Somalie

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2013-10-08
 
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Les États-Unis tentent de justifier leurs raids en Libye et en Somalie

Les États-Unis tentent de justifier leurs raids en Libye et en Somalie


Abou Anas al-Libi est le chef prsum d'Al-Qaida captur samedi par les Amricain


Aprs deux raids, l'un en Somalie et l'autre Tripoli - lequel a men la capture d'un chef prsum d'Al-Qada et pouss la Libye demander des "explications" Washington -, les États-Unis ont cherch se justifer, dimanche. Selon le secrtaire d'État, John Kerry, ces oprations ont t "appropries et lgales".
Qualifiant la capture d'Abou Anas al-Libi, samedi 4 octobre, d'"enlvement", le gouvernement libyen a affirm ne pas avoir t pralablement inform et avoir "contact les autorits amricaines pour leur demander des explications", tout en rappelant qu'il tait li Washington par un "partenariat stratgique".
Le secrtaire d'État amricain, John Kerry a quant lui confirm que Tripoli n'avait pas t inform de l'opration, sans toutefois le regretter. Les États-Unis font "tout ce qui est en leur pouvoir et qui est appropri et lgal" afin de mettre fin la menace terroriste, a-t-il dclar lors d'une confrence de presse conjointe avec son homologue russe, Sergue Lavrov, en marge du sommet de l'Asie-Pacifique en Indonsie. "Nous n'avons pas pour habitude d'entrer dans les dtails de nos communications avec un gouvernement tranger concernant toute opration de la sorte", a-t-il prcis.
Le fils du responsable d'Al-Qada en lev, Abdallah al-Raghie a pour sa part affirm que le gouvernement libyen tait impliqu dans l'enlvement. "Ceux qui ont enlev mon pre sont des Libyens. Leur apparence est celle de Libyens et ils parlaient le dialecte libyen", a dit le jeune homme des journalistes devant la maison familiale. Tripoli a formellement dmenti avoir donn son autorisation ce raid, mme s'il semble vident qu'il n'a pas pu tre men sans agents locaux.
Abdallah al-Raghie, le fils (g) et Nabih al-Raghie, le frre du chef prsum d'Al-Qada Abou Anas al-Libi, font une dclaration la presse, le 6 octobre 2013 Nofleine, prs de Tripoli. AFP
Navy Seals en action
Selon les mdias amricains, l'opration a t mene par des Navy Seals, forces spciales amricaines clbres pour le raid qui a conduit la mort d'Oussama Ben Laden, assists par le FBI et la CIA. Un responsable amricain a indiqu l'AFP qu'Abou Anas avait t transport bord d'un navire de guerre de l'US Navy se trouvant dans la rgion, o il tait actuellement interrog. Sans faire rfrence ces dclarations, le secrtaire amricain la Dfense Chuck Hagel, a expliqu dimanche qu'Abou Anas, recherch pour des attentats meurtriers commis en 1998, tait dsormais "dtenu par les États-Unis". Abou Anas est dans "un lieu sr, l'extrieur de la Libye", avait auparavant indiqu un autre responsable amricain selon lequel l'opration "a t approuve par le prsident Obama".
Washington, a galement dclar le chef du Pentagone, continuera "maintenir une pression constante sur les groupes terroristes qui menacent notre peuple et nos intrts et, si ncessaire, nous mnerons des oprations directes contre eux en conformit avec nos lois et nos valeurs". Le captif pourrait ensuite tre transfr vers les États-Unis. "Abou Anas al-Libi est quelqu'un d'important au sein d'Al-Qada et il s'agit d'une cible approprie pour l'arme amricaine", a soutenu M. Kerry, soulignant qu'Abou Anas avait commis des actes terroristes et qu'il avait t dment inculp par un tribunal de New York dans le cadre d'un processus judiciaire, ce qu'a confirm George Little, un porte-parole du Pentagone.
Abou Anas al-Libi, de son vrai nom Nazih Abdul Hamed al-Raghie, figurait sur la liste des personnes les plus recherches par le FBI, avec une rcompense promise de 5 millions de dollars. Il a t membre du Groupe islamique de combat libyen (Gicl) avant de rejoindre Al-Qada. Il tait recherch par les États-Unis pour son rle dans les attentats meurtriers de 1998 contre les ambassades amricaines en Tanzanie et au Kenya qui avaient fait plus de 200 morts.
Une autre opration amricaine d'envergure, en Somalie cette fois, avait eu lieu la veille, vendredi. Dans la soire de samedi, George Little du Pentagone a confirm que le deuxime raid visait un djihadiste appartenant au groupe somalien des Shebab (Les jeunes, en arabe). "Je peux confirmer qu'hier, le 4 octobre, des militaires amricains ont t dploys dans le cadre d'une opration d'antiterrorisme visant un terroriste shebab connu", a indiqu le porte-parole l'AFP. Selon un responsable amricain cit par le New York Times, ce dirigeant shebab a probablement t tu, mais les forces spciales amricaines ont t obliges de se retirer avant d'avoir confirmation de cette mort.
La cible : Abdulkadir Mohamed Abdulkadir
Selon un responsable s'exprimant sous couvert d'anonymat, le terroriste vis est un Knyan d'origine somalienne Abdulkadir Mohamed Abdulkadir, un dirigeant du groupe islamiste shebab surnomm Ikrima. celui-ci tait associ avec les militants d'Al-Qada Harun Fazul et Saleh Nabhan, aujourd'hui dcds, qui ont jou des rles dans l'attentat la bombe contre l'ambassade (des États-Unis) Nairobi en 1998 et les attaques de Mombasa (Kenya) en 2002.
"Le personnel amricain a pris toutes les prcautions ncessaires pour viter de tuer des civils et ils se sont dsengags aprs avoir fait quelques victimes chez les shebab", a indiqu un autre responsable. "Nous ne sommes pas en mesure d'identifier ces victimes", a-t-il ajout. Les Shebab ont de leur ct affirm avoir t attaqus dans la nuit de vendredi samedi, par la mer et par les airs, par des commandos de forces spciales britanniques et turques qui visaient une maison appartenant un chef important de leur mouvement, dans le port somalien de Barawe (sud), qu'ils contrlent toujours. Londres et Ankara ont toutefois dmenti fermement tout rle dans cette opration. Interrog par l'AFP, le porte-parole shebab Abdulaziz Abu Musab a fait d'tat d'un mort dans les rangs shebab et de "nombreuses victimes" parmi les forces trangres.
À la diffrence des Libyens, le Premier ministre somalien Abdi Farah Shirdon a dclar la presse que cette coopration n'tait "pas un secret", ajoutant que le gouvernement cooprait "avec des partenaires internationaux dans la lutte contre le terrorisme". Cette attaque est la plus importante opration amricaine mene sur le sol somalien depuis que des forces spciales ont tu, il y a quatre ans, un chef des islamistes shebab, Saleh Ali Saleh Nabhan. Elle survient deux semaines aprs l'attaque, revendique par les shebab, du centre commercial Westgate Nairobi, et qui a fait au moins 67 morts.
Les Shebab ont subi d'importants revers militaires dans le centre et le sud somaliens ces deux dernires annes, infligs par l'arme thiopienne et une force de l'Union africaine (Amisom) laquelle participe le Kenya voisin. L'arme thiopienne et l'Amisom interviennent pour soutenir les fragiles autorits de Mogadiscio. Mais les islamistes affilis Al-Qada contrlent encore de vastes parties des zones rurales. Barawe, quelque 180 km au sud de la capitale somalienne Mogadiscio, est un des rares ports encore contrls par les islamistes.






 

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