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Le Président Bouteflika reçoit le secrétaire d’État américain

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Le Congrès américain reçoit la militante sahraouie Aminatou Haidar Emir Abdelkader ÞÓã ÇÎÈÇÑ ÇáÕÍÝ 0 2014-03-25 10:44 PM
Bouteflika reçoit le vice-Premier ministre portugais(Vidéo) Emir Abdelkader ÞÓã ÇÎÈÇÑ ÇáÕÍÝ 0 2014-03-20 11:13 PM
le président Bouteflika félicite le président Mohamed Abdelaziz Emir Abdelkader ÞÓã ÇÎÈÇÑ ÇáÕÍÝ 0 2014-02-26 05:44 PM
Bouteflika reçoit l’émissaire de l’Emir du Koweït Emir Abdelkader ÞÓã ÇÎÈÇÑ ÇáÕÍÝ 0 2014-02-24 11:12 PM
Le Président Bouteflika reçoit Sellal (Vidéo) Emir Abdelkader ÞÓã ÇÎÈÇÑ ÇáÕÍÝ 0 2013-08-15 02:28 PM

 
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ÇÝÊÑÇÖí Le Président Bouteflika reçoit le secrétaire d’État américain

Le Président Bouteflika reçoit le secrétaire d’État américain

Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu, jeudi à Alger, le secrétaire d’État américain, John Kerry, en visite de travail de deux jours en Algérie. L’audience s’est déroulée en présence du ministre d’État, directeur de cabinet à la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, et du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra. La visite de M. Kerry s’inscrit dans le cadre du «dialogue stratégique» entretenu entre l’Algérie et les États-Unis et la consolidation de leur coopération. Rappelant que le secrétaire d’État américain, John Kerry, a achevé, jeudi soir, sa visite de deux jours à Alger. John Kerry a été salué à son départ de l’aéroport international Houari-Boumediene par le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra.
« Les États-Unis disposés
à aider l’Algérie
pour son développement »

Le secrétaire d’État américain, John Kerry, a affirmé, jeudi à Alger, que les États-Unis étaient disposés à travailler avec l’Algérie pour concrétiser ses objectifs de développement dans tous les domaines. «Nous voulons travailler ensemble pour arriver à ce que vous voulez», a déclaré M. Kerry, en répondant aux préoccupations du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, au cours de l’audience qu’il lui a accordée. «Nous sommes disposés à travailler avec vous sur tous les dossiers», a-t-il ajouté, au cours de l’audience dont des extraits ont été diffusés par la télévision algérienne. Le Président Bouteflika a émis le souhait de bénéficier de la technologie et du renseignement américains, préoccupation à laquelle le chef de la diplomatie américaine a exprimé toute la disponibilité de son pays pour apporter assistance à l’Algérie. Le Président Bouteflika, qui s’est levé pour accueillir le secrétaire d’État américain, n’a pas manqué, lors de cet entretien, d’échanger des amabilités avec son hôte. Le Président de la République a appelé, dans ce sens, à la concrétisation de l’engagement exprimé par le chef de la diplomatie américaine, en relevant que de tels engagements ont été maintes fois réitérés, mais que «c’est la concrétisation qui est difficile».
M. Yousfi reçoit M. John Kerry
Le Premier ministre par intérim, Youcef Yousfi, a reçu, jeudi à Alger, John Forbes Kerry, secrétaire d’État américain, en visite de travail en Algérie, indique un communiqué des services du Premier ministre. La rencontre, qui s’inscrit dans le cadre du dialogue stratégique algéro-américain initié en automne 2012, «a permis de procéder à une évaluation de l’état de la coopération et de la coordination existant entre les deux pays sur les questions d’ordre bilatéral, régional ou international», précise la même source. Les deux parties «ont ainsi abordé un certain nombre de thèmes se rapportant aussi bien aux domaines politique et de sécurité qu’à ceux liés au développement des relations économiques», ajoute le communiqué. L’audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra.
Les entretiens Lamamra-Kerry élargis
aux membres des deux délégations


Les entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et le secrétaire d’État américain, John Kerry, en visite de travail de deux jours en Algérie, se sont élargis, jeudi à Alger, aux membres des deux délégations. Les entretiens se sont déroulés au siège du ministère des Affaires étrangères. Les deux responsables ont eu auparavant des entretiens en tête-à-tête, avant de co-présider les travaux de la deuxième session du dialogue stratégique algéro-américain. Dans une déclaration à la presse à son arrivée mercredi soir à l’aéroport international Houari-Boumediene, M. Kerry a relevé que l’Algérie et les États-Unis avaient des relations en «évolution» dans différents domaines, notamment la sécurité, le commerce et la culture. «Je suis très heureux d’être finalement en Algérie. Ma visite a dû être, malheureusement, reportée à plusieurs reprises compte tenu de situations internationales difficiles, mais le Président et le ministre des Affaires étrangères ont été extrêmement généreux à mon égard», a-t-il dit.

2e session du dialogue stratégique Algérie – États-unis
Priorité à la coopération et à la lutte contre le terrorisme

«La relation et la coopération entre l’Algérie et les États-Unis d’Amérique ont atteint un niveau sans précédent, aussi bien sur le plan qualitatif que quantitatif», a déclaré le ministre algérien des Affaires étrangères, à l’ouverture de la 2e session du Dialogue stratégique Algérie — États-Unis d’Amérique. Ce constat positif ne l’empêche pas cependant de souligner qu’il est encore possible de faire plus. «Bien que nos réalisations aient été à ce jour importantes (…) nous restons convaincus que nous pouvons faire encore beaucoup plus ensemble», a-t-il indiqué. Tout en souhaitant renforcer, ce qui existe déjà, M. Lamamra affirme qu’«aujourd’hui, nous sommes prêts à élargir notre coopération (…) pour inclure des domaines jusque-là inexplorés». Du point de vue algérien, cet élargissement et renforcement souhaités sont «l’une des grandes priorités et missions» allouées au Dialogue stratégique. Le MAE affirme, dans son allocution, qu’aucune restriction ne sera imposée à cette coopération, et ce «afin de refléter une ambition sans limite». Pour Lamamra, le partenariat avec les USA «se dirige vers une alliance bâtie sur les solides piliers de la confidence, la confiance, le respect mutuel, les valeurs et les intérêts partagés». Il indique, dans ce sens, que le marché algérien est «ouvert et préparé à lever tous les obstacles restants pour devenir attractif pour l’investissement étranger». Il poursuivra en rassurant son hôte : «Le gouvernement algérien fera tout son possible pour attirer la concurrence loyale et fructueuse, où les compétences américaines et la haute performance seraient les bienvenues.» Outre les domaines classiques où les Américains pourraient investir, le MAE estime que d’autres aspects pourraient faire l’objet des échanges.

« L’Algérie ne s’inclinera jamais devant le terrorisme »

«La force, la stabilité et la sécurité partagée sont, indique M. Lamamra, des notions inséparables, et qu’elles pourraient être mieux préservées grâce à une forte coopération et aux ponts que nous allons construire ensemble au-dessus des eaux troubles.» Évoquant le sujet du terrorisme, il rappelle qu’il est largement admis aujourd’hui que «le terrorisme est devenu une menace mondiale à facettes multiples exigeant une réponse globale et coordonnée». Tout en affirmant que «l’Algérie qui a payé un lourd tribut au terrorisme ne s’inclinera jamais devant ce fléau». Il ajoute que «chaque fois que nécessaire, l’Algérie va apporter son expérience, conseiller et payer sa juste part de sacrifice». Pour ce qui est de la région du Sahel, devenue une préoccupation majeure des pays, le MAE estime qu’il faut unir les forces, «pour faire avancer l’émergence d’États plus forts et élaborer des plans économiques judicieux pour favoriser les meilleures conditions possibles pour la sécurité et le développement». Il dit que l’Algérie préconise l’idée du «partenariat triangulaire». Une idée soutenue par tous les dirigeants avec lesquels l’Algérie coordonne et l’Union africaine.
Pour ce qui est du Maghreb, il sera rappelé que l’Algérie est engagée à «construire un Maghreb intégré, uni, pacifique et prospère». «L’Algérie, ajoute Lamamra, ne ménagera aucun effort pour contribuer au rétablissement de la stabilité et de la sécurité dans n’importe quel pays voisin du Maghreb qui a besoin d’un tel soutien.»
La position de l’Algérie sur les questions sahraouie, palestinienne et syrienne ont été réitérées. S’agissant de cette dernière, le chef de la diplomatie algérienne indique que «nous sommes prêts à contribuer de manière plus active aux efforts internationaux visant à trouver les impulsions nécessaires pour mettre fin à l’effusion de sang et d’aider les Syriens à parvenir à une solution par eux-mêmes», et que «nous devrions en aucun cas vaciller devant la possibilité d’une solution politique».

« De vastes perspectives »
selon John Kerry


Pour sa part, le secrétaire d’État américain a, dans son allocution, tenu à souligner l’intervention «judicieuse, sage et encourageante» de son homologue algérien. «C’est une déclaration globale et une réflexion sur lesquelles on doit travailler, dit-il, tout en indiquant qu’«elle ouvre de vastes perspectives». Les relations algéro-américaines peuvent, selon lui, «s’améliorer de manière significative». Il indique que «l’Algérie est une force régionale. C’est un pays homogène. Un pays qui dispose de ressources naturelles et humaines importantes, et d’une société civile dynamique».
Il affirme par ailleurs que «les États-Unis soutiendront davantage l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme et continueront à travailler avec elle dans le cadre du Forum global de la lutte contre le terrorisme (GCTF)», saluant les «efforts consentis dans la stabilisation de la région du Sahel et dans le Mali et le Niger». Il dit que son pays est disposé à développer son assistance. Pour ce qui est de la Syrie , tout en saluant les efforts déployés par l’Algérie en vue de trouver une solution politique à la crise, et tout en affirmant qu’il n’y a pas de solution militaire au conflit, mais que seule une solution politique pourra le résoudre, il estime qu’il est «impossible que Bachar El-Assad puisse récupérer sa légitimité après la mort de milliers de personnes, l’utilisation de gaz et l’assassinat d’enfants».
Nadia Kerraz
Élection présidentielle du 17 avril
M. Kerry : « Les États-Unis se réjouissent de la transparence
du processus électoral »

La question de l’élection présidentielle du 17 avril prochain a été effleurée par le secrétaire d’État américain, John Kerry, dans son allocution d’ouverture de la deuxième session du Dialogue stratégique qui s’est déroulée au siège du ministère des Affaires étrangères, jeudi matin. Il a indiqué : «Nous nous réjouissons de voir le processus de l’élection présidentielle (du 17 avril, ndlr) se dérouler dans la transparence et conformément aux normes internationales.» «Les États-Unis, affirme par ailleurs le secrétaire d’Éta, travailleront avec le président élu pour le développement des relations et de la coopération entre les deux pays.»
N. K.

Communique final
Engagement à « élargir » et
« approfondir » le dialogue politique

L’Algérie et les Etats-Unis ont réitéré leur engagement en faveur de l’«élargissement» et l’«approfondissement» de leur dialogue politique et leur coopération dans les domaines économique, sécuritaire et commercial.
Dans un communiqué conjoint rendu public au terme des travaux de la session, les deux pays ont indiqué avoir convenu également de partager leur expérience et leur savoir-faire dans les domaines de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la science et de la technologie. La deuxième session du dialogue stratégique algéro-américain a permis aux deux parties d’avoir des discussions sur un large éventail de questions intéressant le futur des relations algéro-américaines. A cet effet, les deux pays ont décidé de procéder, en septembre 2015, à l’ouverture d’une école américaine internationale à Alger. Ils ont réaffirmé, par la même occasion, leur soutien au Forum Global Contre le Terrorisme (CGTF) et convenu de travailler pour combattre ce fléau, de partager les informations et de lutter contre les enlèvements aux fins d’obtention de rançon (KFR). L’Algérie et les Etats-Unis ont convenu, aussi, de renforcer leur collaboration en matière de formation et de multiplier les opportunités de commerce et d’œuvrer au renforcement du contrôle aux frontières afin de faciliter le commerce légal, tout en contrecarrant le trafic des personnes et des biens, indique en outre le communiqué conjoint. Les deux pays ont également convenu de mettre constamment en œuvre les exigences administratives et juridiques en conformité avec le cadre institutionnel national et le dialogue stratégique. L’économie et le commerce ne sont pas en reste, puisque les deux pays ont convenu, dans le même cadre, d’approfondir leurs relations dans ces secteurs. Les Etats-Unis ont affirmé, à cet égard, leur soutien pour « le développement du secteur de l’énergie de l’Algérie, notamment dans le domaine des technologies des énergies renouvelables et des hydrocarbures non fossiles ». Ils se sont également félicités « de l’intérêt exprimé par l’Algérie à relancer la coopération bilatérale régie par l’accord-cadre sur le commerce et l’investissement (TIFA).» Les Etats-Unis « continueront d’encourager et de soutenir les efforts de l’Algérie pour adhérer à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) », précise le communiqué. Au volet international, les deux pays ont confirmé leur soutien aux efforts des Nations unies visant à l’élimination du programme syrien d’armes chimiques et réitéré leur soutien aux principes du Communiqué de Genève I. Les deux pays continuent de collaborer étroitement avec le représentant conjoint de l’Onu et de la Ligue arabe, Lakhdar Brahimi, les partenaires internationaux, ainsi que les acteurs concernés pour identifier les voies à même de mettre un terme à l’effusion du sang en Syrie, précise le communiqué. Les deux parties ont également exprimé leur soutien pour une solution juste et durable au conflit au Moyen-Orient et l’Algérie soutient les efforts des Etats-Unis visant à atteindre cet objectif.
Les Etats-Unis expriment leur soutien
au droit du peuple sahraoui
à l’autodétermination


Les Etats-Unis expriment leur soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, dans le cadre des résolutions de l’Onu, a indiqué jeudi dernier le communiqué conjoint publié à l’issue de la deuxième session du dialogue stratégique algéro-américain. L’Algérie et les Etats-Unis « expriment leur soutien à la résolution 2099 du Conseil de sécurité des Nations unies, y compris l’engagement en vue d’aider les parties (NDLR : Maroc et Front Polisario) à parvenir à un règlement juste, durable et à une solution politique mutuellement acceptable qui permettra au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination, dans le cadre des arrangements conformes aux buts et aux principes de la Charte des Nations unies, en prenant en considération le rôle et les responsabilités des parties à cet égard », a ajouté le communiqué.

lutte antiterroriste
M. Lamamra : « L’absence de troupes algériennes hors des frontières nationales n’empêche pas que le pays collabore avec le voisinage »

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a affirmé jeudi dernier à Alger que l’absence de troupes algériennes hors des frontières nationales n’empêche pas que le pays entretienne une coopération sécuritaire et militaire avec les pays voisins. « L’Algérie ne participe pas avec des troupes hors de ses frontières, mais cela n’empêche pas qu’elle entretienne une coopération sécuritaire et militaire avec les pays voisins », a précisé M. Lamamra dans une déclaration à la presse au terme de la 2e session du dialogue stratégique algéro-américain. L’Algérie participe dans les domaines de la formation, de l’équipement et de l’échange d’informations », a ajouté le chef de la diplomatie algérienne, en voulant pour preuve la présence, à Tamanrasset, du CEMOC (Conseil des chefs d’état-major des pays membres du Comité d’état-major opérationnel conjoint), spécialisé dans la lutte antiterroriste au Sahel, et créé sur proposition algérienne, et du CAERT (Centre africain de recherches et d’études sur le terrorisme) à Alger. Le pays « a montré lors de plusieurs événements régionaux et internationaux qu’il était à l’avant-garde de la lutte antiterroriste », a soutenu M. Lamamra. Sur ses entretiens avec le secrétaire d’Etat américain John Kerry, en visite en Algérie depuis mercredi, M. Lamamra a fait savoir que son hôte « s’est intéressé à l’approche algérienne sur la nécessité d’une solution politique à la crise en Syrie comme alternative à l’option militaire ainsi que sur nombre d’autres questions internationales.» A une question sur un éventuel lien entre les visites, à Alger, de l’Emir de l’Etat du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, et de M. Kerry et l’élection présidentielle, M. Lamamra a répondu qu’elles (visites) étaient indépendantes de l’échéance électorale qui « est une affaire interne qui ne concerne que l’Algérie ». Les deux visites, a-t-il ajouté, « dénotent l’importance de la coopération entre les deux pays et l’Algérie et démontrent que la communauté internationale est confiante que l’élection présidentielle en Algérie se déroule en toute démocratie et transparence». Une invitation pour l’envoi d’observateurs a été adressée, dans le même temps, à l’Union européenne, à la Ligue arabe et à l’Union africaine, a tenu à rappeler le chef de la diplomatie algérienne.
Conference de presse conjointe Lamamra - Kerry
« L’Algérie, un partenaire bilatéral et multilatéral important »

Les nombreux journalistes venus assister à la conférence de presse conjointe animée par le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et son homologue le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, sont restés sur leur « faim », et pour cause. Le porte-parole du MAE a tenu à préciser avant que les deux ministres n’entament leur conférence qu’ils ne répondront qu’à deux questions pour cause d’agenda chargé. L’une posée par un journaliste algérien et une deuxième par un confrère américain. Dans leurs réponses les deux conférenciers ont apporté les éléments d’éclairage se rapportant à la thématique des questions posées.

Kerry : « Nous saluons
le leadership de l’Algérie »

Ainsi le secrétaire d’Etat américain, a d’emblée tenu à affirmer que s’agissant du principe de non-ingérence dans les affaires internes des pays défendu par l’Algérie, les Etats-Unis respectent cette position. « Nous respectons le principe de non-ingérence de l’Algérie dans les affaires internes des pays », a-t-il déclaré. Cependant a-t-il tenu à rappeler « le terrorisme ne connaît pas de frontière » et que le seul moyen d’y faire face est que les Etats s’unissent et développent leur coopération dans ce sens. Alger, poursuivra l’intervenant, le comprend et s’est engagé dans cette lutte. M. Kerry relèvera que l’Algérie est un partenaire bilatéral et multilatéral important dans la lutte contre le terrorisme, indiquant qu’elle est parmi les fondateurs du forum global contre le terrorisme et copréside, avec le Canada, le groupe de travail sur le Sahel. Mais selon le secrétaire d’Etat la non-ingérence ne devrait pas être un obstacle au développement de la coopération entre Etats et au lancement d’initiatives pour endiguer la menace que représente Aqmi. Pour John Kerry et ce, même si de grands progrès ont été enregistrés, il faut encore développer les capacités de lutte contre les groupes terroristes. Intervenant de son côté, M. Lamamra a indiqué que « le but de la lutte contre le terrorisme est affiché », à savoir protection et intégrité des pays, et que, partant « il n’est pas judicieux de rentrer dans les détails de la coopération internationale ». Le MAE algérien saisira cette tribune pour réitérer la disponibilité tout à fait remarquable de l’Algérie envers les pays voisins dans les échanges d’informations, la formation et la fourniture d’équipements. L’Algérie, rappellera-t-il, est « partie prenante de tous les combats pour la lutte contre le terrorisme avec les sacrifices que vous connaissez.» M. Lamamra dira également que l’on va faire de son mieux pour vaincre le terrorisme au Sahel, mais qu’il faille pour cela l’aide de la communauté internationale et l’aide des USA notamment en ce qui concerne le renseignement électronique et le renforcement des capacités.
Lamamra : « Les pays de la région trouveront toujours en l’Algérie un partenaire disponible »
Dans ce domaine estimera le MAE algérien « il faut un bond qualitatif que les USA peuvent faire ». L’autre actualité qui a suscité l’intérêt est celle qui prévaut au Proche-Orient, le processus des négociations entre Palestiniens et Israéliens en l’occurrence. A ce sujet le secrétaire d’Etat américain a indiqué que « le dialogue demeure ouvert » et que « des progrès ont été réalisés pour réduire les écarts » qui subsistent entre les deux parties. Reste aussi, indiquera Kerry, que « la décision leur appartient » et c’est à eux de trouver un compromis pour faire avancer les choses.» Il soulignera que le « différend ne concerne pas l’accord final mais le processus pour y arriver.» Il poursuivra en déclarant qu’il serait « dramatique si les deux parties perdaient cette possibilité d’avancer vers un accord final.» Il ajoutera qu’ « on ne peut pas réaliser ses objectifs en s’éloignant de la table de négociation.» Le rôle des USA est d’aider les deux parties à arriver à un accord, dira-t-il, tout en espérant que les deux parties ne manqueront pas cette occasion de négocier. Pour sa part, M. Lamamra a salué l’engagement du Président Obama et la ténacité du secrétaire d’Etat américain à assurer une paix durable dans la région. « Nous approuvons vos efforts tout en espérant qu’ils soient fructueux. Il indiquera qu’à la demande du Président palestinien, Mahmoud Abbas, une réunion se tiendra au Caire le 9 avril courant afin d’exposer les tenants et aboutissants de ces négociations. A la fin de la conférence de presse, les deux ministres ont planté un olivier dans la cour intérieure du ministère des Affaires étrangères, en signe d’amitié algéro-américaine.
Nadia K.

Sécurité en Afrique
Think tank US : « L’Algérie omniprésente dans les structures de coopération sécuritaire »

L’Algérie est «omniprésente» dans les structures de coopération sécuritaire de l’Afrique par, notamment, ses multiples actions engagées dans la sécurité régionale, a relevé le think tank (groupe de réflexion) américain «Carnegie Endowment». Dans une analyse dédiée au rôle de l’Algérie dans la sécurité en Afrique à l’occasion de la visite à Alger du secrétaire d’État américain, John Kerry, le think tank a souligné que l’Algérie était «profondément impliquée» depuis des années dans l’élaboration du dispositif de sécurité en Afrique. Pour illustrer le rôle de l’Algérie dans la sécurité en Afrique, l’auteur de cette analyse, Benjamin Nickels, enseignant au Centre africain des études stratégiques basé à Washington, a rappelé que ce sont des diplomates algériens qui ont occupé le poste de commissaire de l’Union africaine (UA) pour la paix et la sécurité à travers Saïd Djinnit, suivi de Ramtane Lamamra et, actuellement, Smaïl Chergui. Il a précisé que le rôle de commissaire de paix et de sécurité était le «plus vital» au sein de l’UA, par son rôle dans le traitement des conflits et des crises dans le continent africain. L’étude a rappelé également les actions menées par l’Algérie au sein de l’UA, à travers notamment l’élaboration du dispositif «architecture pour la Paix et la Sécurité en Afrique», et la création le Centre africain d’études et de recherches sur le terrorisme (CAERT). L’analyse a évoqué aussi les initiatives lancées par les pays du champ (Algérie, Mauritanie, Mali, Niger) du Sahel pour assurer la sécurité dans la région, notamment le Comité d’état-major opérationnel conjoint (CEMOC) basé à Tamanrasset. Par ailleurs, l’expert a indiqué que la visite de John Kerry à Alger lui a donné l’occasion de discuter de la coopération sécuritaire et de la lutte contre le terrorisme avec un pays «partenaire important». Le sécretaire d’État américain a effectué, mercredi et jeudi, une visite de travail de deux jours en Algérie.



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