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Ce que pensent les candidats et les partis politiques

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Les partis politiques sactivent Emir Abdelkader 0 2014-02-17 12:41 PM
ces militaires qui y pensent en se rasant Emir Abdelkader 0 2014-02-12 11:42 AM
partis politiques appellent Bouteflika briguer un 4me mandat9 Emir Abdelkader 0 2014-01-28 08:44 AM
Les partis politiques dnoncent lattaque du sige du consulat dAlgrie Casablanca Emir Abdelkader 0 2013-11-03 02:41 PM
Syrie : Al-Nosra dit rejeter lections et partis politiques Emir Abdelkader 0 2013-07-23 01:31 PM

 
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2014-02-22
 
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Ce que pensent les candidats et les partis politiques

Ce que pensent les candidats et les partis politiques



-Soufiane Djilali de Jil Jadid : Ce ne sont que des mots
De quelle crdibilit parle le chef de lEtat ? Le prsident Bouteflika lui-mme na plus de crdibilit. Ce nest pas travers une lettre rendue publique quil va rendre le scrutin du 17 avril crdible. Si le Prsident sortant veut rellement garantir une lection transparente, il doit au pralable rassurer les citoyens quil nest pas candidat, toute autre situation ne sera plus crdible pour la suite des vnements. Si Bouteflika brigue un 4e mandat, nous rentrons dans un processus de coup dEtat et la fraude commencera au Conseil constitutionnel qui se chargera de falsifier son dossier de sant et Bouteflika pourra jurer sur le Coran, comme il la dj fait par le pass. Nous ne donnons pas dimportance ce message. Ce ne sont que des mots, les actes cest autre chose.

-Atmane Mazouz du RCD : Quil sexprime sur les garanties exiges par lopposition
Ce second message, en lintervalle de 48 heures, sapparente plus un ordre qu une invitation garantir le libre arbitre des citoyens qui nont de cesse dtre spolis de leurs voix. Les Algriens auraient souhait quil sexprime sur les garanties exiges par lopposition qui rclame plus de transparence et linstallation dorganes de gestion et de surveillance des lections rellement indpendants. Au lieu de cela, ceux qui dtiennent une procuration usent de leur pouvoir pour ordonner et prparer un nime viol par une lection la Naegelen. Comment accorder un quelconque crdit ce message, au moment o Sellal est en campagne ouverte depuis des mois et que les mdias publics conditionnent au quotidien les Algriens ? Chaque jour qui passe, la panique sempare des partisans du statu quo, malgr les nombreux indices dune procuration tablie pour un bail renouvel. Cette nouvelle mise en demeure de ladministration vient renforcer cette dfiance pour que la nation se plie devant le clan et la tribu. Le chef de lEtat tient rappeler que ladministration, vritable machine frauder, ne doit servir que le suzerain du moment ou le fond de pouvoir quaura dsigner le grand collge.

-Ramdane Taazibt du PT : Ces mesures restent insuffisantes
Dans son message, le chef de lEtat sadresse aux concerns, les wali, ladministration, le ministre de lIntrieur pour quils assurent une lection libre. Cest un pas positif, mais cela reste insuffisant. Nous attendons davantage de mesures concrtes, par exemple la Commission nationale de supervision des lections doit tre compose uniquement de reprsentants de candidats avec galit en matire du nombre des reprsentants. La multiplication des commissions cre des confusions et la falsification des rsultats. Nous craignons les interfrences. Le 17 avril, les candidats doivent rompre avec les mauvaises habitudes. Nous avons exig la mise notre disposition du fichier lectoral, ladministration a fait leffort de nous donner des CD mais inexploitables. Pourquoi tant de difficults pour avoir ce document ? Si lon veut une lection crdible et transparente, il faut des mesures allant dans ce sens.
-Lotfi Boumghar porte-parole de Ali Benflis : Nous jugeons par les actes
Le prsident de la Rpublique intervient dans tous les scrutins, il donne des directives, il incite et impose ladministration dtre neutre. Il sagit l dune situation classique et le chef de lEtat est dans son rle. Le problme ne rside pas ce niveau, mais sur le terrain lapplication de ces instructions fait toujours dfaut. Nous jugeons par les actes. Aujourdhui, il ne suffit par dordonner, il faut crer un climat politique qui permet ladministration dtre neutre. Un environnement qui favorise lalternance et qui amne ladministration ne pas prendre parti.
-Fawzi Rebaine de Ahd 54 : Sil est candidat, toutes les institutions seront son service
A travers ce message, Bouteflika na pas innov et il ne nous apprend rien. A la veille de chaque lection, le Prsident instruit et invite ladministration observer la neutralit, mais sur le terrain cest le contraire qui se produit. Pourquoi, parce que tout simplement ladministration et le ministre de lIntrieur restent sous son autorit. En 2009, des moyens colossaux ont t dgags par ladministration pour financer la campagne de Bouteflika. Les wilayas o Bouteflika tait de passage ont fait peau neuve. Les prsidents des communes ont t instruits de refaire les trottoirs ce que lon na pas fait pour le reste des candidats. Les walis, ladministration, la Commission de surveillance compose de juges, le ministre de lIntrieur et le Conseil constitutionnel sont tous sous lautorit du prsident Bouteflika. La presse, qui il ordonne dtre juste, ne la jamais t et ne le sera jamais. Les mdias lourds servent le candidat du pouvoir et ses relais. Si celui-ci est candidat, toutes ces institutions seront son service. Alors de quelle crdibilit parle-t-on ?

-Lakhdar Belkhalef du FJD : Il doit confier lorganisation une instance indpendante
Nous sommes habitus ce type dinstruction. La loi lectorale renferme toutes les directives. Si les lections, depuis louverture des champs politiques, taient transparentes, pourquoi recourir chaque fois ce genre de directive ? Pendant lre Zeroual en 1997, la mme instruction a t rendue publique, mais na pas t respecte par ladministration. En 2004, la directive de Lamari a t bafoue. En 2012, Bouteflika a appel ladministration a observer la neutralit, mais sur le terrain, il tait le premier enfreindre cette directive. Concrtement, lapplication de ces instructions fait dfaut. Le code lectoral na jamais t respect. Si le Prsident sortant veut organiser rellement une lection crdible, transparente et libre, il doit confier lorganisation de ce scrutin une instance indpendante et permanente qui se chargera du corps lectoral et le restituera son volume rel. Cette directive, notre sens, est de la poudre aux yeux. Elle na aucun sens, puisquelle ne rtablit pas la confiance que nous avons perdue en ladministration.

Nabila Amir






 

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