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Pnible preuve amricaine pour Bouteflika

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Nouveau revers pour larme rebelle en Syrie aprs la suspension daide anglo-amricaine Emir Abdelkader 0 2013-12-13 06:35 PM

 
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2014-04-05
 
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Pnible preuve amricaine pour Bouteflika

Pnible preuve amricaine pour Bouteflika




Au-del des dividendes politiques esprs de cette rencontre, on aura surtout not que John Kerry a bott en touche


Bouteflika a subi jeudi lpreuve amricaine. Attendue avec une impatience mle la crainte dune petite phrase incommodante, la visite du secrtaire dEtat amricain, John Kerry, a t rvlatrice des attentes du candidat-prsident. Il y a dabord le dcor. Abdelaziz Bouteflika a certes reu le secrtaire dEtat amricain, mais il a pris le soin de sentourer de son nouvel ange gardien, Ahmed Ouyahia et bien sr de Ramtane Lamamra.Message subliminal : je suis malade mais il y a des hommes autour de moi pour faire avancer ce 4e mandat et plus si affinits Ensuite, une image : Bouteflika, visiblement souffrant, articule difficilement quelques mots. La voix est peine audible, y compris pour son interprte-snatrice, force de tendre loreille pour capter les propos du Prsident. En face, John Kerry, lallure dun cow-boy, sesclaffant, amus sans doute par cet change indit avec un homme affaibli, mais qui tient ce point garder le pouvoir. Il a d bien le scanner. La scne est un peu pathtique pour qui se rappelle la formule fire et nergique du mme Bouteflika : Erfa Rassek ya Ba ! (lve la tte !).
Jeudi, le chef de lEtat a fait un immense effort pour se tenir debout devant Kerry. Cela en valait la peine face au reprsentant de la premire puissance mondiale pour quil en ait, espre-t-on, le cur net
Ce ntait donc point un change entre un chef dEtat et un diplomate amricain. Il sagissait plutt dun exercice daptitudes physiques et intellectuelles.

Bouteflika enfin debout !
Le prsident Bouteflika voulait mme garder John Kerry quelques jours en Algrie. Mais ce dernier lui a rtorqu que ctait impossible parce que jai beaucoup de travail. Et Bouteflika de linviter passer une semaine en Algrie quand vous aurez le prix Nobel de la paix Ctait visiblement drle pour John Kerry qui, lui aussi, fit leffort de sexprimer dans la langue de Molire. Ceci pour la forme.
Dans le fond, le secrtaire dEtat amricain na pas vraiment fait sensation dans ses propos, mis part cette petite phrase sur son souhait de voir la prsidentielle se tenir dans la transparence. Nayant rien se mettre sous la dent qui puisse signifier un hypothtique soutien amricain au 4e mandat, lagence officielle a cru bon de tordre le cou en franais la formule anglaise de Kerry, qui sinscrit au futur est non point au prsent.

Ctait peu prs le seul fait saillant ayant donn un peu de relief la visite du secrtaire dEtat amricain en Algrie, qui ntait pas venu pour donner un coup de pouce Bouteflika.Pragmatiques, les Amricains cherchent juste sassurer que leurs intrts vitaux en Algrie, et plus gnralement en Afrique du Nord, ne sont pas menacs.
Thats all folks !
Et de ce point de vue-l, le maintien de Bouteflika, mme dans ltat o il est, nest pas de nature proccuper outre mesure John Kerry, qui a eu srement des assurances sur la stabilit du rgime. Pour le reste, Abdelaziz Bouteflika suppliait presque son interlocuteur de nous aider un peu plus, trouvant que linvestissement amricain en Algrie tait largement en de de ce quil devrait tre.
En creux, Bouteflika suggrait Kerry quil y a de largent prendre en Algrie pour peu que vous nous laissiez en paix Une offre traduite noir sur blanc dans le communiqu final sanctionnant la rencontre bilatrale de haut niveau coprside par MM. Kerry et Lamamra. Les deux y appuient le dveloppement du secteur de lnergie de lAlgrie, notamment dans le domaine des technologies, des nergies renouvelables et des hydrocarbures non fossiles. Autrement dit, les Amricains se sont dit disposs fournir la technologie ncessaire lexploitation du trs controvers gaz de schiste en Algrie. Aussi, Alger et Washington ont logiquement confort leurs atomes crochus sur le thme de la lutte antiterroriste. Seul produit dexportation, lexprience algrienne dans la lutte contre le terrorisme au Maghreb et au Sahel a t salue par John Kerry.
Algriens et Amricains ont ainsi convenu de travailler pour combattre ce flau, de partager les informations et de lutter contre les enlvements aux fins dobtention de ranon. Un mtier que lAlgrie exerce depuis le premier mandat de Bouteflika et qui reste encore le seul motif de satisfaction dun rgime qui cherche lgitimer un 4e mandat auprs des Amricains, faute de pouvoir exhiber un bilan dacquis dmocratiques. Thats all folks !


Kerry a rencontr lmir du Qatar

Le secrtaire dEtat amricain a fait dune pierre deux coups, durant sa visite de deux jours en Algrie. En plus davoir rencontr les hauts responsables algriens dont le prsident Bouteflika, John Kerry sest entretenu dans le plus grand secret avec lmir du Qatar, cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani, arriv le mme jour en Algrie. Des sources du dpartement dEtat ont confirm El Watan ce tte--tte entre le chef de la diplomatie amricaine et le jeune mir qatari. Bien que rien nait filtr de cette entrevue, il est vident que les deux responsables devaient notamment voquer le conflit entre le Qatar et ses partenaires du Conseil de coopration du Golfe (CCG). LArabie Saoudite, le Kowet et le Bahren avaient dcid en effet de rappeler, le 5 mars dernier, leurs ambassadeurs de Doha pour protester contre le soutien de lmirat aux Frres musulmans en Syrie et en Egypte notamment. Les Etats-Unis, dont le prsident Obama vient juste de revenir dArabie Saoudite, devraient ainsi rabibocher les chouyoukh dArabie et du Qatar, qui ont la particularit dtre tous deux sponsoriss par Washington.



(H. M.)


Hassan Moali




 

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