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Droits de lhomme : le Maroc retombe dans ses travers

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LONU critique le Maroc pour la non-conformit de son code pnal aux droits de lhomme Emir Abdelkader 0 2013-12-20 06:03 PM
Le prix national des droits de lHomme est dcernau prsident Bouteflika Emir Abdelkader 0 2013-12-10 11:43 PM
M. VI qualifie les violations des droits de lhomme sahraouis dagissement isols Emir Abdelkader 0 2013-11-07 02:05 PM
Violations des droits de lhomme au sahara occidental Emir Abdelkader 0 2013-03-03 08:22 PM
violation des droits de lhomme des Sahraouis Emir Abdelkader 0 2012-09-05 03:48 PM

 
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2014-02-13
 
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  Emir Abdelkader    
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Manqool Droits de lhomme : le Maroc retombe dans ses travers

Droits de lhomme : le Maroc retombe dans ses travers

En matire de droits de lhomme, le Maroc semble avoir dcid de ressusciter les annes Hassan II. Des annes marques par la terreur, lemprisonnement dopposants et les excutions sommaires.


La militante des droits de lhomme Khadija Ryadi a ainsi relev, mardi soir Paris, un retour remarquable aux procs politiques inquitables au Maroc o la justice demeure, selon elle, instrumentalise. Aprs les acquis arrachs dans les annes 1990, nous constatons de plus en plus un retour aux procs politiques au Maroc o le rgime instrumentalise la justice, tantt en prtextant une lutte contre le terrorisme et tantt en maquillant des procs politiques en procs de droit commun, a-t-elle indiqu lors dune rencontre-dbat organise par la section Ile-de-France de lAssociation marocaine des droits humains (AMDH).
Pour la coordinatrice du Collectif marocain des instances des droits humains (CMIDH, compos de 22 organisations de dfense des droits humains), les attentats de Casablanca en 2003 avaient servi de prtexte pour revenir des pratiques rpressives au Maroc au nom de la lutte antiterroriste. Il y a eu des violations des droits de lhomme, des milliers darrestations arbitraires, des centaines de procs politiques, a-t-elle rappel, soulignant que si le roi lui-mme avait reconnu quil y a eu, lors de cette campagne, des dpassements. Aucun procs na t revu et aucun dtenu na eu le droit un nouveau jugement.
Aux yeux de la laurate du prix des Nations unies 2013 pour la cause des droits humains, ce ne sont pas seulement les islamistes qui ont t la cible de cette rpression, mais cela sest gnralis par la suite, atteignant dautres catgories sociales et professionnelles, dont les journalistes, les dfenseurs des droits humains et autres tudiants activistes. Cest une rpression qui a commenc faire tache dhuile au Maroc notamment aprs le Mouvement de fvrier 2011, touchant mme les activistes sahraouis, depuis les vnements dEl Ayoun en arrivant au groupe dit de Gdeim Izik, a-t-elle affirm.
Lex-prsidente de lAssociation marocaine des droits humains a fustig les pouvoirs publics qui, selon elle, se refusent, ce jour, de reconnatre que des personnes innocentes ont t emprisonnes pour leurs opinions politiques. Rcemment, le Conseil national des droits de lhomme soutenait quil ny avait pas de prisonnier politique au Maroc, et que les personnes dont parlent lAMDH et les ONG sont des criminels et des malfaiteurs, sest-elle insurge, signalant qu ce jour, le CNDH na pas encore rendu public son rapport sur des dpassements constats lors des vnements de fvrier 2011.
Pour la militante marocaine des droits humains, ce qui caractrise actuellement la dtention politique dans son pays, cest le changement de mthode. Dans les annes 1970 et 1980, les chefs dinculpation taient gnralement appartenance une organisation clandestine, atteinte la sret de lEtat ou la question du Sahara, soit des accusations connotation politique. Aujourdhui, mme si cest la mme mthode, lEtat se cache derrire des accusations relevant du droit commun, a-t-elle relev.
Cela se manifeste, selon la militante, par larrestation de jeunes en les faisant passer pour des criminels, des trafiquants de drogue, des auteurs dactes de vandalisme ou de terrorisme, ou en les accusant davoir agress des fonctionnaires de lEtat dans l exercice de leurs fonctions. Ce genre daccusations est une faon de camoufler laspect politique, ce qui rend, a priori, la tche difficile aux dfenseurs des droits humains qui doivent corroborer en permanence leurs informations et convaincre les Ong internationales, a-t-elle regrett.
Lors du dbat, des intervenants ont mis laccent sur la responsabilit de la France officielle qui ne pense qu ses intrts conomiques et le silence assourdissant de ces mdias occidentaux ds quil sagit du chapitre des droits de lhomme au Maroc.


Rdaction internationale



'El Watan
 

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