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Une étape décisive dans l’histoire de l’Algérie

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ÇÝÊÑÇÖí Une étape décisive dans l’histoire de l’Algérie

Commémoration de la fête de la victoire (19 mars) : « Une étape décisive dans l’histoire de l’Algérie »

En présence du ministre des Moudjahidine Mohamed Cherif Abbas et du secrétaire général de l’ONM Saïd Abadou
Boumerdès abrite les festivités officielles

Les festivités officielles commémorant le 52e anniversaire de la fête de la Victoire ont été abritées mercredi par la wilaya de Boumerdès, en présence du ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbas, et du secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), Saïd Abadou.

Cette étape dans l'histoire de l'Algérie est considérée comme"décisive" pour avoir consacré "l'objectif majeur qu'est l'indépendance du pays tant attendue par des générations d'Algériennes et d'Algériens qui ont consenti, avec courage et abnégation, des sacrifices incommensurables" pour arracher leur liberté, a déclaré le ministre.
Cette journée historique de la fête de la Victoire, a ajouté M. Abbas, a confirmé "le retour de l’Algérie parmi les siens" et (son retour) à sa "véritable civilisation, à son histoire et à sa patrie", estimant que cette victoire est "le flambeau qui illuminera de sa force les générations actuelles et futures". Cette victoire, a ajouté le ministre, ne saurait se réaliser sans une conscience clairvoyante et mature, et une profonde connaissance des défis, de la nature des choix et de l' accord entre le comportement voulu et l’objectif souhaité. M. Abbas a assuré, à cet égard, que l’Algérie a réalisé "des résultats considérables" dans différents secteurs de développement, grâce à la politique de réconciliation nationale et au retour de la stabilité", soulignant que "la poursuite de l’édification nationale reste la priorité de l’heure", qui a besoin d’un "approfondissement et d’une maîtrise de tout ce qui a été réalisé, de la valorisation du rendement afin de passer à mieux". Cette journée a été marquée par la levée des couleurs nationales et la pose d’une gerbe de fleurs au niveau du carré des Martyrs. Le ministre a inspecté, à cette occasion, le chantier de réalisation d’une stèle commémorative, à la place du 5-Juillet du centre-ville, où l’assistance a entendu un exposé sur ce projet prévu à l’inauguration le 5 juillet prochain. M. Abbas a, par la suite, visité le chantier de réalisation d’un nouveau siège de la direction des moudjahidine, avant de procéder à la baptisation de la cité des 574-Logements du Sahel, de la banlieue de Boumerdès, du nom du chahid "Kentar et Fils", et le jardin des 800-Logements du Front de mer de Boumerdès, du nom de "jardin de la Victoire".La délégation ministérielle a, également, effectué une visite à l’exposition historique abritée par la maison de la Culture de Boumerdès, avant d’assister, au siège de la wilaya, à une conférence animée par Djamel Yahiaoui sur le thème. M. Abbas a remis, à l’occasion, un lot de livres de 500 titres sur l’histoire algérienne, à la rectrice de l’université M’Hamed-Bouguera de Boumerdès.

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Saïd Abadou :
« Le dossier de demande de repentance à la France ne sera pas plié ou oublié »
Le secrétaire général de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), Saïd Abadou, a assuré, hier à Boumerdès, que le dossier de demande de repentance à la France pour les crimes qu’elle a commis durant sa colonisation de l’Algérie "ne sera pas plié ou oublié". "La France se doit d’assumer ses responsabilités, demander pardon au peuple algérien et d’indemniser les richesses qu’elle a pillées", a souligné M. Abadou, lors d’une conférence organisée dans le cadre de la célébration du 52e anniversaire de la signature des accords d’Evian (19 mars 1962). ''L’ONM se conformera toujours à l’exigence du peuple algérien, tant que la France continuera à se dérober de ses responsabilités dans ses crimes commis durant la période coloniale", a-t-il ajouté, en présence du ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbas. Dans ce contexte, M. Abadou a rappelé qu’un projet de loi, initié par l’ONM visant "à criminaliser" le colonialisme, a été soumis à l’Assemblée populaire nationale, en réitérant son appel pour "l’achèvement" des procédures nécessitées par l'approbation de ce projet, qui constitue, a-t-il dit, "une référence pour continuer la lutte, sur tous les plans, pour amener la France à reconnaître le bien-fondé de la requête du peuple algérien". Dans ce cadre, M. Abadou a requis la nécessité de créer, dans les meilleurs délais, "un Conseil supérieur de la mémoire", conformément, a-t-il expliqué, "à ce qui a été prévu par la loi relative au chahid et au moudjahid, et appuyé par les statuts de l’ONM".
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Le ministère des Affaires étrangères célèbre l’événement
Les accords d’Evian revisités
Le contexte de l'élaboration et la portée des accords d'Evian ont été revisités, hier à Alger, à l'occasion de la célébration de la "fête de la Victoire", le 19 mars 1962, par le ministère des Affaires étrangères. "Les négociateurs des accords d'Evian n'étaient pas des diplomates, mais des hommes aguerris qui avaient pour mission de mener jusqu'au bout, les négociations et d'arracher l'indépendance de l'Algérie", a déclaré, dans sa conférence sur les accords d'Evian, le Dr Nouredine Amir, membre du Comité des Nations unies pour l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale (CERD). Il a cité, dans ce contexte, les défunts Krim Belkacem, Saâd Dahleb et Ahmed Francis, ainsi que Réda Malek, et rappelé que pour le général De Gaulle, "il n'y avait pas d'État algérien", mais il considérait que les négociations avaient lieu avec "l'organe insurrectionnel" qu'était le Front de libération nationale (FLN). Par conséquent, les accords d'Evian n'étaient considérés par la France comme n'étant "ni un traité ni une convention internationale", a noté l'ancien membre de l'état-major du FLN qui a ajouté que ces pourparlers ont eu lieu dans un contexte international qui a obligé la France à "se débarrasser de l'affaire algérienne", citant les propos du Général De Gaulle. "Ali Mendjeli et Krim Belkacem étaient chargés par Houari Boumediene de faire reconnaître que le FLN et l'ALN étaient les représentants légitimes du peuple algérien, alors que la France voulait faire impliquer d'autres forces politiques dans les négociations", a ajouté l'intervenant. Le Dr Amir a évoqué, par ailleurs, les dispositions juridiquement contenues dans lesdits accords, dont notamment celle qui consiste à demander "pardon" à la France, une idée que "les négociateurs devaient accepter pour que les pourparlers avancent", a-t-il observé. Déplorant que la France n'évoquait en aucun cas les termes de "guerre" et de "conflit", mais préférait parler d"'événements", le Dr Nouredine Amir a conclu sa rétrospective historique en conviant le peuple algérien à exercer son droit à exiger le "pardon" de la France pour l'atrocité de ces "crimes" en Algérie. La célébration de la "fête de la Victoire" par le ministère des Affaires étrangères a été entamée par une cérémonie de recueillement à la mémoire des martyrs de la Révolution algérienne et par le dépôt symbolique d'une gerbe de fleurs sur la plaque inaugurale du siège de ce département. "Ce jour marque le point de rupture entre l'ère de l'asservissement et de l'exploitation, et celle de la liberté et de l'indépendance retrouvées, grâce au peuple algérien qui a fait preuve d'unicité. Nos martyrs attendent de nous que nous préservions leurs acquis, que nous prenions soin de l'Algérie !" a lancé le moudjahid Rabah Hechoud. Ont pris part à cette cérémonie, de nombreux moudjahidine et diplomates, ainsi que des représentants et des fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères.
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Le Dr Rkhila anime une conférence :
« La victoire de la volonté de libération »
Au nombre de 9 millions d’habitants, l’Algérie comptait le 19 mars 1962, jour de l’entrée en vigueur du cessez-le feu, 4,8 millions de personnes qui avaient besoin de mesures urgentes, soit plus de la moitié. «Il y avait, à cette époque-là, 300.000 orphelins, dont 10% n’avaient ni père ni mère, encore moins un tuteur ou une autre personne pouvant les prendre en charge du fait de la mort de tous leurs proches», a révélé l’historien, Amar Rkhila, lors d’une conférence qu’il a animée hier au Centre culturel islamique (CCI) d’Alger, portant sur le 19 mars 1962. Évoquant les difficultés rencontrées par notre pays au lendemain du cessez-le-feu, le conférencier confie, à ce propos, que les choses étaient très loin d’être simples, puisque 3 millions d’Algériens étaient regroupés dans les camps de concentration et ayant perdu tous leurs biens après les actes de pillage et de destruction opérés par les forces ennemies dans leurs villages. Il affirme qu’il fallait compter également avec le retour des 300.000 réfugiés qui se sont installés, avant et durant la guerre en Tunisie et au Maroc. À tout cela, il faut ajouter 700.000 personnes qui ont fui le monde rural en allant dans les centres urbains ou carrément vers le vieux continent. C’est pour dire que la situation ressemblait à tout sauf à une sinécure. «Sur le plan économique, les choses n’étaient pas plus brillantes. Le déficit budgétaire était observé dans tous les secteurs, notamment l’agriculture sur lequel s’articulait notre économie et qui accusait à lui seul un déficit de 60 milliards de francs anciens contre 50 milliards pour l’industrie et 30 milliards de déficit dans le commerce», a indiqué le Dr Rkhila qui impute, en grande partie, les contraintes de cette époque au départ massif des Français d’Algérie consécutif à la terreur instaurée par les terroristes de l’OAS qui voulaient faire capoter les accords d’Evian. «Il faut savoir que 7.000 Français quittaient chaque jour l’Algérie vers l’Hexagone, sans oublier les 100.000 juifs qui ont quitté notre pays. Du coup, l’argent devenait rare dans la mesure où ces personnes ont toutes retiré les sommes déposées dans les banques», a-t-il fait remarquer, notant que le service de l’Administration était lui aussi paralysé. «Mais ceci a été bien planifié à travers la politique discriminatoire du colonisateur. En 1959, les Algériens représentaient un peu plus de 5% de l’effectif classé dans la catégorie «A», équivalent aux postes, le reste étaient versé dans les autres catégories qui équivalaient aux postes d’encadreurs et de simples agents», a-t-il ajouté, non sans pointer du doigt la politique criminelle du colonisateur qui est, selon lui, derrière la tentative de la réduction du nombre des Algériens (les maladies, la famine… ).
À propos des accords d’Evian, le chercheur en histoire rappelle que l’état-major de l’Armée de Libération a émis certaines réserves sur quelques articles militaires et souligne que les politiques français, de gauche ou de droite, ont qualifié ces accords de «défaite» pour la France. «C’est pour nous l’aboutissement d’un long combat politique mené admirablement par une jeune élite. Le 19 mars 1962 est la victoire de la volonté du peuple de se libérer du joug colonial, et il est considéré comme un acte contre la volonté des conspirateurs des droits des peuples qui aspirent à vivre libres», a conclu le Dr Rkhila qui a signalé que les accords du cessez-le-feu ont été signés le 18 mars, aux environs de 18h, pour n’entrer en vigueur que le lendemain, à midi.
S. A. M.
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Fondation 8 Mai 1945
Séminaire sur la participation des femmes à la guerre de Libération
La Fondation 8 Mai 1945 a saisi l’occasion pour rendre un vibrant hommage au Chef de l’État, Abdelaziz Bouteflika. Dans le cadre des festivités marquant la célébration de la fête de la Victoire du 19 mars 1962, la Fondation a organisé, hier à Alger, un séminaire national portant sur la participation de la femme algérienne dans la guerre de la Libération nationale. Cette rencontre, qui a regroupé de valeureux moudjahidine et moudjahidate, a été consacrée à l'héroïsme, à la bravoure et au sacrifice des femmes algériennes pendant la Révolution nationale. Les initiateurs de cette rencontre organisée le jour du 19 mars, date du cessez-le-feu en 1962, ont rendu hommage à toutes les héroïnes de la Révolution. Les membres de la Fondation du 8 mai 1945 ont particulièrement mis l’accent sur le parcours militant de la chahida Meriem Bouattoura. Des témoins des compagnons d’armes de la défunte, à l’image du Dr Amine Khéne, du Pr Mohamed Toumi et Mme Houria Tobbal, se sont succédé à la tribune pour évoquer et remémorer des moments passés au maquis. Symbole de la femme algérienne combattante, Meriem Bouattoura, l’une des héroïnes de l’histoire algérienne tombée dans le champ d’honneur à la fleur de l’âge, le 8 juin 1960 à Constantine. Surnommée Yasmina, Bouattoura est née le 17 janvier 1938, à N'Gaous. Elle a choisi de rejoindre le maquis à l’âge de 18 ans, alors qu’elle poursuivait encore ses études au lycée, et avait tout, chez elle, pour mener une vie tranquille et prospère. Son père était un riche commerçant de la ville. Admise avec d’autres, dont Massika Benziza, Aïcha Guenifi et Yamina Cherrad, dans les structures sanitaires de la Wilaya II (Nord-Constantinois), elle est pendant quatre ans assistante sociale (mourchida), puis infirmière à la clinique Khneg-Mayou, où elle travaille à Sétif, avec notamment le Dr Lamine Khene, avant de réintégrer, à sa demande, les fidaïs de Constantine, à partir de 1960, où elle prend part à de nombreuses opérations commando et attentats, qui révèlent chez elle un esprit de sacrifice insoupçonné et des qualités de combattante intrépide. Encerclée dans un appartement avec Boualem Hamlaoui, elle a été blessée par l'obus d'un blindé et achevée par l'Armée française avant l'indépendance de l'Algérie le 8 juin 1960. «Ella n'a été jamais été transportée à l'hôpital de Constantine vivante, mais que quelqu'un l'a achevée par une injection», selon les dires de Fatima Zohra Boudjeriou. «Elle criait avant de mourir : "vive l’Algérie libre et indépendante, à bas le colonialisme".» Selon d'autres sources, elle fut déchiquetée par l'obus d’un char sur place. Pour Abdelhamid Slakdji, président de la Fondation, cette manifestation est une belle occasion de mettre l’accent sur le rôle «vital» joué par les femmes qui ont tout donné jusqu’au sacrifice suprême pour que vive aujourd’hui l’Algérie libre et indépendante En marge de ce séminaire, les membres de la Fondation 8 Mai 1945 se sont engagés à remettre des distinctions à la famille révolutionnaire, citant, entre autres, le Chef de l’État, Abdelaziz Bouteflika, le ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbas, et le secrétaire général de l'Organisation nationale des moudjahidine, Saïd Abadou.
Kamélia H.
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Musée central de l’armée
Exposition de photographies
Le Musée central de l'Armée nationale populaire (ANP) a organisé, hier, une exposition de photographies et une conférence à l'occasion de la célébration de la fête de la Victoire du 19 mars 1962. Des photographies illustrant des évènements historiques, à l'image des négociations d'Evian (18 mars 1962), des parades de l'Armée de libération nationale (ALN-19 mars 1962) et le retour des réfugies après le cessez-le-feu, ont été exposées au niveau du hall du musée aux côtés d'autres photographies sur la barbarie des crimes de l'Organisation de l'armée secrète (OAS).
APS
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SETIF
Fidélité et reconnaissance

A Sétif, la célébration de la journée de la Victoire a été marquée par un imposant programme d’activités rendant un vibrant hommage à tous ceux qui se sont sacrifiés pour l’indépendance de l’Algérie, après 132 années de résistance. Ces activités n’étaient pas sans mettre en exergue tous les acquis et les nombreuses réalisations.
Un moment intense de l’Algérie forte, unie et prospère à l’issue duquel, en effet, les responsables de cette wilaya accompagné de moudjahidine, d’enfants de chouhadas ainsi que des représentants de la société civile, ont tenu à démontrer une fois encore leur attachement à la patrie et leur fidélité et leur profonde reconnaissance aux martyrs et aux moudjahidine ainsi que tous ceux qui ont consacré leur vie à leur pays, sur les terrains de la réconciliation nationale, de l’édification et d’une Algérie recouvrant sa juste place dans le concert des nations. Un hommage et des symboles forts que les Sétifiens et les Sétifiennes ont tenu déjà à exprimer dans la matinée au mémorial de la Révolution ou le wali Mohamed Bouderbali accompagné du présidents de l’APW, du secrétaire de wilaya de l’ONM, des autorités civile et militaire et de nombreux représentants de la famille révolutionnaire, s’est rendu pour déposer une gerbe de fleurs à la mémoire de nos glorieux martyrs, laissant place à d’autres activités dont la semaine du chant révolutionnaire organisé par l’APC et à la maison de la culture, une belle pièce théâtrale intitulée El Madhbaha, du Théâtre régional de Skikda. A El Eulma, la ville de Djilani Embarek et de Messaoud Zeghar qui accueille cette année la célébration officielle de l’événement, le moment fort de recueillement a été vécu au cimetière des martyrs implanté dans la commune de Guelta Zerga, sera accompagné par la baptisation de plusieurs structures, au nom des martyrs et de moudjahidine. Le centre psycho-pédagogique des handicapés mentaux portera désormais le nom du martyr Djedou Embarek alors que le nouveau CEM des 400 logements à été baptisé au nom du martyr Rouina Brahim et la structure hospitalière Mère et enfant, portera le nom de la moudjahida Ldjida Belhadi. Plus émouvante encore sera cette visite effectuée au domicile d’un moudjahid décédé, Benseghir Layachi dont les enfants étaient fiers de leur père qui a combattu pour l’Algérie. L’ouverture de la semaine des arts plastiques et des activités scientifiques de jeunes au CSP se poursuivra au Centre culturel par des exhibitions sportives ainsi qu’une exposition organisé à l’occasion de la journée de la Victoire. Ensuite les jeunes de la formation Mirages brilleront dans une opérette révolutionnaire intitulée Lis ton livre, qui sera couronnée par une grande cérémonie à l’issue de laquelle seront honorés des moudjahidine et des ayants droit.
F. Zoghbi
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DANS LES WILAYAS DE L’EST et de l’ouest
Recueillement et souvenir
La célébration de la fête de la Victoire (19 mars) a donné lieu, dans les wilayas de l’Est du pays, a de nombreuses activités liées au développement socio-économique, mais aussi dans une atmosphère marquée par le recueillement et le souvenir.
A Constantine, dans la commune d’Ain Smara où une cérémonie de mise en mise en gaz de 100 foyers a été organisée à la cité Boukhalfa, dite «13e km» et au lieu-dit El Ma El Bared.
L’inauguration d’une salle de soins réalisée pour 16 millions de dinars a, également marqué, la célébration du 19 mars, ponctuée par une exposition de l’artisanat traditionnel, suivie d’une cérémonie de remise de cadeaux aux lauréats des différentes manifestations culturelles et sportives organisées pour la circonstance à la bibliothèque communale d’Ain Smara.
A Jijel, la commémoration de cette date anniversaire a été marquée par l’organisation, à la cité administrative de la wilaya, d’une exposition de photos en relation avec la lutte de libération nationale, suivie d’une remise de diplômes d’honneur à des moudjahidine et à des familles de chouhadas.
Une conférence animée par un universitaire sur le thème de «l’importance de l’apport des témoignages pour l’écriture de l’histoire de la Révolution algérienne», a également été donnée à cette occasion.
A Biskra, le collège d’enseignement moyen (CEM) Chahid-Segueni de la localité d’Ain Naga a abrité une riche exposition de photos et d’archives sur la Révolution du 1er Novembre 1954. Un tournoi de football et une cérémonie en l’honneur de 10 moudjahidine de la commune d’El Feidh ont été organisées à cette occasion à Zeribet El Oued.
A Ouled Rechache, dans la wilaya de Khenchela, les autorités locales ont inauguré un groupe scolaire de 9 salles de classe réalisé à la nouvelle zone d’habitation urbaine (ZHUN) et lancé les travaux de réhabilitation d’un tronçon du chemin communal reliant le chef-lieu de wilaya à la mechta Soumâa.
La célébration de la fête de la Victoire a également donné lieu, dans la wilaya de Khenchela, à une cérémonie de réinhumation du martyr Messaoud Tlia.
A Oum El Bouaghi, l’annexe du musée du moudjahid a abrité une cérémonie en l’honneur des moudjahidine, en présence des autorités de la wilaya et des représentants de la société civile. Des cadeaux symboliques ont été remis à des enfants de chouhadas et des ayants-droits, ainsi qu’à des cadres et des retraités des divers secteurs d’activité.
A Bouteldja, dans la wilaya d’El Tarf, la célébration du 19-Mars 1962, a été, notamment marquée par la baptisation de la bibliothèque communale du nom du moudjahid, décédé, Hocine Fedzari et par l’inauguration d’une exposition de photos et de documents historiques traitant de cette date anniversaire.
Dans la wilaya de Souk Ahras, la fête de la Victoire a été célébrée à Merahna où les autorités locales ont posé la première symbolique de 200 logements publics locatifs, tandis qu’à Batna, les autorités de la wilaya se sont déplacées dans les communes de Sefiane et d’Ain Djasser où elles ont présidé une cérémonie de raccordement de près de 500 foyers au réseau du gaz naturel.

Nombreuses cérémonies
La célébration de la journée nationale de la Victoire (19 mars) a donné lieu, mercredi, à de nombreuses cérémonies à travers les wilayas de l’Ouest du pays, caractérisées, notamment par la baptisation de quatre structures de l’ANP aux noms de chouhada et moudjahidine.
A Tiaret, le Général-major Saïd Bey, commandant de la 2e RM a présidé la cérémonie de baptisation de l’école des sous-officiers des transmissions au nom du chahid Hamadia Tahar, dit Zoubir. Dans la wilaya d’Oran, deux autres établissements relevant de l’ANP portent désormais des noms de chouhada et d’illustres moudjahidine. Le Général-major Smaïli Mustapha, Commandant-adjoint de la 2e RM a baptisé l’école supérieure de l’administration militaire (ESAM) d’Oran au nom du défunt moudjahid Akhamoukh -Hadj Moussa.
Pour sa part, le Général Benmeddah Mahfoud, Commandant de la façade maritime ouest a présidé la cérémonie de baptisation de la base navale de Mers El Kebir au nom du chahid Belhadji Boucif.
Dans la matinée les autorités locales ont fait le déplacement à la daïra d’Es-Senia pour baptiser un lycée au nom du chahid Zergani Lahcene, et prendre part à plusieurs cérémonies et de visiter des expositions mises sur pied pour cette occasion.
A Ain Temouchent, les autorités locales ont inauguré, à cette occasion, près de la nouvelle gare routière d’Ain Temouchent, une fresque réalisée par des artistes sur les attaques des fermes coloniales, effectuées, le 8 mai 1956, par les moudjahidine.
Dans la wilaya de Tlemcen, le Général Othmani Tahar, Commandant du 2e groupement régional de la gendarmerie nationale s’est rendu à Maghnia où s’est déroulée la cérémonie de baptisation du 1er groupement des GGF de cette ville frontalière au nom du chahid Bensabr Mohamed dit «El Kheyari».
A Relizane, il a été procédé à l’inauguration d’un complexe sportif de proximité à Bermadia, d’un échangeur sur le RN 13 au sud de la ville de Relizane. Il a été également procédé à la pose de la première pierre d’une future clinique chirurgicale, prévue à Bendaoud dans le cadre de l’investissement privé et celle du projet de réalisation d’une aire de stockage de carburants au niveau de la zone industrielle de Sidi Khatab.
A Sidi Bel Abbès, les autorités locales se sont déplacées à la localité de Aïn El Berd pour inaugurer la place du 1er Novembre et baptiser le centre de santé de proximité au nom de chahid Mokri Tayeb.
Dans la wilaya de Mostaganem, il a été procédé à la remise des titres d’attribution de 287 logements sociaux locatifs dans la daïra de Aïn Tedles. Ces logements seront remis aux bénéficiaires au mois d’avril prochain.

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AU sud
Témoignages et inaugurations
Diverses activités et des inaugurations ont marqué la commémoration mercredi du 52e anniversaire de la fête de la victoire, à travers les wilayas du Sud du pays.
Des cérémonies de recueillement aux carrés des martyrs et au pied des stèles commémoratives, avec dépôt de gerbes de fleurs et lecture de la Fatiha du Saint Coran à la mémoire des Chouhada, ont été organisées à cette occasion, en présence des autorités locales, de moudjahidine et de citoyens dans les différentes wilayas du Sud. Dans la wilaya d’Ouargla, les festivités officielles ont été organisées, cette année, dans la daïra frontalière d’El-Borma (400 km à l’est d’Ouargla), où les autorités locales ont baptisé des établissements scolaires au nom de Chouhada et inspecté des projets de développement socio-économique.
Dans la commune d’Ain Madhi qui a abrité les festivités officielles pour la wilaya de Laghouat, les autorités locales ont procédé à l’inauguration d’une salle omnisports baptisée au nom du Chahid «Benbrahim Mahmoud», et à l’organisation d’une réception en l’honneur des équipes vainqueurs de différentes compétitions sportives. A l’extrême Sud-est du pays, Illizi, les festivités commémoratives ont été marquées par le lancement d’un projet de réalisation d’un institut spécialisé en formation professionnelle de 300 places pédagogiques et 120 lits, en plus de la mise en service d’un terrain Matico à la cité du moudjahid Khemaya-Amghar. Les autorités locales ont mis à profit cette journée pour l’octroi symbolique d’aides aux familles sinistrées des inondations de Oued Takhmelt, et l’organisation d’une opération de boisement au cimetière Taghzit au chef-lieu de wilaya d’Illizi. Dans la wilaya de Naâma, il a été procédé à l’inauguration d’une annexe d’Etat-civil dans la localité de Hadjeret Lemguil, commune de Djeniène Bourezgue, au lancement d’un projet d’approvisionnement de la localité en gaz naturel, ainsi qu’à la pose de la première pierre du projet d’un ouvrage d’art reliant la localité de Ammar à la RN-6 au niveau de l’oued-Makthar. La célébration de la fête de la victoire a été marquée dans la wilaya d’El-Bayadh par la dénomination d’un lycée au nom du Chahid Achrati Bouhafs, exécuté par l’armée coloniale, ainsi que l’organisation, à la maison de la culture Mohamed-Belkhir, d’une exposition de documents et photos historiques.
Dans la wilaya de Tamanrasset, les autorités locales ont, outre la participation aux festivités commémoratives officielles, rendu visite à la veuve du défunt Hadj Moussa Akhamouk.
Des festivités similaires ont eu lieu également au niveau des wilayas de Ghardaïa et Bechar où a été inaugurée, à cette occasion, une briqueterie d’une capacité de 100.000 tonnes/an, et dans la wilaya d’Adrar ou ont été mis en service deux transformateurs électriques (Tamentit), un centre d’enfouissement technique (Timi) et un jardin public (Adrar).

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Tizi-Ouzou
L’hommage aux moudjahidine
Pas moins de 1.100 foyers répartis à travers deux villages de la commune d'Idjeur, en l'occurrence Ighrayene et Ait Khercha, ont été raccordés hier au réseau du gaz naturel à l'occasion de la célébration de la journée du 19 Mars 1962, date symbole de la victoire du peuple algérien contre la colonisation française. Avec le raccordement de ces deux villages, le taux de de gaz naturel dans cette commune connue pour ses hivers rigoureux a atteint la barre des 100 %, selon les responsables locaux de cette commune composés de sept villages. Hier, la population des deux villages n'ont pas manqué d'exprimer leur joie et leur soulagement de se séparer définitivement des bonbonnes de gaz et de la coupe du bois pour se chauffer durant les saisons hivernales des plus rudes. Une joie indescriptible a été exprimée par la population de ces deux villages au moment de la mise en service effectif de ce réseau de raccordement des foyers à cette énergie par les autorités de la daira de Bouzeguene et de la commune d'Idjeur qui est désormais raccordé à 100% au gaz naturel. Par ailleurs, la journée de la fête de la Victoire a été célébrée à travers plusieurs localités de la wilaya de Tizi-Ouzou par l'organisation de diverses activités commémoratives à la mémoire de glorieux martyrs de la révolution de novembre 1954 ainsi qu’un hommage aux signataires au nom du FLN/ALN et le GPRA des accords d'Evian, en l'occurrence le moudjahid Krim Belkacem. L'association Tarwa N’Krim Belkacem» (Enfants de Krim Belkacem) a rendu hier et avant-hier à Ait Yahia Moussa un vibrant hommage au colonel Krim Belkacem et l’un de ses compagnons, le moudjahid Mohamed Talhat, durant lequel le parcours héroïque des deux moudjahidines a été évoqué par d'anciens combattants de la région. Outre les gerbes de fleurs déposés sur la tombe de Mohamed Talhat qui a pris le maquis en compagnie de Krim Belkacem durant les années 1940 et à la maison qui a vu naître et grandir ce dernier et qui a été transformé en musée, les initiateurs de cette louable action ont procédé à la baptisation du CEM d'Ait Yahia Moussa du nom du moudjahid Mohamed Talhat et à l'inauguration de l'antenne communale au village natal du colonel, Tirza Aissa en l'occurrence.
La maison de la culture Mouloud Mammeri de la ville des Genêts a, pour sa part, abrité une exposition relative à toutes les étapes des négociations ayant abouti aux accords d'Evian consacrant l'indépendance de l'Algérie grâce aux sacrifices consentis par l'ensemble du peuple algérien. En sus de cette exposition, une conférence portant sur les accords d'Evian a été animée par le directeur général des archives nationales, M Chikhi, durant laquelle il a retracé la genèse des négociations menées par le colonel Krim Belkacem qualifié par l'orateur «d'homme d'une rare valeur» avec la partie de la France coloniale. Le directeur général des archives nationales a profité de cette tribune qui lui a été offerte pour exhorter la jeunesse algérienne à aimer l'Algérie.
«Aimez ce pays comme vous n'avez jamais aimé et constituez vous en un rempart infranchissable envers et contre tous», a-t-il lancé à l'adresse des jeunes présents dans la salle de conférence, en mettant en exergue la détermination du peuple Algérien à défendre l'unité nationale qui est un acquis grâce aux sacrifices consentis par les valeureux martyrs et moudjahidine. «Ce pays est digne d'être aimé», a-t-il encore insisté pour sensibiliser les jeunes sur le devoir de reconnaissance envers ceux qui ont pu libérer le pays de 132 longues années de colonisation des plus inhumaines.
Bel.Adrar
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Mascara
Célébration de la journée de la Victoire
La célébration de la journée de la Victoire qui coïncide avec le 19 mars de chaque année a été marquée par diverses activités, manifestations culturelles et sportives dans la wilaya de Mascara dont la daïra d’Oued Taria qui a été choisie pour abriter la commémoration de cette journée historique dans la vie du peuple algérien. Après la levée des couleurs, le dépôt de la gerbe de fleurs aux carrés des martyrs, il a été procédé a la baptisation de la place publique en face du CEM du chahid Refsi Abdelkader, une mise en terre de plants d’arbustes qui a eu lieu sur la même place par le wali et la délégation qui l’accompagne pour donner le coup d’envoi de la campagne de reboisement de ce printemps.
Une autre cité de 46 logements portera désormais le nom du martyr Amrani Laredj. De même qu’une collecte de sang a été faite au complexe sportif de proximité de la ville, puis dans ce même lieu, un défilé de quelques activités sportives des associations ainsi que la présentation d’une étude de projet de réalisation d’un CSP et d’une salle omnisport, Une exposition de photos retraçant cette journée a attiré beaucoup de visiteurs a la maison de jeunes Abi Ras Naciri de la ville de Oued Taria.
Le chef de l’exécutif et la délégation qui l’accompagne ont rendu une visite de courtoisie au grand moudjahid Haichour Bénali âgé de 100 ans, des présents lui ont été remis ainsi que d’autres Moudjahidine et ayants droit de la famille révolutionnaire de la région ont été également honorés au cours de cette journée commémorative
A. Ghomchi





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Une étape décisive dans l’histoire de l’Algérie



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