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Entretien avec Sad Sadi

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2014-03-27
 
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  Emir Abdelkader    
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Manqool Entretien avec Sad Sadi

Entretien avec Sad Sadi




Le RCD mne campagne pour le boycott avec des partis islamistes que vous aviez combattus lorsque vous tiez sa tte
Il y a des lments quil est utile de rappeler. Ce nest pas la premire fois que le RCD se lance dans des activits politiques conjoncturelles avec des partis islamistes. Tout le monde se rappelle de la protestation en 1997 Alger. Nous tions dans la rue avec lensemble des forces politiques activant lgalement sur la scne politique pour dnoncer la fraude.
En 2004, je me suis prsent llection prsidentielle. Nous avions averti, conjointement avec Abdellah Djaballah et Ali Benflis, lopinion sur les dpassements. Nous avions sign un communiqu commun.
Jobserve quil y a beaucoup de manipulations dans ces remarques. Plus fondamentalement, ce sont prcisment ceux qui accusaient le RCD de sectarisme, dtre incapable de se mettre autour dune table avec dautres formations algriennes, qui aujourdhui agitent lide dune collusion doctrinale politique.
Le meeting de la salle Harcha tait destin dire que llection tait un pril pour le pays. Premirement, lalternative en Algrie ne peut pas tre situe, enferme, dans le marcage du systme politique algrien. Il sagit de se mettre daccord pour mettre plat la vie publique afin que chacun puisse dfendre son programme politique.
Ce nest ni une alliance, ni une coalition, cest un regroupement qui est destin dabord alerter le pays sur llection qui pourrait tre probablement lourde de consquences et deuximement ; crer les conditions pour que chaque acteur politique puisse dfendre son programme. Ce nest pas une alliance de programmes. Ça a t dit par lensemble des intervenants : nous sommes diffrents et nous assumerons nos diffrences. Ce nest pas avec la fraude, ni avec la dsinformation et largent sale que nous allons construire un pays.
Il me semble aussi que le courant islamiste a volu aussi par rapport la comprhension de ce qui doit tre un combat dmocratique. On na malheureusement pas eu le temps dentendre a en 90. Ça semble tre possible aujourdhui. Il faut se saisir de cette opportunit tout en restant vigilant bien videmment.
Linstitution militaire na pas choisi son candidat pour la prochaine prsidentielle, selon Mouloud Hamrouche. Partagez-vous cet avis ?
Je ne suis pas l pour parler au nom de larme ou pour dire qui elle a choisi ou qui elle na pas choisi. Ce que je peux dplorer par contre cest que larme ait jusqu prsent choisi les candidats. Cela tant dit, il faut que tout acteur politique qui aspire intervenir dans la vie publique de son pays sexprime, si possible, dune manire prenne, dune manire continue quand on veut se battre.
Ce que jobserve dans ces dernires sorties, cest une espce dincohrence dans la logique politique. Tout le monde est daccord pour dire que le pays est dans une impasse politique. Que si on perdait encore un peu plus de temps, nous pourrions aller vers une situation qui mettrait en pril lAlgrie en tant quÉtat, Nation et socit. Mais, ds quil faut identifier les causes de cette impasse, proposer des solutions pour la dpasser, il y a comme une espce daveuglement. Les solutions avances sont pires que le mal. Toutes ces propositions qui, dune manire ou dune autre, essaient dassurer quil est possible de rformer le systme de lintrieur sont vaines et dangereuses. Vaines parce que a fait un demi-sicle que nous sommes dans le mme systme, et qu chaque fois quune opportunit douverture et de changement sest prsente lAlgrie, elle a t littralement touffe ou dtourne, maquille et dnature. Je ne vais pas faire la liste de lensemble des occasions perdues. Il ny a pas de rforme possible partir de lintrieur du systme.
En appeler larme aujourdhui pour peser sur le dbat politique est, au minimum, une grave irresponsabilit. Cest la nature militaire du systme politique algrien qui a conduit lAlgrie tre lexemple du plus grand dsastre de la vie contemporaine. Il faut absolument que larme algrienne se tienne lcart du jeu politique. Si on veut que cette institution prserve ce qui peut ltre encore, les acteurs politiques ne doivent ni la solliciter ni limpliquer. Que cela soit fait par omission, par calculs ou par navet. Limpasse algrienne est dabord une problmatique politique avant dtre une affaire militaire.
Larme algrienne est intervenue en 1992. Une fois larrt du processus lectoral effectu, elle a t incapable de lancer une alternative. Pour des raisons politiques, historiques et sociologiques. À lpoque, larme algrienne avait plus de cohsion. Elle avait un crdit nettement meilleur que celui quelle a aujourdhui. Elle avait un soutien populaire rel. Je ne vois pas pourquoi ni comment ce qui na pas t fait en 92 va ltre aujourdhui. Cest dangereux. Il faut dire larme algrienne : il est de lintrt de votre institution et du pays que vous ne soyez plus jamais instrumentalise dans les jeux politiques de la Nation ; on a menti en votre nom. Jai t emprisonn et tortur au nom de larme, on ma insult au nom de larme. On a tu au nom de larme, il faut absolument arrter ce jeu de massacre. Larme algrienne le voudrait-elle quelle ne pourrait de toute faon mener une alternative politique. Il y va de sa stabilit, de sa crdibilit et de lintrt de la Nation. Mme si je salue les dernires sorties mdiatiques, partant du principe que tout un chacun a le droit de sexprimer, je me situe dans des positions politiques sensiblement diffrentes.
Pensez-vous que larme a une volont de se retirer de la vie politique ?
Je ne peux pas vous dire exactement quelles sont les intentions de larme. Je dis ce que je pense en tant que citoyen, en tant que rpublicain et en tant que patriote. Il ne faut pas sen remettre larme aujourdhui. Elle ne peut pas et elle ne doit pas simmiscer dans laction politique. Quelles sont ses intentions ? Jespre que dans cette arme aussi, il y a des Algriens qui ont le souci de leurs institutions et de la Nation pour tirer toutes les consquences de la nature militaire du rgime algrien qui a prvalu depuis 1962.
Pourrions-nous imaginer une sortie de crise sans la participation ou mme laval de linstitution?
Le systme politique algrien na pas simplement que les institutions formelles. Il y a aussi la communication. Donc, il sest dbrouill pour que lopinion soit convaincue quen dehors du systme, il ny a pas de solutions. Or, la solution, elle est en dehors du systme. Jtais la salle Harcha, la quasi-totalit des intervenants avaient moins de cinquante ans. Les trois quarts de la salle taient des jeunes. Cest cette catgorie-l qui doit assumer la responsabilit politique et assumer lalternative.
Larme algrienne a des tches qui incombent chaque institution militaire. Nous ne pouvons pas ne pas prendre acte du fait que larme algrienne a t instrumentalise et prise en otage par une police politique. Cette dernire a men une politique opaque et incontrlable qui fait que nous en sommes l aujourdhui. Nous ne pouvons pas refaire une succession derreurs qui ont dj cot trop cher au pays. Cela fait un demi-sicle que lAlgrie tourne autour du mme systme. Il y a eu des alternances claniques, mais il ny a jamais eu dalternance systmique.
La situation est trs grave sur le plan politique. Il ne faut pas masquer les problmes. Sil ny a pas rapidement une mise plat de lensemble du bilan de lAlgrie indpendante, il faut penser dj envisager des lendemains terribles pour notre pays. Et je le rpte : larme en tant quinstitution ne doit pas faire partie du dbat.
Il appartient la classe politique, aux personnalits, de se mettre autour dune table pour faire ltat des lieux et ensuite fixer les rgles qui doivent dterminer lexercice politique. Il ny a aucune visibilit politique dans notre pays, personne ne peut dire qui pse quoi. Nous sommes passs dun systme oligarchique un systme dlinquant. Largent sale est en train de polluer toute la campagne lectorale et lespace mdiatique. Il sert dstabiliser les partis politiques.
Une phase de transition est une urgence. Il est temps de lancer le dbat qui na jamais t amorc depuis lindpendance.
À quoi ce dbat, auquel vous avez convi aussi le pouvoir, devrait-il aboutir ?
Cette phase de transition nest pas destine permettre aux partis politiques de se lancer dans la comptition. Un certain nombre de conditions doit tre pris comme pralable. La vie dmocratique a ses normes. Tout le monde doit accepter les valeurs dmocratiques. Gagner llection, ce nest pas un mandat pour installer la dictature. On peut tre majoritaire, mais dans un ordre dmocratique, lopposition a ses droits qui sont garantis. Restent maintenant les hommes du systme. Bien sr, ils peuvent participer au dbat, mais il faut quils fassent un effort. Jai remarqu quils apparaissent comme tuteurs, voire comme parrains parfois. Ils rapparaissent comme des gens qui sinstallent au dpart au-dessus de la mle. Il faut quils fassent preuve dhumilit. Nous ne sommes pas l pour les accabler pour ce quils ont fait pour le pays, mais ils doivent intervenir comme des lments parmi dautres. Il faudra quils fassent un immense effort pour se concevoir comme acteur politique qui na pas de plus-value priori imposer aux autres.
Les hommes du systme doivent faire partie du dbat, mais il faut quils se dpartissent de cette prtention vouloir arriver comme tant des gens qui ont, priori, une plus-value sur laction politique. De notre ct, nous devrons faire leffort de les admettre mme sils nous ont fait beaucoup de mal.
Dans cette phase de transition, il faut que les affaires courantes soient gres. Une quipe doit tre mise en place pour fixer les priorits qui doivent tre traites pendant cette phase. Je pense quelle doit dboucher sur llaboration dune Constitution, encore une fois, qui peut tre le fruit dun rfrendum ou dun consensus. Une fois cette Constitution labore, on peut, enfin pour la premire fois depuis lindpendance, aller vers des lections pour quon sachequi pse quoi. Mais tout cela doit se faire en dehors du systme.
Pour vous, la transition doit donc se faire sans Abdelaziz Bouteflika ?
Le pige qui a cot cher lAlgrie est ce que jappelle la politique de la ruse. Le systme politique algrien ne sest jamais prsent avec son bilan et un programme. Il a toujours attendu que des pressions sexercent sur lui pour faire des concessions. Et chaque fois que le systme sest saisi dune revendication de lopposition, il la pollue, pervertie ou dnature. Cela est vrai pour louverture politique en 1988. Lorsque le sang a coul il y avait sept partis politiques dont certains activaient dans la clandestinit. Pour polluer la pluralit politique, le systme a dgag un budget pour permettre tout le monde de crer un parti. On sest retrouv avec prs de 70 partis politiques, ce qui a rendu inaudible et illisible la voix de lopposition. La mme stratgie a t applique pour les mdias.
La transition, ce nest pas une priode qui doit tre mise, encore une fois, sous lautorit dun rgime qui est lorigine de lchec. Partout dans le monde, les transitions sont faites sous de nouvelles autorits avec de nouvelles rgles en attendant que la lgitimit politique soit instaure. Il ne faut pas jouer avec les mots.
Vous avez voqu les hommes du systme. On voit que ce sont les hommes du pouvoir qui sont encore une fois projets au-devant de la scne politique avant les prsidentielles. Cest le cas pour Ahmed Ouyahia et Abdelaziz Belkhadem
Cela participe trs certainement des luttes des clans. Mais ce ne sont pas les luttes de clans qui vont rgler la crise. Ces luttes sont la cause de la crise. Il ne faut pas cibler des individus mme si la responsabilit des individus doit tre tablie et le cas chant donner lieu des sanctions. II est souhait de ne pas se fixer sur les individus. Ça fausse le dbat et a mne la Nation sur de fausses pistes. On na ni le temps ni la capacit de faire des expriences inutiles aujourdhui.
Pensez-vous que larme a t un moment donn sous lautorit du politique en Algrie ?
Le rgime algrien est un rgime dessence militaire. Ds 1962, larme des frontires a renvers la seule instance lgale qui tait le GPRA. Nous sommes en train de payer ce coup de force aujourdhui encore. Le problme cest que larme a fini par tre elle-mme otage de la police politique qui sest prvalue de la force et un moment donn de la confiance dont bnficiait linstitution militaire pour mener une politique qui a chapp linstance militaire elle-mme. On est aujourdhui dans cette espce de violence dlinquante que plus personne ne peut contrler. En gnral, lhistoire montre que lorsquon arrive ce niveau de fonctionnement dans un pays, cest moins un mode de gestion quun signe de fin de rgne. Et il faut absolument anticiper cette fin de rgne pour viter le drame. Mais il faut absolument retenir que la solution ne peut pas tre dans le systme en place.
Le changement peut-il venir de lintrieur du systme ou impos par la rue ?
Nous voyons que seul largent sale sert de carburant au fonctionnement du systme politique. Mais dire que la socit ne ragit pas est une erreur. Il y a un rapport de force qui, pour linstant, est favorable au systme en place. Mais un systme ne peut pas logiquement tenir uniquement avec les services de scurit.
Pour linstant, nous ne pouvons pas faire de la politique parce que dans un systme dlinquant, on nest plus dans lexercice politique. Je prends un exemple : Boumedine a tu des gens ; ses crimes sont abjects, terribles mais il avait au moins fait leffort de leur donner un habillage politique. Aujourdhui, on vous insulte, on vous agresse, on vous rprime et on ne sembarrasse mme pas de vous donner des explications politiques. Mon intime conviction est que le changement aura lieu. Largent sale, ce nest pas un moyen de grer la Nation. Dabord on en aura de moins en moins. Ensuite, on ne peut pas corrompre tout le peuple algrien. Il ny a pas dautres choix que la phase de transition ou la rue.
Vous rclamez depuis longtemps la dissolution de la police politique. Bouteflika a dissous plusieurs structures du DRS dont la police judiciaire. Est-ce que cest suffisant ?
Les dcisions qui ont t prises ne sont pas suffisantes pour rduire le poids de la police politique dans le pays. Il y a des niches de ces services qui ont mtastas dans tout le pays. Aucun diplomate ne peut tre nomm si un pouvoir occulte ne donne pas son aval. Idem pour les magistrats. Aucun projet conomique ne peut tre valid si la clientle du rgime ne lagre pas.
Tout le monde sait que la police politique cest la confiscation de la justice pour utiliser la loi et lgitimer lensemble des abus. Cest le contrle des mdias pour faonner les opinions et le contrle des services de scurit.
Formellement les derniers changements ont lev quelques hypothques. Pour autant, il faut se mfier. Quand une police politique a exist aussi longtemps, elle a littralement mtastas dans lensemble des institutions du pays. Donc, il y a des niches qui vont continuer tre tente dabuser. La dernire action mene contre le RCD en est lexemple. Ça va tre difficile de nettoyer tout cela. Ce nest pas parce quon a enlev des prrogatives un service quon ne peut pas les transfrer une autre structure pour pouvoir continuer les mmes abus. Donc, il ne peut y avoir de dissolution effective de la police politique que le jour o le pouvoir politique sera dcid par la volont populaire, limit par des mandats constitutionnellement prvus, et le jour o lexercice du pouvoir se fera dans la transparence.
Quel doit-tre le rle du DRS ?
Un rle de renseignement, comme cela existe partout dans le monde. Ce rle doit sexercer sous la responsabilit du pouvoir politique. Certains ont souvent voqu lexemple du FBI et de la CIA pour attester que linstitution du renseignement doit tre prserve des critiques. Mais, souvent, ils ont oubli dajouter quaux États-Unis, le peuple amricain vote librement tous les quatre ans et que cest le prsident qui nomme les responsables des services de scurit et non linverse.
Êtes-vous daccord avec Amar Sadani lorsquil a dit que Toufik devait dmissionner ?
Moi, je ne suis pas dans le combat des individus. Ce qui mintresse cest la mission. Un service de renseignement a pour vocation de faire un travail de dfense de la Nation sous le contrle du pouvoir politique, qui lui-mme est issu de la volont du peuple. On ne peut pas accepter quun service que personne ne voit ni ne contrle et qui dispose dun budget que le Parlement ne connait mme pas continue de prendre en otage un pays sans pour autant que lon sache o il veut aller.
Ghardaa est en proie des violences et le pouvoir narrive pas ramener le calme. Ce conflit peut-il prendre de lampleur et atteindre dautres rgions du pays ?
Le conflit qui ensanglante la valle du Mzab nest ni une surprise ni nouveau. De manire rcurrente, il y a eu des oppositions entre les Ibadites et les Malkites, mais le pouvoir na jamais voulu admettre lide de cette pluralit cultuelle et culturelle. Il y a ce dni de la ralit nationale parce que dans lesprit du rgime, lAlgrien est un timbre-poste interchangeable qui na pas le droit den appeler ses origines, ses racines, de saffirmer pour ce que lhistoire lui a donn comme hritage. Il y a, en plus, me semble-t-il des manipulations conjoncturelles, ce qui ne facilite pas les choses.
Vous avez dmissionn de la tte du RCD. Êtes-vous prt jouer un rle politique lavenir ?
Dabord ma dmission de la prsidence du RCD est un choix. Il est temps pour quune autre gnration prenne le relais. Le fait de renoncer une responsabilit au sein du parti ne signifie pas la mort politique ou morale. Jai pass ma vie faire ce que jai estim, en mon me et conscience, utile pour mon pays. Je ne peux pas ne pas me sentir aujourdhui concern par le pril qui menace mon pays. Je ferai ce que jestime devoir faire dabord en fonction de ce que moi je conois comme tant bon et ncessaire pour lAlgrie, et en fonction de ce que dautres pourraient ventuellement avoir proposer. Au jour daujourdhui, il y a un climat politique qui nexistait pas durant les annes 90, y compris chez le courant islamiste. Sans consensus en dehors du systme politique, il ny aura aucune solution cette impasse politique.


http://www.youtube.com/watch?feature...&v=OEuxuBG3MYI


tsa-algerie.com/

 

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