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Le New-Look saoudien

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2014-03-18
 
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  Emir Abdelkader    
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Le New-Look saoudien

Golfe: Le New-Look saoudien, sous couvert de guerre contre le terrorisme, la normalisation de facto avec Isral





I Solder lre Bandar.

Sous couvert de guerre contre le terrorisme, lArabie saoudite a opr un rapprochement tangible avec Isral, criminalisant la confrrie des Frres Musulmans, renouant avec Mahmoud Abbas, dans une tentative de renflouement de la question palestinienne, la grande oublie du printemps arabe, en vue daccompagner le rglement du conflit isralo-arabe selon un schma amricain confrant un statut minor au futur tat palestinien.
Mais la chute de la place forte islamiste de Yabroud en Syrie, le verrou de Damas, aux mains des forces gouvernementales syriennes, le 15 mars 2014, le jour mme du rfrendum du rattachement de la Crime la Russie traduit une exacerbation de la rivalit des puissances entre le bloc atlantiste et ses adversaires, leffet de fausser les plans des Amricains et de leurs allis saoudiens tant en Syrie que dans lhinterland stratgique de la Russie et propulser lancien Empire des tsars au rang dinterlocuteur fiable au niveau du Monde arabe, longtemps diabolis du fait de lathisme marxiste sovitique.
La chute de Yabroud, 10 mois aprs le perte de Qoussayr, devrait scuriser les voies de ravitaillement du Hezbollah libanais et tarir quelque peu le flux djihadiste de Syrie vers le Liban.

Un tel dveloppement stratgique, tant sur le plan militaire en Syrie que diplomatique en Ukraine, devrait donner plus dcho la retentissante mise en garde de Mahmoud Abbas, dpit par le comportement amricain : Ne faites jamais confiance aux Amricains. Si vous voulez rcuprer vos droits, adressez-vous aux Russes, a lanc le dirigeant palestinien exacerb par les nouvelles requtes amricaines concernant de nouvelles concessions palestiniennes en faveur dIsral.
Pour le lecteur arabophone, la totalit de cette dclaration sur ce lien: http://www.al-akhbar.com/node/202185

Ni loffre du Qatar de louer des prix faramineux les deux bases russes en Syrie, sur la Mditerrane, ni la proposition mirobolante de Bandar Ben Sultan dun partenariat nergtique entre lArabie saoudite et la Russie, -un pacte de non concurrence dans le domaine du ptrole et du gaz, doubl dun contrat militaire de 14 milliards de dollars-, nauront eu raison du soutien russe la Syrie en ce que Moscou a voulu apporter, dans la bataille de Syrie, au-del des considrations stratgiques, la preuve de sa loyaut lgard dun pays qui aura t, avec lAlgrie, le seul alli arabe fiable en dpit de leffondrement de lempire sovitique.
Pour le lecteur arabophone, loffre de Bandar Poutine: http://www.al-akhbar.com/node/191263
Soldant sans tat dme lre Bandar, lancien patron de la nbuleuse islamiste, la dynastie wahhabite pense avoir dblay la voie la grande rconciliation saoudo amricaine, concrtise par la visite Ryad de Barack Obama, fin mars, une priode correspondant la reprise des ngociations irano amricaines sur le nuclaire iranien.

Cette programmation nest nullement le fait du hasard. Elle parat destine dans lesprit de Washington signifier tant aux Saoudiens qu leurs allis arabes et musulmans, dans lordre subliminal, la permanence et la solidit du Pacte de Quincy (1) en dpit des fritures dans les relations entre le meilleur alli des Etats Unis dans le Monde arabe et le protecteur dIsral; en dpit des tentatives de rapprochement des Etats-Unis avec lIran, lancien super gendarme du Golfe du temps de Chah et dsormais la bte noire de la dynastie wahhabite.
Dans un mouvement de balancier, le royaume saoudien a accord le grand pardon royal ses enfants prodiges djihadistes, diabolisant les Frres Musulmans, son ancien pupille, et, dans un ultime cadeau dun roi octognaire en phase crpusculaire de son rgne, le Roi Abdallah (88 ans) a coupl cette dmarche en impulsant une refonte de larchaque systme ducatif saoudien, si prjudiciable limage du Royaume, limage de lIslam et la stratgie de ses allis du bloc atlantiste.
Fait sans prcdent dans les annales du Royaume, une dame, Haya Al Sahmary, a t nomme une fonction dautorit au sein de la haute administration saoudienne, la direction de la formation, en tandem avec le Prince Khaled Ben Faysal, le fils du dfunt Roi Faysal, au poste de ministre de lducation, avec la cl un budget de plusieurs milliards de dollars pour mener bien cette opration.

Au-del des rivalits de voisinage et des conflits de prsance, la diabolisation des Frres Musulmans, la matrice originelle dAl Qaida et de ses organisations drives, apparait ainsi comme une grande opration de blanchissement des turpitudes saoudiennes et de ddouanement de la dynastie son soutien la nbuleuse du djihadisme erratique depuis son apparition dans la dcennie 1980 lors de la guerre anti sovitique dAfghanistan. Un parrainage qui a valu lIrak dassumer, par substitution, la fonction de victime sacrificielle dun jeu de billard trois bandes, en 2003, en compensation au chtiment de lArabe saoudite pour sa responsabilit dans les attentats du 11 septembre 2001 contre les symboles de lhyperpuissance amricaine.
Cette dcision lencontre dune confrrie, quelle a longtemps couve, qui fut de surcrot son instrument docile dans sa guerre contre les rgimes rpublicains du versant mditerranen du Monde arabe, tmoigne du brutal retournement de situation lgard dune organisation, jadis porte au pinacle dsormais voue aux gmonies. A lapoge de sa puissance au dbut du printemps arabe, en 2011, lunique formation transnationale arabe se retrouve son prige trois ans plus tard, en butte dsormais en aux coups de butoir conjugus de son pays dorigine, lEgypte, et de son pays incubateur, lArabie saoudite, les deux plus grands pays arabes, le premier par sa puissance militaire, le second par sa puissance conomique.

La criminalisation des Frres Musulmans a sign dune manire spectaculaire lentre en fonction du nouveau patron du renseignement saoudien, le prince Mohamad Ben Nayef, ministre de lIntrieur. Elle sest double, dans la foule, de linscription sur la liste des organisations terroristes, deux autres de ses excroissances, le Front As Nosra de Syrie et lEtat islamique en Irak et au Levant (EIIL), et pour faire bonne mesure, deux organisations chiites, les rebelles zadites dits Houthis du Ymen, et, naturellement, le Hezbollah Libanais, le diable habill en Prada iranien.
Elle a concid avec le grand chamboulement du personnel diplomatique oprant sur le front de Syrie avec la mise lcart dune personnalit majeure du conflit, Robert Ford, le cerbre amricain auprs de lopposition offshore et lvacuation sanitaire du prince Bandar Ben Sultan, consquence des revers du camp atlantiste en Syrie et du dferlement djihadiste qui sen est ensuivi. Il devrait tre complt, selon toute vraisemblance, par la mise lcart du reprsentant franais Eric Chevallier, ancien charg de mission auprs de Bernard Kouchner.
Un tel ravalement cosmtique devrait doter les allis arabes du bloc atlantiste dune image bonifie et offrir, dans lesprit de ses ordonnateurs, une meilleure exposition mdiatique lopinion internationale en cas de reprise des hostilits grande chelle en Syrie dans lhypothse dun chec durable de la confrence de Genve 2; ou en riposte compensatoire au coup de force de la Russie en Crime.
Le nouveau patron du renseignement saoudien a dores et dj pris langue avec un vieux cheval de retour, le gnral Rifaat Al Assad, oncle paternel du prsident syrien Bachar Al-Assad, dans une dmarche destine relancer la rivalit au sein du clan familial entre le bourreau de Hama, en 1982, en exil en Europe, et son neveu.

Cette crise, la plus violente depuis la cration du Conseil de coopration du Golfe, il y a trente ans, parait devoir entraver le fonctionnement de lultime instance rgionale de coopration arabe encore en activit.
En pointe dans le combat de la contre rvolution arabe, ce syndicat des ptromonarchies du Golfe, sous haute protection militaire occidentale, parait devoir rduire sa voilure, non seulement en raison de la guerre entre les frres ennemis du wahhabisme, mais aussi du fait du souci du 6eme membre, le Sultanat dOman, de se maintenir lcart de ce conflit fratricide, cherchant auprs de lIran un contrepoids la prminence du duo saoudo qatariote au sein de cette organisation. Un pont reliant Oman lIran devrait tre difi via le dtroit dOrmuz concrtisant lalliance scelle loccasion de la visite du prsident iranien Hassan Rouhani Mascate, le 12 mars 2014.
Form des six ptromonarchies du Golfe, (Arabie saoudite, Bahren, Emirats Arabes Unis, Kowet, Qatar, Sultanat dOman), le Conseil de Coopration du Golfe a t mis sur pied dans la dcennie 1970 au moment de laccession lindpendance de lancienne cte des pirates, dans la foule du retrait britannique lEst de Suez. Les six ptromonarchies abritent chacune une importante base occidentale, faisant de la zone la plus importante concentration militaire atlantiste, hors de lOtan.
Que le Mufti de lOtan (87 ans) soit parvenu, au soir de sa vie, saborder les relations entre les meilleurs allis de lOtan, ses suppltifs dans la recolonisation du Monde arabe donne la mesure de la fragilit de cet difice et de ses adhrents.

II Une guerre outrance sur fond dun contentieux territorial historique

La rivalit entre Qatar et lArabie est historique quoique feutre. Elle remonte la fondation du royaume wahhabite au dbut du XX me sicle, lorsque le Roi Abdel Aziz, fondateur de la dynastie wahhabite, avait ordonn le rattachement du Qatar la province saoudienne dAl Hassa, faisant de la principaut un dpartement de son royaume. Un contentieux rsolu en 1965 la suite de fortes pressions de Haut-Commissaire britannique enjoignant aux deux pays de ratifier un accord de dlimitation des frontires.
Le rebond de la crise rsulte tant du refus viscral de lArabie saoudite de cautionner des coups dtat comme mode de changement de rgime au sein des ptromonarchies, -comme ce fut le cas deux reprises au Qatar-, que de la volont de Doha de se soustraire de la tutelle de lArabie saoudite, pesante sur le fonctionnement du Conseil de coopration du Golfe. En soutenant les Frres Musulmans, honnis par la dynastie wahhabite et les Houthistes du Ymen, le Qatar a exacerb les tensions entre les deux monarchies.

http://www.al-akhbar.com/node/202041
Les propos incendiaires du Mufti de lOtan, Cheikh Youssef Al Qaradawi, en soufflant sur les braises, ont fait voler en clat laccord de rconciliation sign en dcembre 2013 Ryad, entre le Qatar, dune part, lArabie saoudite et les Emirats arabes Unis, dautre part, en prsence de lEmir du Kowet et donn une tournure virulente leur rivalit.
La mise lindex des Frres Musulmans tant par lArabie saoudite quauparavant par lEgypte devrait fragiliser considrablement la branche syrienne de la confrrie, un des principaux vecteurs du combat anti Assad, de mme que les formations rigoristes sunnites de Tripoli (Nord Liban).

III Le pardon royal

Indice supplmentaire du changement de cap de la dynastie wahhabite: LArabie saoudite a offert le pardon royal aux djihadistes qui se rendraient dans les ambassades saoudiennes de lieu de leur dploiement (Liban, Turquie, Jordanie), et autorise leur retour en Arabie saoudite sous condition quils fassent lobjet dune rhabilitation dans des camps affects cet effet Une mthode efficace qui permet lArabie de faire plaisir ses allis occidentaux, notamment lAmrique et de ficher en mme temps ces propres djihadistes. Le pardon royal ne concerne toutefois pas les volontaires qui continuent de sy rendre. Ce systme ingnieux pour les Saoudiens est vcu comme un supplice de tantale par les Occidentaux en ce quil ponge une partie des djihadistes tout en continuant ravitailler en homme le champ de bataille de Syrie et dIrak
Ryad a ainsi conditionn la reprise de son aide financire et matrielle (armes) la tribu dAl Ahmar du Ymen, sous rserve que cette importante confdration tribale, lune des deux plus importantes du Ymen, mne un combat sans relche, non contre Al Qaida et les rebelles houthistes qui gagnent du terrain, mais contre. les Frres Musulmans ymnites (soutenus par le Qatar).

IV Fin de lamnsie saoudienne propos des Palestiniens.

Rompant avec son coma, lArabie saoudite sest nouveau manifeste, dbut mars, sur le plan palestinien, le grand oubli du printemps arabe, sengageant dans une concurrence mdiatique avec son rival qatariote, envoyant lun de ses plus flamboyants missaires mdiatiques Ramallah, le prince Walid Ben Talal, pour y rencontrer Mahmoud Abbas.
Un message triple sens, triple destinataire:

A Aux Etats Unis et lEurope: En missionnant un prince de sang royal, -celui-l mme qui a act publiquement la connivence de fait entre lArabie Saoudite et Isral, les Arabes et les sunnites, dans leur combat contre la branche rivale de lIslam, lIran chiite et ses allis rgionaux, la Syrie et le Hezbollah libanais (2)-, en visite publique en Cisjordanie occupe pour y rencontrer le prsident de lautorit palestinienne, cela signifie pour un Royaume au langage hermtique quil formalise de facto ses rapports avec Isral, en ce que cette visite naurait pu avoir lieu sans le blanc-seing des autorits doccupation du sige administratif de lembryon du problmatique futur tat palestinien.
B -A lopinion internationale: Cette visite publique, amorce avec les rencontres saoudo israliens de Monaco, le 10 Dcembre 2013, et de Davos, en Fvrier 2014, tranche avec les visites secrtes de lancien chef du renseignement saoudien, le Prince Bandar Ben Sultan et constitue un jalon complmentaire de la convergence saoudo isralienne. Elle confirme, concrtement, une tendance lourde de la nouvelle orientation saoudienne, le jeu dcouvert sans faux fuyant, qui tait auparavant la marque de fabrique traditionnelle de la diplomatie saoudienne.
C -Aux Palestiniens et au Monde arabe et islamique: Une visite Mahmoud Abbas, cest--dire au rival direct du chef du Hamas, rpond indirectement au souci de Ryad de rendre hommage un dirigeant arabe qui a eu lingnieuse ide de se maintenir distance des conflits interarabes et de dployer ses bons offices auprs des protagonistes du conflit syrien pour favoriser la tenue de Genve II, lui ouvrant ainsi la voie une audience avec Barack Obama, le 15 mars prochain Washington.
Au-del de ses objectifs conomiques, ce dplacement forte porte symbolique, dun prince de sang royal saoudien avec le consentement isralien, tmoigne du bouleversement des rapports inter arabes et des rapports entre Isral et les ptromonarchies.
Au regard du prcdent qatariote, la visite de lEmir du Qatar Gaza et le fiasco qui sest ensuivi avec le discrdit qui a frapp le chef politique du Hamas, Khaled Mechaal se pose la question de limpact de ce dplacement et la dure de viabilit de son caractre historique dans un Moyen-Orient furtif et drapant.
Les rencontres rptes avec les dirigeants israliens de Turki Ben Faysal, le parrain originel dOussama Ben Laden durant la guerre dAfghanistan, dans la dcennie 1980, tant Monaco, le 10 dcembre 2013, avec son ancienne collgue du Mossad Tzipi Livni, charge des ngociations avec les Palestiniens, qu Davos, en fvrier 2014 avec le prsident isralien Shimon Prs, de mme que le dplacement Ramallah du prince Walid Ben Talal ont constitu les signes avant-coureurs de cette volution. De mme que lattribution par lArabie saoudite une socit isralienne la responsabilit de la scurit du plerinage La Mecque et de laroport de Douba, le lieu mme du meurtre du dirigeant militaire du Hamas Al Mabhouh. La maison-mre G4S fournit non seulement des quipements de scurit aux colons dans les territoires occups palestiniens, mais participe aux interrogatoires muscls de dtenus palestiniens dans plusieurs prisons israliennes. Dans le monde arabe, elle emploierait 44 000 personnes dans 16 pays, notamment aux aroports de Bagdad et de Duba. Outre lintrt financier de ces contrats, la filiale saoudienne de la socit isralienne Al Majal G4S peut disposer des relevs didentit de millions de plerins musulmans, y compris leur photo et leurs empreintes digitales.
A linstar de son rival du Qatar, la dynastie wahhabite, pour la survie de son trne, a fait donc le choix dIsral contre lIran, pourtant en phase ascendantesous couvert de lutte contre les Frres Musulmans, dont lalliance contre nature avec le philo-sioniste Bernard Henry Lvy tant en Libye que dans la bataille de Syrie ne leur a t daucun secours, de mme que leur rle de facteur de nuisance des Etats Unis dans la zone depuis la fin de la 2eme guerre mondiale.
Lhistoire retiendra que le poignard dans le dos des Frres Musulmans a t plant, non par de mcrants lacs, ou daffreux nationalistes arabes, voire mme dhorribles communistes, mais par un rgime thocratique se rclamant de la mme religiosit intgriste queux.
La centralit de lislam wahhabite dans la sphre spirituelle musulmane ne saurait souffrir la moindre comptition. Tel est le message de la dynastie wahhabite aux ventuels contestataires de son leadership. Autrement dit, plus religieux que les wahhabites tu meurs: Telle pourrait tre la leon de cette tragique squence en ce que le commerce de la religion peut rserver, parfois, de mauvaises surprises.

Notes :

1 Le pacte de Quincy Une relation spciale mais de vassalit:
http://www.renenaba.com/le-pacte-de-quincy/
Le Pacte de Quincy a t scell, en fvrier 1945, sur le croiseur Quincy entre le Roi Abdel Aziz Ibn Saoud, fondateur du royaume, et le prsident amricain Franklin Roosevelt, en route pour Yalta pour le sommet sovito-amricain portant sur le partage du monde en zone dinfluence.
Il sarticule sur cinq points
-La stabilit de lArabie Saoudite fait partie des intrts vitaux des Etats-Unis qui assurent, en contrepartie, la protection inconditionnelle du Royaume contre toute menace extrieure ventuelle. Par extension la stabilit de la pninsule arabique et le leadership rgional de lArabie Saoudite font aussi partie des intrts vitaux des Etats-Unis.
-En contrepartie, le Royaume garantit lessentiel de lapprovisionnement nergtique amricain, la dynastie Ibn Saoud nalinant aucune parcelle de son territoire, les compagnies concessionnaires ne seraient que locataires des terrains. Les autres points portent sur le partenariat conomique, commercial et financier saoudo amricain ainsi que sur la non-ingrence amricaine dans les questions de politique intrieure saoudienne. Le Pacte du Quincy sest rvl tre une alliance contre nature entre une puissance qui se veut la plus grande dmocratie librale du monde et une dynastie qui se revendique comme la plus rigoriste monarchie thocratique du monde.

2-Dclaration de Walid Ben Talal propos de lIran et dIsral http://www.lemondejuif.info/prince-b...-contre-liran/



 

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