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le silence de la communautÉ internationnale est un encouragement de la politique rÉpressive marocai

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Silence, a drape ! Emir Abdelkader 0 2014-02-11 05:53 PM
Le silence de Bouteflika fait des dgts collatraux Emir Abdelkader 0 2014-02-07 07:13 PM
Ces Algriennes qui souffrent en silence Emir Abdelkader 0 2013-11-24 02:40 PM
Quand des soldats israliens brisent le silence Emir Abdelkader 0 2013-10-23 03:12 PM
quand Sad Bouteflika orchestre le silence prsidentiel Emir Abdelkader 0 2013-05-21 05:14 PM

 
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2014-02-27
 
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  Emir Abdelkader    
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Manqool le silence de la communautÉ internationnale est un encouragement de la politique rÉpressive marocai

LE SILENCE DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONNALE EST UN ENCOURAGEMENT DE LA POLITIQUE RÉPRESSIVE MAROCAINE




Une quipe dinvestigation et mdico-lgale de lUniversit du Pays Basque a reu, en avril 2013, une ptition de lAssociation des familles des prisonniers et disparus sahraouis (Afapredesa) leur demandant deffectuer une investigation dans une zone du Sahara occidental o lon souponne lexistence de charniers contenant des restes de Sahraouis victimes dexcutions sommaires. À la fi n de fvrier 2013, un berger nomm Abderrahmane Abaid Bay a trouv dans cette rgion des
restees humains parpills sur le sable. Les os avaient t dplacs par leau et staient dgrads par laction du soleil et disperss sur une vaste zone. Prs de cet endroit, il semblait y avoir un autre charnier. Des recherches menes par lquipe internationale en juin 2013 ont conclu la possibilit que, dans la rgion, se trouvent entre huit et neuf dpouilles de personnes dont les noms ont t fournis aux chercheurs par leurs familles. Selon un tmoin, ces personnes, dont deux enfants, taient bergers - ils taient la recherche de nourriture et deau pour le btail quand ils ont t arrts et, au moins deux dentre eux ont t excuts sous ses propres yeux. Lidentit de ce tmoin, appel Aba Ali Said Daf, a t vrifi e par plusieurs parents qui ont affi rm qu lpoque des faits, en 1976, il avait 14 ans et les a informs de ce qui stait pass. A lpoque, il ntait pas possible de corroborer ces informations. Il a t procd linspection du terrain par lquipe professionnelle et lidentifi cation des deux endroits o pouvaient se trouver des fosses communes. La dcouverte tout fait indite effectue par une quipe scientifi que de renomme internationale marquera sans aucun doute une tape dans le combat men par les familles de disparus sahraouis pour connatre la vrit sur la mort de leurs proches. Le Maroc a jusqu prsent toujours refus de reconnatre les excutions de civils sahraouis par son arme.

Reporter : M. Abdeslam Omar, une quipe dinvestigation et mdico-lgale de lUniversit du Pays Basque, a reu en avril 2013 une ptition de Afapredesa pour effectuer une investigation dans une zone du Sahara occidental o lon souponnait lexistence de restes humains de victimes sahraouies et vous naviez nullement tort
Abdeslam Omar : Lanalyse mdico-lgale a conclu que les spultures taient superfi cielles et que certains objets ont t trs bien conservs cause du manque dhumidit dans le dsert et les caractristiques du terrain : dans la fosse 1 ont t enterres 6 personnes (4 adultes et 2 enfants ou adolescents) et dans la fosse 2, deux adultes. La cause de la mort a t violente. Des armes feu ont t utilises. Les lsions se trouvaient dans des parties vitales slectives propres aux excutions extrajudiciaires. Des douilles de fusil Calibre 7.62 avec dates de fabrications des annes 1963 et 1964 avaient t retrouves. Il existe une totale concordance entre les preuves des tmoignages, lanalyse du terrain et le type de fosses, lanalyse et les preuves ostologiques effectues, et la prsence et lanalyse des documents didentit ; des objets trouvs dans la fosse concordent avec les tmoignages et les identifi cations ultrieures. Aprs cette dcouverte macabre, lexhumation, lidentifi cation des co et les crmonies de restitution de ces corps, nous sommes en train de travailler sur dautres fosses, puisque nous continuons de balayer la rgion avec la mme quipe de luniversit du Pays Basque. Dautre part, nous sommes en train de demander galement lintervention de la communaut internationale, la Minurso et le Comit international de la CroixRouge (CICR) pour la protection des fosses communes se trouvant dans les territoires occups du Sahara occidental, au Maroc mme, car les autorits marocaines feront tout afi n de dissimuler des preuves les impliquant dans des crimes contre les populations sahraouies. Nous sommes convaincus de ces faits dautant que nous ignorons linstant mme le sort de quelque 400 Sahraouis ports disparus.
Reporter :La justice espagnole sest autosaisie du dossier. O en est-vous au jour daujourdhui ?
Abdeslam Omar : En effet, le juge espagnol Pablo Rafael Ruz a pris les dclarations de deux experts espagnols, Carlos Martin Beristain et Francisco Etxeberria, qui avaient exhum en juin 2013 deux fosses communes contenant huit cadavres, dont ceux de deux enfants sahraouis, et un des reprsentants des familles des victimes aprs identifi cation. Dans les prochains jours, le mme juge compte auditionner dautres reprsentants des familles des victimes et aussi le tmoin principal dans laffaire. Cependant, nous craignons que tout ce qui a t fait jusque-l nous renvoie la case dpart.
Reporter :Pour quelle raison ?
Abdeslam Omar : Le gouvernement espagnol envisage dintroduire sous peu une nouvelle loi ne permettant un dpt de plainte contre ou des poursuites judiciaires sil sagit de victimes espagnoles ou dont les auteurs des forfaits sont dorigine espagnole ou des rsidents sur le territoire de lEspagne. Puisque dans notre cas, les auteurs des crimes sont des rsidents au Maroc, toute la procdure va tre stoppe une fois cette nouvelle loi adopte. Nanmoins, cela ne nous dcourage pas pour autant. Nous comptons dfendre les intrts des victimes quitte opter pour dautres voies comme ce fut le cas pour le militant activiste emprisonn, Nama Asfari. A cet effet, nous envisageons de saisir la plus haute instance judiciaire espagnole quest la Cour suprme, le tribunal europen de Strasbourg et si des opportunits nous sont offertes, nous allons aussi saisir la Cour internationale.Justice espagnole, justice franaise. Dans les deux cas, ce sont deux justices de deux pays dont la position na jamais t favorable la cause sahraouieCe que nous devons reconnatre, cest que dans ces deux pays, la justice est carrment indpendante particulirement pour le cas de la France, car en Espagne, ltendue et les comptences de la justice sagissant des crimes de guerre et des gnocides vont tre rduites, comme dj soulign, si cette nouvelle loi est adopte comme ctait le cas en 2009 suite des pressions israliennes. A lpoque, Isral voyait dun mauvais il le dpt de plaintes contre les agissements arbitraires de loccupant isralien Gaza. Il convient de rappeler dans ce cadre quaucune suite navait t donne la plainte dpose contre le gnral marocain Bensliman en 2006 pour violations des droits humains dans les territoires occups du Sahara occidental. Ce dernier navait mme pas t auditionn en 2011, alors quil se trouvait sur le sol espagnol.
Reporter :Une complicit du gouvernement espagnol selon vous avec le gouvernement marocain ?
Abdeslam Omar :Tout fait. Les donnes pourront bien changer en notre faveur si jamais dautres pays europens viennent saligner avec la justesse de notre cause.
Reporter :Peut-on nous attendre des rsultats palpables dici peu suite la mdiatisation de la dcouverte des fosses communes ?
Abdeslam Omar : Peut-tre, mais ce genre de procdures prend gnralement beaucoup de temps. Nous lesprons tout de mme particulirement pour la plainte dpose en France, dautant que les responsables marocains visitent rgulirement ce pays.
Reporter :Votre association soccupe galement dun autre dossier tout aussi pineux : celui des mines antipersonnel et fragmentations qui continuent de nos jours faire des victimes parmi les populations sahraouies
Abdeslam Omar :Cest exact. Nous regrettons que ce dossier soit mis aux oubliet- Abdeslam Omar, prsident de lALE SILENINTERNATIONDE LA POLITIQUne quipe dinvestigation et mdico-lgale de lUniversit du Pays Basque a reu, en avril 2013, une ptition de lAssociation des familles des prisonniers et disparus sahraouis (Afapredesa) leur demandant deffectuer une investigation dans une zone du Sahara occidental o lon souponne lexistence de charniers contenant des restes de Sahraouis victimes dexcutions sommaires. À la fi n de fvrier 2013, un berger nomm Abderrahmane Abaid Bay a trouv dans cette rgion des restedplsoleiendrrech2013troules nfamijeudi 27 fvrier 201413tes, car ntant abord que rarement. Le Sahara occidental est lune des rgions les plus contamines travers le monde. Plus de 2500 personnes ont t victimes des mines antipersonnel et les besoins sont normes vu lampleur du phnomne dans cette rgion. Une rcente tude tablie par le Pentagone amricain fait tat de pas moins de 10 millions de mines longeant le long du mur de la honte rig par le Maroc et surveill par 120 000 militaires. Les oprations de dminage impliquant les autorits sahraouies et les ONG, dont Action On Armed Violence, prside par le Britannique Steven Smith, savrent impossibles. De lautre ct du mur, mme le CICR est interdit daccs. Les mines antipersonnel constituent un prolongement dune guerre qui continue de faire encore et encore des victimes parmi les populations sahraouies.
Reporter :Daprs les chos qui vous parviennent des territoires occups, peut-on avoir un aperu de la situation des droits de lHomme de lautre ct du mur ?
Abdeslam Omar :Cest la terreur. Les Sahraouis sont soumis quotidiennement toutes formes de supplices et de brutalits. Chaque jour apporte son lot de victimes, darrestations et de jugements arbitraires par des tribunaux militaires. Aucune frange nest pargne. Autrement dit : cest une vritable chasse lhomme qui est enclenche par les services de scurit marocains pauls par les colons. Nous considrons le silence de la communaut internationale comme tant un encouragement de la politique rpressive marocaine lgard des populations civiles dans les territoires occups du Sahara occidental.
Reporter : Llargissement des prrogatives de la Minurso la surveillance des droits de lHomme simpose-t-il donc ?
Abdeslam Omar : prochain du Conseil de scurit de lONU.contexte sans difi ants. Esprons que les donnes changeront avec la prochaine runion davril les droits de lHomme dans ce ct de la plante, dautant que les rapports tablis dans ce communaut internationale devrait incontestablement assumer ses responsabilits et protger attendant que ce rfrendum se tienne enfi n, la doivent lorganiser sans retard additionnel. En Conseil de scurit sa rsolution 690 portant le droit lautodtermination adopt via son Nations unies ayant Certes. Mais lurgence actuelle, cest que les
Reporter :Nous sommes la vielle de la visite de lEnvoy spcial du secrtaire gnral pour le Sahara occidental dans la rgion. Quel est votre commentaire ?
Abdeslam Omar :critiques acerbes de la part des Marocains. et quitable ce qui lui a valu chaque fois des toujours montr partant pour une solution juste confl it au Sahara occidental. Ce dernier sest Ross et son approche sagissant le rglement du sujet. Nous soutenons les efforts de Christopher La position du Front Polisario est claire ce
Reporter :Ces derniers temps, lide de la reprise des armes est souvent voque ici et l. Est-ce vraiment lultime solution ?
Abdeslam Omar :Nous ne le souhaitons pas. Notre exprience antrieure a dmontr que la guerre na jamais t la solution. Nous continuerons notre combat pacifi que. Cest la voie du salut pour tous les Sahraouis et aussi pour toutes les populations de la rgion. Il est vrai que la jeunesse se montre frustre, mais, mon avis, il faudrait trouver des solutions politiques cette situation, dont la responsabilit incombe en premier lieu la communaut internationale qui ne devrait plus tourner le dos aux Sahraouis. La solution est claire : un rfrendum dautodtermination.
Reporter :En tant que Sahraoui refugi Tindouf, que rpondez-vous aux allgations marocaines affi rmant chaque fois que les rfugis sont prisonniers dans ces campements ?
Abdeslam Omar :Cela ne nous tonne gure de la part du Makhzen qui tente chaque fois de ternir limage de lAlgrie qui a pris position en faveur de la justesse de notre cause. Le Roi devrait plutt nous dire pourquoi son pre Hassan II na pas accept de recevoir, en 1989, deux cents soldats prisonniers librs par le Polisario. Cest nous qui avons fait campagne pour quils puissent retourner chez eux. Certains dentre eux se sont mme intgrs parmi les populations sahraouies dans les territoires librs. A ce Maroc, je dirais que cest totalement absurde, car, dans les faits, les campements sont tout le temps ouverts y compris pour les dlgations trangres et les journalistes. Les conditions de vie sont assurment diffi ciles, mais nous menons une vie ordinaire sans pression aucune. Ceux qui connaissent les camps vous diront que les tentes que nous occupons ne sont jamais fermes. Alors, dites-moi comment un prisonnier ne tente pas de sy vader ? Dailleurs, un journaliste marocain avait dj affi rm que les rfugis sahraouis nont jamais t squestrs contrairement la thse marocaine, raison pour laquelle il a t emprisonn et interdit dexercer sont mtier.




 

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