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Ces candidats qui ont peur de Bouteflika

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Manqool Ces candidats qui ont peur de Bouteflika

PRESIDENTIELLE 2014 EN ALGERIE : Ces candidats qui ont peur de Bouteflika !



Selon de nombreux analystes, au regard de lenjeu, deux scnarios vont, bien videmment, se confronter durant la prsidentielle de 2014. On parle du ple islamiste qui pourrait ngocier le soutien la candidature de Benflis pour se venger de Bouteflika. Ce dernier sera seul contre tous ! Mais par le fait qu'il est seul, il fait peur tous.. !





Dsormais, les choses sont plus claires quelques jours de la convocation du corps lectoral. Pour ce qui est du nouveau (ancien) visage de lopposition politique, cest--dire, Ali Benflis , lex chef du gouvernement mettra du blues et des pices dans la musique de la prochaine campagne prsidentielle. Deux poids lourds de lchiquier politique national vont faire face au Prsident de la Rpublique, Abdelaziz Bouteflika. Il sagit donc dAli Benflis et du candidat du ple islamiste qui est toujours la recherche de son favori pour la prsidentielle. Ce dernier (Ple islamiste NDLR), pourra toujours jouer la carte dAli Benflis. Quant aux autres candidats, ils ne seront que des livres des derniers cent mtres de la course vers El-Mouradia. Ainsi, deux scnarios se dessinent. Dans le premier, le Prsident Abdelaziz Bouteflika djoue tous les pronostics et se prsente sa propre succession. Appele de leurs vux par le secrtaire gnral du FLN, Amar Saidani, et les partis de lalliance (RND, TAJ et MPA), cette candidature va enterrer lespoir des autres candidats qui esprent sassoir sur le fauteuil du palis dEl-Mouradia. Dans le deuxime scnario, les cartes sont redistribues. Le jeu demeure toutefois ingal, tant quAbdelmalek Sellal, actuel Premier ministre, semble tenir la fois les cordes de la succession et les rnes de l'administration. Dans l'ventualit d'une lection sans la candidature de Bouteflika, la machine lectorale devrait maintenir son allgeance un Sellal qui conserve les faveurs du prsident.

Candidat du systme
"Il y a un certain nombre d'indices publics et d'informations discrtes confirmant que Sellal sera le candidat", confie Tarik Mira. Sellal serait alors le candidat de la continuit. Premier ministre depuis septembre 2012, Abdelmalek Sellal se voit parfois reprocher un manque de charisme politique. Mais il a l'avantage de matriser la quasi-totalit de la machine tatique.

Le principal challenger
Il a t directeur de campagne de Bouteflika en 1999. Nomm Premier ministre, il dmissionne trois ans plus tard aprs un diffrend avec le prsident. Ali Benflis a galement t secrtaire gnral du FLN. Un parcours qui lui a permis de placer ses pions. "Il a des relais dans le systme", confirme El Kadi, "notamment sur des bases rgionales". C'est sur ce point fort que Benflis devrait axer sa campagne. S'il a la matrise des rouages politiques, il n'est pas dit pour autant qu'il en deviendra un candidat suffisamment crdible pour concurrencer Abdelmalek Sellal. Tarik Mira relativise l'impact des soutiens Benflis: "C'est une meute d'opportunistes".
La fibre indpendante
A priori, ils ne comptent pas pour beaucoup. Mais Soufiane Djilali et Ahmed Benbitour ont le mrite de l'indpendance. Le premier, vtrinaire de profession et engag en politique depuis 1989, est prsident de son parti Jil Jadid, fond en 2012. Le deuxime est un nime ancien chef du gouvernement algrien. Ce "candidat auto-proclam de la socit civile" mne campagne depuis longtemps, rappelle Ihsane El Kadi. "A l'poque, il a dmissionn parce qu'il ne voulait pas tre un faire-valoir de Bouteflika".L'un et l'autre n'iront probablement pas bien loin. Mais ils apporteront un plus en dplaant les dbats "sur le terrain des ides".

Les trangers
"Ce sont de bonnes candidatures car elles aussi nvoluent que sur le terrain des ides". Le terrain tonne peu, car ces candidats n'ont pas de rseaux en Algrie. Ils viennent de l'tranger. A 42 ans, Kamel Benkoussa cherche le soutien de la "nouvelle gnration", jouant sur l'ge avanc de la vieille garde (Bouteflika a 76 ans). Elev en France, il rentre tout juste de treize ans au Royaume-Uni. Rachid Nekkaz est dans un cas de figure similaire. Jeune galement, le millionnaire vient de demander Franois Hollande de le dchoir de sa nationalit. Connu pour ses combats pour la dfense des droits de l'homme (et de la femme), il bnficie de plusieurs comits de soutien l'tranger. Quant l'ancien ministre Ali Benouari, il vit depuis vingt ans Genve, en Suisse. Conseiller industriel et financier, il a annonc son intention de se prsenter en juillet dernier."Ca me fait rigoler doucement. Soit ils ont tout compris soit ils n'ont rien compris. C'est un peu de mgalomanie", lance Tarik Mira, dubitatif. "On ne les voit qu'pisodiquement: la veille des lections" L'annonce de sa candidature le 3 novembre a fait crpiter les rseaux sociaux. Fort de sa notorit d'crivain, Yasmina Khadra sait qu'il "met les pieds dans le plat".

Ceux qui ont renonc
Certains taient attendus, et ne seront finalement pas de la partie. C'est le cas de Mouloud Hamrouche. Parfois qualifi de "pre des rformes", la fois proche du FLN et du FFS (Front des Forces Socialistes), Hamrouche aurait pu tre un candidat consensuel. Le FFS, qui traditionnellement ne prsente aucun candidat, "se serait align derrire sa candidature", rapporte El Kadi. Mais "il a renonc parce quil pense que ce ne sera pas assez ouvert". Malgr cette lecture pessimiste largement partage, certaines lignes bougent, doucement, en vue d'une ventuelle succession Abdelaziz Bouteflika. A voir si ces petits mouvements ne se transformeront pas en gesticulations dans le vent.





Riad




 

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