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Enfants ns sous X : un tabou explosif !

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2014-02-24
 
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  Emir Abdelkader   
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Enfants ns sous X : un tabou explosif !

Enfants ns sous X : un tabou explosif !




Lanne 2013 a enregistr un pic eff royable dans le nombre denfants ns sous X ou enfants hors mariage. Selon des sources de la maternit du centre hospitalo-universitaire dOran et des services de la direction de laction sociale, ce sont 250 enfants qui sont ns sans avoir eu le privilge dtre dans les bras de leurs mres.
Labandon des nouveau-ns prend des courbes fulgurantes. Plusieurs dizaines de nourrissons sont abandonns aussitt venus au monde. Les naissances inscrites sous X continuent exploser dans une wilaya qui se cherche encore, notamment sur le plan social, puisque 25 mres seulement ont pris la dcision de garder ou de reprendre leurs enfants, alors que 98 enfants seulement ont t placs dans des familles daccueil, dont 11 adopts par des familles rsidant ltranger, dont la majorit en France.
LABANDON ENFONCE LE CLOUO
pter pour la loi de lomerta, en accouchant secrtement, demeure, face au tabou et aux diffi cults sociales, la seule chappatoire pour la mre afi n dviter un procs social, o le verdict est toujours le mme, condamnant la mre. Cette situation a engendr des centaines de victimes parmi ces bbs, qui sont abandonns leur tragique sort. Un tat de fait qui dmontre que le chiff re offi ciel de 250 est malheureusement trs loin de la ralit. La btise humaine est son summum par ces procds visant la rparation dune erreur commise dlibrment ou involontairement par une autre erreur criminelle : labandon des nouveau-ns.
Plusieurs dizaines de ces derniers sont jets aussitt venus au monde. Ce phnomne prend des courbes ascendantes, et les exemples ne manquent pas. Souvent, en eff et, il est enregistr des dcouvertes macabres de corps sans vie de nouveau-ns sur les routes, devant les hpitaux ou carrment dans les dcharges publiques.
Une situation qui donne fortement lillusion que lhumanit a perdu sa place dans la socit. Il est vrai que depuis quelques annes, des dcisions ont t prises pour prendre en charge ce phnomne dans tous ses aspects.
De nouvelles rglementations ont vu le jour et des prrogatives supplmentaires ont t donnes aux organismes comptents de laction sociale, prcisment en termes de placement de ces enfants afi n de garantir leur avenir dans la socit.
Toutefois et selon les spcialistes, il est vident que le traitement du phnomne par les pouvoirs publics ne touche pas en soi le cur du problme, puisque les solutions trouves ce jour ne sont que priphriques et tentent de limiter les dgts uniquement, au lieu de les radiquer la racine. La solution existe, en eff et, il sagit de sensibiliser les femmes sur les risques et promulguer des lois rgissant correctement le phnomne.
MÈRE SOLO, LE TABOU
Le phnomne des mres clibataires est une ralit amre. Mais le jugement dune socit, qui refuse dadmettre ce fait social, qui prend de plus en plus de lampleur, fi nit par contribuer laggravation de ce phnomne et ondamne les enfants ns sous X. La majorit des mres clibataires rejettent leurs enfants de peur dtre leur tour rejetes par leurs familles et par la socit. Les sociologues affi rment que ce phnomne a pris de lampleur, ces dernires annes, pour diverses raisons : la pauvret qui a pouss des jeunes fi lles la prostitution, louverture mdiatique, la moyenne dge du mariage qui dpasse les 28 ans pour les fi lles et 33 ans pour les garons, ce qui les poussent chercher des relations hors mariage, car ils nont aucune perspective de pouvoir fonder un jour un foyer cause, notamment, de la crise du logement et du problme du chmage.
Les chiff res parlent malheureusement deux-mmes, pour dmontrer la complexit du phnomne. Sur les 250 enfants recenss lanne dernire, 25 dentre eux ont eu la chance de revoir leurs mres, qui ont dcid de rcuprer leurs enfants. Dans cette optique, il est ncessaire de signaler quil ne sagit pas dans ce cas de fi gure uniquement dun choix personnel, mais beaucoup de paramtres entrent dans ce choix, comme le prcise une activiste dans le domaine : La dcision de la mre clibataire de garder son fi ls nest malheureusement pas un paramtre dcisif. Cette dernire doit attendre une multitude de garanties de la part de la socit, entre autres, sa famille. Lamlioration des conditions de la kafala devrait passer par la rvision du cadre administratif et juridique. Cest sur ce point quinsistent plusieurs associations locales et nationales oprant dans le domaine de la protection des enfants abandonns.
Aussi, en labsence dune bonne ducation sexuelle dans la famille comme lcole, laccroissement des rejets familiaux, tels que les divorces, les rpudiations et lexclusion des femmes agresses, violes et harceles, le phnomne des mres clibataires et le nombre de naissances recenses hors mariage deviennent de plus en plus inquitants. Si pour les uns, les mres clibataires ne sont que des femmes ineptes et rpugnantes victimes de leur ignorance et dune acculturation prnant la libert et lmancipation, pour les autres, au contraire, elles sont victimes dinjustice et de discrimination tous les niveaux.
DE LAVORTEMENT À LADOPTION
Ainsi, des femmes clibataires tombent sciemment enceintes pour vendre leur enfant aussitt n. La vente est faite sur commande , indique-t-on. Llment dclencheur de toute cette enqute a t larrestation de deux femmes impliques dans une aff aire de trafi c de bbs. La premire nest autre que la mre biologique du nourrisson et la seconde est la femme qui devait rcuprer le nouveau-n et qui devait ensuite linscrire dans son livret de famille. La premire aff aire a eu lieu au service daccouchement de lhpital dOran.
Prise en fl agrant dlit, le plan de la femme devant accoucher a t mis au jour lorsque les employs du service maternit de lhpital se sont rendu compte de la mystifi cation : la femme devant accoucher sest prsente avec la carte didentit nationale de la femme devant rcuprer le nouveau-n. Aussitt alerts, les services de scurit sont intervenus. Lenqute ouverte surle-champ a permis larrestation des deux femmes qui ont conclu la transaction plusieurs mois auparavant.
Ce nest pas tou : les premiers lments de lenqute ont t plus que rvlateurs. En eff et, la mre biologique de lenfant a rvl, lors de son interrogatoire, quelle a conclu avec sa cliente, strile, la vente de son enfant contre la somme modique de 10 millions de centimes. En troite collaboration, les services de scurit et les institutions sanitaires dOran font, ces derniers jours, face ces nouveaux phnomnes qui ont tendance prendre des proportions inquitantes, comme la vente des nouveau-ns et les avortements illgaux.
Selon des sources scuritaires, nombreuses sont les femmes clibataires qui ont t impliques dans plusieurs aff aires lies la vente de bbs leur naissance. De lautre ct, le taux des mres clibataires qui ont accouch dans les services de maternit reprsente prs de 40%, et ce, durant les trois dernires annes. En plus de ce phnomne, lavortement illgal est devenu une activit courante. On entend parler chaque fois dun rseau spcialis dans les avortements.
CE QUE DIT LA LOI ALGÉRIENNE
Larticle 304 du code pnal stipule : Quiconque par aliments, breuvage, mdicaments, manuvres, violence ou par tout autre moyen, a procur ou tent de procurer lavortement dune femme enceinte ou suppose enceinte, quelle y ait consenti ou non, est puni dun emprisonnement de un an cinq ans et dune amende de 500 10 000 DA.
Et si la mort en rsulte, la peine est la rclusion de 10 20 ans. Au cas o le coupable fait partie du corps mdical ou paramdical, il peut, en outre, tre frapp de linterdiction dexercer temporairement ou dfi nitivement sa profession. Les femmes qui sadonnent lavortement sont galement sanctionnes par la loi ! Larticle 309 du mme code punit la femme qui sest intentionnellement fait avorter ou a tent de le faire, ou qui a consenti faire usage de moyens elle, indiqus ou administrs cet eff et .
Celleci encourt une peine de six mois de ans demprisonnement et une amende de 250 1000 DA. Malheureusement, chaque anne, plusieurs enfants abandonns sont pris en charge par les services de laction sociale, alors que dautres nont pu survivre aux conditions rigoureuses de labandon.


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