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Khelil et Sonatrach, Le noyau dur du conflit

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Si Amar, vous mavez propos amicalement dextirper Chakib Khelil de laffaire Sonatrach 2 Emir Abdelkader 0 2014-02-08 03:57 PM
les comptes bancaires de Chakib Khelil bloqus Emir Abdelkader 0 2013-10-21 02:34 PM
Conflit du Sahara occidental... Emir Abdelkader 0 2013-05-12 02:42 PM
Premires mesures judiciaires dans l'affaire Sonatrach 2 Emir Abdelkader 0 2013-04-09 02:38 PM
RASD: lhistorique du conflit. Emir Abdelkader 0 2013-03-06 04:47 PM

 
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2014-02-10
 
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Khelil et Sonatrach, Le noyau dur du conflit

Khelil et Sonatrach, Le noyau dur du conflit




Les scandales lis la gestion de la Sonatrach et limplication de lancien ministre de lEnergie et des Mines sont actuellement au centre du conflit qui secoue le sommet de lEtat.
La stratgie dnonce publiquement par lancien garde des Sceaux, Mohamed Charfi visant extirper Chakib Khelil de cette affaire a pour objectif de dbarrasser ce dossier de toute couverture politique.
Laffaire Sonatrach est un dossier minemment politique. La passe darmes qui oppose Amar Sadani Mohamed Charfi en est une preuve concrte. Si Amar, vous tes venu, le jour mme de votre installation la tte du FLN, me proposer amicalement de prserver mon poste de ministre de la Justice en mengageant extirper Chakib Khelil de laffaire Sonatrach 2 comme on extirpe un cheveu dune pte, explique lancien ministre de la Justice dans sa lettre rendue publique samedi.
Charfi est revenu la charge, hier, dans les colonnes du journal Echourouk : Je suis sorti de mon obligation de rserve et je dvoilerai de nouveaux lments du scandale Sonatrach.
Lancien ministre nest plus seul tmoigner de lacharnement de Amar Sadani laver Chakib Khelil de tout soupon. Hadda Hazem, directrice de la publication du journal El Fedjr, a rvl, hier, les propos tenus par le secrtaire gnral du Front de libration nationale.
Lors dune rencontre avec Amar Sadani, dans son bureau Hydra, il ma indiqu que le limogeage de Mohamed Charfi du poste de ministre de la Justice est d au dossier Sonatrach 2 car il sest permis de prsenter cette affaire Interpol, en labsence du Prsident Abdelaziz Bouteflika, dans le but de poursuivre Chakib Khelil, crit lditorialiste. Dans ses confidences Hadda Hazem, Amar Sadani est all jusqu dire que lancien ministre de lEnergie a jou un rle dans la rlection de Abdelaziz Bouteflika en 2004. Chakib Khelil a t puni car le prsident de la Rpublique devait le nommer Premier ministre puisquil lui avait assur son second mandat grce aux Amricains.
Les Etats-Unis ont impos larme le fait que Abdelaziz Bouteflika demeure prsident de la Rpublique, a-t-il assur. Il est aujourdhui incontestable que Khelil tait un personnage-cl au sein de lexcutif et du clan prsidentiel. Et il est vident que lhomme tirait sa puissance du statut particulier que lui avait accord le chef de lEtat. A ce titre, il est utile de rappeler des faits concrets. De fvrier 2001 septembre 2003, Chakib Khelil a vu ses pouvoirs dcupler puisque, en plus du poste de ministre, il occupait le poste de prsident-directeur gnral de la Sonatrach.
Il profitera de cette priode pour mettre en place un systme de contrle de tous les projets dans le secteur ptrolier. Jouissant dune protection politique toute preuve, Khelil a pu agir en toute impunit du fait du blocage impos au Conseil national de lnergie. Cr par le Prsident Liamine Zeroual en avril 1995, ce conseil ne sest pas runi une seule fois sous Abdelaziz Bouteflika.
Durant les annes passes la tte du ministre de lEnergie, Chakib Khelil a russi sarroger lensemble des prrogatives de cette instance : Le Conseil national de lnergie est charg dassurer le suivi et lvaluation de la politique nergtique nationale long terme, notamment de la mise en oeuvre dun plan long terme destin garantir lavenir nergtique du pays ; dun modle de consommation nergtique en fonction des ressources nergtiques nationales, des engagements extrieurs et des objectifs stratgiques long terme du pays ; de la prservation des rserves stratgiques du pays en matire dnergie ; des stratgies long terme de renouvellement et de dveloppement des rserves nationales en hydrocarbures et leur valorisation ; de lintroduction et du dveloppement des nergies renouvelables ; des schmas dalliances stratgiques avec les partenaires trangers intervenant dans le secteur de lnergie ; des engagements commerciaux long terme. Disculper Chakib Khelil reviendrait, invitablement, ddouaner Abdelaziz Bouteflika.
Aucun homme politique ne doit tre clabouss par les mga-dossiers de corruption Sonatrach. Car contrairement laffaire de lautoroute Est- Ouest ou encore celle de la Gnrale des concessions agricoles, il ny a pas que la justice algrienne qui sintresse aux dtournements de deniers publics dans le secteur des hydrocarbures. Les polices et les justices italienne et amricaine traitent galement ces dossiers. De nouvelles informations judiciaires pourraient tre ouvertes dans dautres pays. En cette fin de troisime mandat, cest justement lenvergure internationale qui gne au plus haut point les responsables politiques algriens.
T. H.
SAÂDANI-DRS: Retour sur les lments dclencheurs de la crise
Il y a au moins trois faits qui ont sem la panique dans les rangs des partisans du quatrime mandat et dclench cette charge violente dAmar Sadani contre le DRS et son patron, le gnral Toufik Mediene. Le premier dclencheur aura t le bref sjour au Val-de-Grce du chef de lEtat le 14 janvier dernier. Survenant aprs son AVC qui la tenu loign du pays et des affaires durant 80 jours (du 27 avril au 16 juillet), suscitant alors moult commentaires et ractions sur les capacits du chef de lEtat poursuivre son mandat son terme, le second sjour du 14 au 16 janvier, officiellement pour un examen de routine, a pris de court et fait trembler tous ceux qui saccrochent dsesprment au quatrime mandat.

Le second fait, sous-jacent aux premiers, ayant pris de court les autorits et les partisans du Prsident, est laffaire Sonatrach II. Lenqute lance par le parquet de Milan, portant sur des malversations et des pots-de-vin de plusieurs milliards de dollars impliquait litalien Saipem, filiale de lENIE, le canadien SNC Lavalin et Sonatrach : parmi les prsums suspects, des proches du chef de lEtat, comme Chakib Khelil, lex-ministre de lEnergie.
Plus que tout autre, Sonatrach II sajoutant Sonatrach I, qui a vu lincarcration dune dizaine de cadres dirigeants de lentreprise tous nomms par Chakib Khelil, qualifies toutes deux par Amar Sadani daffaires prfabriques par le DRS, a branl et fragilis le pouvoir.
A quoi sajoutent celle de lautoroute Est- Ouest et bien dautres, toutes non encore rsolues judiciairement. En lui demandant de rempiler pour un nouveau mandat au nom de la stabilit , les partisans du chef de lEtat qui se recrutent aussi bien dans les milieux daffaires que politiques, redoutent, au cas o il dcide de ne pas y aller, de perdre gros !
Do ces appels la mobilisation gnrale plus dune trentaine de partis dont la plupart nont dexistence que le temps dun scrutin prsidentiel en faveur du quatrime mandat sur fond de reprise en main du FLN et de lappareil dEtat dont le remaniement ministriel du 11 septembre aura t le fait marquant ! Troisime lment, la dcision de lex-Premier ministre sous Bouteflika, Ali Benflis, enfant du systme, ex-secrtaire gnral du FLN, au parfum du fonctionnement du pouvoir quil a loyalement servi, de surcrot un homme propre ce qui nest pas rien par les temps qui courent en Algrie de se prsenter en alternative face un systme bloqu, incapable de produire un prsidentiable qualifi !
Bien que sinscrivant dans une logique consensuelle et non daffrontement, Ali Benflis semble faire peur ces milieux affairistes dont certains, grce la chqara selon Abderahmane Belayat, auraient phagocyt le FLN et mis au service de cette bourgeoisie compradore, qui tire sa richesse de sa position dintermdiaire avec les milieux financiers internationaux et le commerce informel qui avoisine ou dpasse les 30% du PIB algrien ! Ajoutons, que cette crise se droule dans un climat de tensions sociales et identitaires exacerb (Ghardaa) et dune situation conomique et financire proccupante avec un dficit budgtaire record de plus de 18% du PIB alors que le taux moyen admis se situe autour de 3%, et o le tout-ptrole tient lieu de politique de dveloppement !
Cette crise, on la crit dans le Soir dAlgrie, a lieu dans un contexte rgional radicalement transform (Tunisie, Libye, Égypte) mais cest vrai pour la Libye et le Mali elle fait peser de srieuses menaces sur le pays ! Pour conclure, si on ne sait pas comment va se dnouer cette crise au sommet du pouvoir, constatons un fait : la justice ne sest pas autosaisie de cette affaire comme elle lavait fait pour les journalistes et les journaux durant le premier et second mandat de Bouteflika ds lors que des articles de presse pointaient certaines affaires !


H. Z.
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10:44 PM

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