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Lintellectuel organique Chafik Mesbah parle-t-il au nom de Toufik ?

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Manqool Lintellectuel organique Chafik Mesbah parle-t-il au nom de Toufik ?

Lintellectuel organique Chafik Mesbah parle-t-il au nom de Toufik ?

Pour ceux qui ne connaissent pas le personnage, le colonel la retraite Mohamed Chafik Mesbah a servi au sein du DRS. Il sagit dun ancien officier radi des effectifs et revers dans la socit civile. Cest ce quon pourrait appeler un intellectuel organique.
Intellectuel organique car ses connaissances thoriques, son savoir universitaire et son exprience personnelle sont mis entre les mains dun systme de gouvernance, en tout cas, la disposition dune branche de ce pouvoir laquelle il reste intimement li.
Proche et admirateur du patron du DRS, dont il est un excutant (mandat ou autoproclam ?), Mohamed Chafik Mesbah, se permet, comme toute matire grise produite par le rgime et faonne par lui, de proposer, de temps autre, quelques critiques pour mieux entretenir lillusion dun pays qui avance et dessayer de faire passer des vues et des messages, rclamant par-ci, liftings ou changements susceptibles de satisfaire une vision personnelle et, par-l, rformes ou volutions qui lui permettraient de se remettre en selle au sein de la bote quil a quitte avec quelque peu damertume, dit-on. Ses contributions mdiatiques , y compris quand il se permet quelques liberts, sinscrivent toujours dans la logique voulue et dcide par le tout-puissant patron du DRS, lui-mme continuateur dune vieille tradition, et jamais en contradiction totale avec une vision hgmonique qui de facto place la police politique au centre du pouvoir algrien afin de ne pas rompre avec cette tradition dont on connat les limites qui a dcid, bien avant lindpendance, que le systme politique, car illgitime, devait reposer sur un puissant outil rpressif, capable dassurer le maillage de la socit, de contrler tous les pans du pays et de dcider, sinon tout le moins de participer la dcision, de presque tout. Une dmarche qui vise assurer la prennit dun systme de gouvernance et, surtout, capter la rente et veiller sa rpartition, le plus souvent, selon un principe clientliste. Cest ainsi que les services algriens ont gagn leur pompeux statut de colonne vertbrale de lÉtat, alors quen vrit, cet outil constitue, les yeux, les oreilles et le bras arm et, parfois manipulateur, dun pouvoir. La confusion est entretenue car, comme tout rgime autocratique et illgitime, le pouvoir algrien laisse entendre quil serait la fois lÉtat, le pays et les institutions, nacceptant au passage aucune critique de fond, car tout ce qui pourrait pointer le caractre illgitime du pouvoir est prsent comme un ennemi de la nation, du peuple et de lÉtat .
Mais revenons notre sujet. Dune part, Mesbah, de lavis de certains de ses anciens collgues, na pas une pitre opinion de sa personne ni un go totalement matris et encore moins une dmarche vraiment dsintresse. Lintellectuel na jamais russi prendre le dessus sur le colonel et le personnage aurait, maintes reprises, rpt, certains de ses proches, quil se verrait volontiers, un jour, en haut de laffiche de la maison DRS.
Dans labsolu, pourquoi pas ! Il nest pas question de commenter, ici, les ambitions dun homme qui doit sennuyer terriblement, car parti la retraite un peu trop tt. De plus, il nest pas tant question des hommes que du systme de gouvernance mme sil ne faut pas oublier que ce sont avant tout des hommes qui faonnent et modlent le systme qui continue de rgir lAlgrie. Avant de prtendre au sacre, lambitieux devrait toutefois lever toutes les ambigits le concernant et notamment cette petite rputation quil trane, tel un boulet, et qui le dcrit comme tant quelque peu permable laffairisme, aux belles voitures allemandes qui transitent par lOuest du pays et aux terres agricoles. Il doit ncessairement clarifier cette question dautant quil semble admirer le gnral Toufik pour son intgrit , dit-il. Et il est vrai, ce titre, que tous les tmoignages srieux dcrivent le patron du DRS comme un cadre honnte ne touchant pas aux affaires . Mesbah ne doit pas avoir trop de chance, car il ne semble pas jouir de la mme rputation que son idole auprs de plusieurs cadres du systme. Les mmes qui louent lhonntet de Toufik disent pis que pendre de Mesbah. Évidemment, cela fait tache !
Dautre part, jai eu loccasion de raconter dans mon livre Histoire secrte de lAlgrie indpendante, lÉtat-DRS , grce de prcieux tmoignages, jamais contredits, le rle manipulateur jou par Mohamed Chafik Mesbah, la demande de sa maison mre, lors de prcdentes lections prsidentielles auprs de candidats rivaux de Bouteflika. Une premire fois, son poulain et nanmoins victime tait Ahmed Taleb Ibrahimi (en 1999) et une seconde fois, sa proie fut Ali Benflis (en 2004). Cest dire qu la vrit, il nest gure troublant de le voir rapparatre, aujourdhui, alors quune lutte acharne oppose les diffrents clans et rvle au grand jour les fissures et les contradictions qui minent le systme. À lvidence, Mesbah aime beaucoup les priodes lectorales. Comme le DRS dailleurs. Cest un peu leur bac sable.
Il nest pas tonnant en effet dapprendre, travers des gorges profondes au sein du systme algrien, que Mesbah, le charg de mission , serait habilit, sinon par le patron du DRS lui-mme, par une frange des services , pour transmettre quelques messages clairs au prsident Bouteflika et aux membres de son clan. À force dagir tantt publiquement tantt dans lombre, jouant lintellectuel par-ci et au fixer pour journalistes trangers par-l, il se dmasque comme un acteur missionn pour jouer une partition dans ce poker menteur interminable qui oppose les diffrents clans.
Quoi quil en soit, il ne fait aucun doute que ce que dit Mesbah, avec ses mots, Toufik le pense avec sa logique de garant de la prennit de ce systme de gouvernance auquel il tient tant. Il convient ds lors de dcortiquer le contenu de la dernire tribune publie ce jeudi par Mohamed Chafik Mesbah sur les colonnes du Soir dAlgrie, car, ce nest pas une voix libre qui sexprime ni un franc-tireur, mais bel et bien un intellectuel organique intimement li au DRS qui nous parle de lAlgrie comme sil sagissait de la Norvge. Ses liens avec la police politique nous invitent donc essayer de saisir les messages subliminaux. Et il faut dautant plus dcrypter une telle tribune que derrire des propos polics, les menaces sont relles. Qui parle ? Mesbah ? Toufik ? Ou alors quelques officiers tapis dans lombre ?
Quoi quil en soit, il devient vident que le clan de Toufik ne compte pas relcher la pression sur lquipe oppose. Est-ce un hasard si aprs chaque communiqu prsidentiel , un messager louant Toufik et le DRS sort le clairon, comme pour mieux relancer la machine ? Serions-nous en train dassister la mise en place, de la part du DRS, dune stratgie de la tension ? Une premire fois, par la voix du gnral Hocine Benhadid et, cette fois-ci, par lintermdiaire du colonel Chafik Mesbah, cherche-t-on volontairement entretenir ce climat dangereux ? Car, il ny a qu lire attentivement les phrases utilises par Mesbah et son ton crispant pour sen rendre compte :
- Sa sortie intitule appel la raison dbute par un drle de parallle historique qui compare la situation actuelle celle qui avait prvalu la veille du dclenchement de la guerre de libration. Cest dire que le colonel Mesbah a d se sentir colonis durant quinze ans pour oser la comparaison. Il prcise demble que lappel la raison du CRUA nayant pas eu le succs escompt, ce fut le conclave des 22 , compos des seuls membres de lOrganisation Spciale, qui prit linitiative historique du dclenchement de la guerre de libration nationale pour enchaner immdiatement en affirmant : Nous sommes, bien des gards, dans une phase comparable o, face la grave crise qui secoue lAlgrie, une voie troite reste encore ouverte pour un dnouement de raison . Daucuns pourront remarquer que la nuance rside dans une voie troite reste encore ouverte . En dautres termes, si cest bien le cabinet du gnral Toufik qui a amend le texte de Mesbah, comme le certifient certaines sources algroises, le patron du DRS, paul trs probablement par dautres officiers suprieurs actifs ou la retraite, lancerait une sorte de dernier ultimatum au clan de Bouteflika. De plus, le texte de Mesbah lie ce ncessaire dnouement de raison aux risques gravissimes qui guetteraient lAlgrie, notamment le risque deffritement de lunit de larme , un lment de langage que lon retrouve curieusement dans la bouche et sous la plume de tous les adeptes du DRS qui rptent inlassablement quun 4e mandat de Bouteflika pourrait attenter lunit de larme. Aveu dune lutte froce entre clans au sein de lANP, ce qui tranche videmment avec le discours officiel et la langue de bois qui nont de cesse de rappeler lunit de larme . Dailleurs le Colonel Mesbah le reconnat lui-mme. Est-il besoin de rappeler que, depuis un temps dj, des fissures ont commenc altrer la cohsion qui existait entre corps de bataille et services de renseignements , crit-il.
- Dans un deuxime point, Chafik Mesbah, en intellectuel organique bien dress sinsurge contre ceux qui cherchent mettre aux normes de la dmocratie , la police politique. Pour lui, lÉtat algrien tant de nature autoritariste , il devient normal que celui-ci veuille disposer dappareils rpressifs . Évidemment, le carnivore ne peut pas se passer de ses canines, tout comme Dracula dailleurs, mais tout de mme, Mesbah qui connat bien lhistoire de son pays et celle de sa structure gnitrice, nignore pas que la police politique est, avant dtre historiquement parlant, loutil rpressif de lÉtat, la colonne vertbrale dun rgime usurpateur qui, ds lindpendance, sous limpulsion de Boumedine et de son arme des frontires, na pas hsit verser le sang des Algriens pour capter le pouvoir et le remettre Ben Bella, lagent de Nasser et des Égyptiens, avant de le reprendre trois annes plus tard pour continuer dasseoir avec laide des services le rgime autoritaire que nous connaissons et dont les errances et les approximations rptes ont fait natre le rgionalisme, lislamisme et la corruption. En matre de lapologie dguise en critiques, loiseau Mesbah infantilise ses lecteurs comme le font ses matres penser lintrieur du rgime avec le peuple algrien, pousse sa ritournelle et ddouane le DRS de toute responsabilit dans la gabegie. Bouteflika serait une sorte dextra-terrestre qui aurait, par sa seule puissance, mis au pas larme et le DRS pour mieux sapproprier lÉtat, ses biens et banaliser laffairisme et la corruption. Mais pourquoi ne pose-t-il pas la question son chef. Qui a permis Bouteflika darriver au pouvoir et deffectuer trois mandats successifs en se jouant de tous ceux qui pouvaient, tout le moins, reprsenter un contre-pouvoir ou une opposition crdible ? Nest-ce pas le DRS qui est lorigine de ce vide politique abyssal ? Et nest-ce pas le mme DRS qui, en usant et en abusant de la signature des habilitations, a permis la mdiocrit de devenir llite du pays ? Car, le colonel Mesbah critique, galement, ceux qui ont appel la dissolution de la police politique. Dabord, il y a une malhonntet intellectuelle de vouloir confondre, comme le fait volontairement lintellectuel organique, loutil de renseignement, ncessaire pour tout État et vital pour toute dmocratie avec une police politique qui, elle, ne fait quankyloser la socit, humilier les lites, abrutir le peuple, entraver les mdias, gner la justice, aliner les nergies avec toutes les drives que nous connaissons en Algrie o il arrive de retrouver certains des sous-officiers ou des officiers du DRS, mlant travail de renseignement et petites affaires la petite semaine ou, pour dautres, gros business et affaires scabreuses. Mesbah connat parfaitement les noms de ses anciens collgues qui se sont gars grce leur grade et leur statut, ncessitant parfois des rappels lordre de la part de Toufik lui-mme qui, sil nest probablement pas ml des affaires de corruption, a su fermer les yeux sur des civils et des militaires qui barbotent dans la mare de la petite et de la grande corruption. Car avec lui, la sanction ne doit viser que le petit , le grand , lorsquil est pris la main dans le pot de confiture est, au pire, invit faire valoir ses droits la retraite. Une autre raison pour laquelle beaucoup de cadres, y compris les plus malhonntes, lui sont reconnaissants. Nest-ce pas colonel, que Toufik ne sanctionne, judiciairement parlant, que trs rarement ! Alors certes, le DRS a men de brillantes enqutes mettant en cause des pontes du rgime. Mais alors ! Ce DRS nest conu, sur le plan intrieur, que pour protger le rgime contre son propre peuple. Quen est-il de la judiciarisation de ces affaires ? Alors quune justice expditive est mise en branle chaque fois quil faut sanctionner un citoyen ou un lampiste, celle-ci devient trangement absente, lente et laxiste ds quil sagit de hautes personnalits civiles ou militaires ? Faut-il conclure que la prsidence et ses satellites entravent le travail des services de renseignement ? Si tel est le cas, le colonel gagnerait dire les choses beaucoup plus clairement. Mais attention ! Lintellectuel organique nous le rpte : ladaptation des services de renseignement aux canons de lÉtat de droit ne peut tre envisage, hors contexte historique. Cest dans le cadre dune vritable transition dmocratique quelle est concevable et cette transition tarde venir . Mais videmment, le mme Mesbah semble oublieux, l aussi, que cest le mme DRS, dont il dresse un portrait apologtique, qui na eu de cesse, bien avant larrive de Bouteflika dentraver tous les processus de dmocratisation du pays. Et je ne parle videmment pas de larrt du processus lectoral de janvier 1992 qui a empch des fanatiques de rcuprer le pouvoir. Je parle de toutes les priodes suivantes, volontairement gches par une volont manifeste dentretenir le statu quo et cette pseudo lgitimit historique . En vrit, les tenants du systme nous ont prouv, depuis janvier 1992, quils avaient stopp le FIS non pas par convictions rpublicaines et/ou laques, mais parce quils ont peru, juste titre, que le FIS allait dtruire le systme autoritaire et illgitime, pour installer un systme thocratique et illgitime. Depuis, le mme DRS sest employ cliver la socit, dmoraliser les nergies et brimer les plus dtermins, y compris cette partie de la socit qui avait, en 1992, approuv larrt du processus lectoral et soutenu lÉtat dans sa lutte implacable contre le terrorisme islamiste. Tout ceci pour mieux trahir, par la suite, les victimes du terrorisme, les laques et les dmocrates, en allant tripatouiller un arrangement avec les gorgeurs et les fanatiques, les rhabilitant au moment o les dmocrates, aprs avoir senti le poignard effleurer leur gorge, ressentaient le couteau que leur plantaient larme et le DRS dans le dos. Cette mme police politique qui a lgitim le projet islamiste dit non violent en dnigrant les dmocrates les traitant parfois, travers les relais mdiatiques habituels, de parti de la France , tantt de tratres tantt dagents de ltranger , usant ainsi de resuces dun temps o toute contradiction, y compris la plus lgitime, oppose au pouvoir en place, tait dsigne comme lexpression manifeste dun complot ourdi contre la Nation . Qui parmi les dmocrates, aujourdhui, serait suffisamment fou et naf pour croire en la parole de Mesbah ou pour faire confiance au gnral Toufik ? Il est curieux tout de mme de constater qu chaque fois que la police politique est lagonie, la fin dun cycle ou en raison de la manifestation dune contradiction grave au sein du rgime, elle cherche sappuyer sur les dmocrates et les nergies progressistes. Faut-il encore que les sbires de Toufik prouvent aux Algriens et au monde quils ont un quelconque attachement aux valeurs consacrant la dmocratie ? Aprs, il sera plus facile pour Mesbah duser de ces principes , totalement trangers sa maison mre. Et quasiment toute son intervention est trempe dans cette logique hypocrite o lon prend tmoin lopinion publique nationale et les chancelleries trangres en se faisant passer pour un intellectuel froid et distanci, soucieux de lavenir dmocratique de lAlgrie, alors que le colonel avait largement fait tourner sa tribune, comme sil sagissait dun tract subversif, une semaine avant sa parution auprs de quelques dizaines de colonels et de gnraux en activit et la retraite comme pour mieux se faire le porte-voix dun groupe dofficiers cherchant dstabiliser encore davantage le pays au profit du gnral Toufik qui devient de fait, une sorte de marionnettiste national, conscient ou dpass.
- Cela tant dit, il faut observer, avec attention, la conclusion de son texte : Mesbah fait du Benhadid en plus labor en usant des mmes propos quasiment que ceux que le gnral avait utiliss lors de sa sortie de la semaine dernire tout en reprenant lesprit de lintroduction de larticle dont il est question. Aussi, crit-il : Si M. Abdelaziz Bouteflika, soucieux de son empreinte sur lHistoire, ne souhaite pas assumer lissue fatale dune perte de cohsion de larme, jen appelle sa raison pour quil rtablisse une gestion conforme de ses deux composantes, linstitution militaire et linstitution scuritaire et ce, aprs avoir bien videmment invit Bouteflika renoncer au 4e mandat. Par la voix de Mesbah, lon veut nous faire admettre que Bouteflika et son frre seuls seraient lincarnation du Diable et que lAlgrie rencontrerait le bonheur avec le renoncement au 4e mandat. Mais quid de laprs Bouteflika ? Le DRS cherche-t-il reprendre la main ? Cette question est dautant plus lgitime, et le colonel politologue ne lignore gure, que les stratgies de la tension ont pour finalit linstauration ou la consolidation de rgimes autoritaires, voire dictatoriaux.
- Il y a probablement une seule chose que je peux partager avec Mohamed Chafik Mesbah. Comme lui, je considre que Bouteflika doit quitter le pouvoir. Tout comme son clan et notamment son frre Sad Bouteflika qui doit tre relgu trs vite aux oubliettes de lhistoire dfaut de devoir rendre des comptes. Mais tout de mme, sil est question duser de menaces et demmener le pays vers le chaos aux fins de garantir la prennit du mme systme, voire dengendrer pire que lui et que celui qui a permis Bouteflika de saccaparer lÉtat, Sadani de faire main basse sur le FLN et Gad Salah de devenir chef de larme, franchement ce nest vraiment pas la peine. Le jeu nen vaudrait pas la chandelle et je ne pense pas que beaucoup dAlgriens senss et de militaires responsables soient prts accepter de vivre un chaos et daller vers laventure pour sauver, en dfinitive, le systme du soldat Toufik. Je ne crois pas dans les changements imagins dans les laboratoires des polices politiques ni dans les changements qui assurent la continuit.
À bon entendeur !
*Journaliste et crivain




 

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