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Algrie : Premier ministre de Bouteflika, un job usant

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Bouteflika reoit le vice-Premier ministre portugais(Vido) Emir Abdelkader 0 2014-03-20 11:13 PM
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Manqool Algrie : Premier ministre de Bouteflika, un job usant

Algrie : Premier ministre de Bouteflika, un job usant




Mon premier a fait long feu, mon second a claqu la porte, mon troisime s'est rebell, les trois autres lui sont rests fidles. Mon tout ? Six Premiers ministres, que Bouteflika a fascins, agacs, uss.
Sur les six Premiers ministres qui ont successivement dirig les gouvernements *d'Abdelaziz Bouteflika au cours de ses quinze annes la prsidence, cinq sont impliqus, des degrs divers, dans le scrutin du 17 avril. Aujourd'hui, Youcef Yousfi, ministre de l'Énergie et des Mines, assure un simple intrim d'Abdelmalek Sellal, lequel a pris depuis le 13 mars la direction de la campagne du candidat Bouteflika et devrait retrouver son poste si le prsident sortant tait rlu.
>> Lire aussi : Quand Sellal veut faire de Bouteflika "un roi"
Le premier ouvrir le bal fut Smal Hamdani. Ancien ambassadeur d'Algrie en France (de 1989 1992), il tait le chef du gouvernement de Liamine Zroual lorsque celui-ci dcida de mettre fin son mandat prsidentiel. Abdelaziz Bouteflika le maintint en poste lorsqu'il prit ses fonctions, le 27 avril 1999, jusqu'au 23 dcembre suivant. Dsormais retir de la scne politique, 84 ans, Smal Hamdani reste actif sur le plan acadmique, multipliant confrences, colloques et cours magistraux l'Institut diplomatique et l'École nationale d'administration (ENA).
Aprs Hamdani, cinq personnalits de la mme gnration se sont succd au palais du Docteur-Saadane, sige de la primature.
Aprs lui, cinq personnalits se sont succd au palais du Docteur-Saadane, sige de la primature, tous de la mme gnration : Ahmed Benbitour (67 ans), Ali Benflis (69 ans), Ahmed Ouyahia (61 ans), Abdelaziz Belkhadem (69 ans) et, enfin, Abdelmalek Sellal (65 ans). Ce dernier, contrairement ses cinq prdcesseurs, est le seul n'avoir jamais port le titre de "chef du gouvernement". En effet, la rvision constitutionnelle de novembre 2008 a supprim le bicphalisme de l'excutif : le Premier ministre n'est plus responsable devant le Parlement, mais devant le prsident de la Rpublique, qui cumule donc dsormais le statut de chef de l'État et celui de chef du gouvernement.
Droit dans ses bottes
Comment ces cinq ex-Premiers ministres se sont-ils positionns un mois de la prochaine prsidentielle ? Le snateur Ahmed Benbitour, qui avait annonc ds la fin 2012 qu'il se porterait candidat, s'est finalement retir de la course en appelant au boycott du scrutin. Ali Benflis, dont la candidature en tant qu'indpendant a t retenue par le Conseil constitutionnel, fait partie des cinq rivaux d'Abdelaziz Bouteflika ; il s'tait dj prsent la prsidentielle de 2004 et est considr comme le principal adversaire du chef de l'État sortant. Quant Ahmed Ouyahia, Abdelaziz Belkhadem et Abdelmalek Sellal, ils sont tous trois rsolument engags dans la campagne pour la rlection du chef de l'État.
Les relations entre le prsident Bouteflika et ses Premiers ministres n'ont pas toujours t un long fleuve tranquille. Loin s'en faut. Le premier couac date d'aot 2000, lorsque Ahmed Benbitour provoqua un clash avec El-Mouradia en reprochant publiquement Abdelaziz Bouteflika de rogner sur ses prrogatives et, surtout, sur celles du Parlement. Il accusait notamment le prsident de mettre profit les priodes de vacances de l'Assemble populaire nationale (APN, chambre basse) et celles du Conseil de la nation (Snat) pour lgifrer par ordonnances. Excd, Benbitour finit par jeter l'ponge, devenant ainsi, le 26 aot 2000, le premier chef du gouvernement dmissionner dans l'histoire de l'Algrie indpendante. Droit dans ses bottes, Abdelaziz Bouteflika joua alors la transparence et rendit publique la lettre de dmission.
Ds le lendemain, pour remplacer le susceptible Benbitour, le chef de l'État fit appel un homme de confiance : Ali Benflis, qui avait t son directeur de campagne lectorale, puis secrtaire gnral la prsidence et, enfin, son directeur de cabinet. Dans la foule, il offrit son nouveau chef de gouvernement la direction du FLN, ancien parti unique et premire force politique du pays. Trois ans plus tard, Ali Benflis, croyant que le moment tait venu, afficha ses ambitions prsidentielles pour 2004, quitte rivaliser avec son mentor. La rupture tait invitable, pourtant Benflis refusait de dmissionner. C'est donc Bouteflika qui creva l'abcs, dbut mai 2003, en le remerciant et, suprme humiliation, en le remplaant par Ahmed Ouyahia, le secrtaire gnral du Rassemblement national dmocratique (RND, rival du FLN).
Discret, efficace, vitant de faire de l'ombre au chef de l'État, Ahmed Ouyahia s'astreignit et se cantonna suivre et faire appliquer la feuille de route labore par Bouteflika. Jusqu' ce que lui vienne l'outrecuidance de s'opposer une hausse artificielle des salaires. En tayant son dsaccord par quelques arguments objectifs qu'il mit sur la table en Conseil des ministres : "Notre croissance conomique dpend fortement du seul secteur des hydrocarbures. Augmenter les salaires dans ces conditions exposerait le pays une implosion."
Le choix de Belkhadem fut peru par l'opinion comme un pied de nez de Bouteflika l'arme.
Malgr l'impopularit de son chef du gouvernement, Abdelaziz Bouteflika lui apporta pourtant publiquement son soutien. "Ahmed a raison", trancha-t-il le 24 fvrier 2006 devant des syndicalistes aussi mduss que mcontents. Mais, deux mois plus tard, Ouyahia est limog sans aucune forme de procs. Et remplac par Abdelaziz Belkhadem, successeur d'Ali Benflis la tte du FLN.
Les retrouvailles entre Bouteflika et Ouyahia auront dur un peu plus de quatre ans
Plus qu'un retour la norme (puisque le FLN dtenait la majorit relative au Parlement), le choix de Belkhadem fut peru par l'opinion comme un pied de nez de Bouteflika l'arme, le commandement n'ayant jamais fait mystre de son hostilit l'gard d'un homme souponn de sympathie, voire de connivence, avec les fondamentalistes qui avaient pris les armes contre la Rpublique en 1992. Redoutable homme politique, Belkhadem se rvla moins efficace dans le rle de principal animateur de l'quipe gouvernementale, alors que l'Algrie devait acclrer le rythme pour rattraper les retards accumuls en termes de dveloppement conomique et social.
Aprs vingt-cinq mois de services et moins d'un an avant l'chance prsidentielle, le 23 juin 2008, Abdelaziz Bouteflika limoge Belkhadem pour rappeler... Ahmed Ouyahia. Lequel porte avec efficacit le projet de rvision de la Constitution, adopt par le Parlement le 12 novembre 2008. Le verrou de la limitation deux mandats prsidentiels successifs ayant saut, Bouteflika pouvait se prsenter en 2009. Et esprer rempiler pour un troisime mandat.
Les retrouvailles entre Bouteflika et Ouyahia auront dur un peu plus de quatre ans. Jusqu' ce qu'en septembre 2012 le secrtaire gnral du RND perde nouveau son bureau du palais du Docteur-Saadane au profit d'Abdelmalek Sellal. Sans aucune explication. La disgrce d'Ahmed Ouyahia prit une nouvelle tournure - inattendue - quand il fut contraint, le 3 janvier 2013, de dmissionner de la direction de son parti, qui venait de remporter les snatoriales. Souvent, en Algrie, les voies de la politique sont impntrables.

Abdelmalek Sellal dirige aujourd'hui la campagne du candidat Bouteflika. Mustafa Yalcin/AFP
Dernier Premier ministre du troisime mandat de Bouteflika, l'narque Abdelmalek Sellal a t nomm chef de dara (sous-prfet) en 1977, puis wali (prfet), ambassadeur, ministre de tous les gouvernements depuis 1999, avant d'accder la primature. Mme s'il s'est mis en cong, le 13 mars, afin de prendre en main la direction de la campagne du candidat Bouteflika, Sellal est avant tout peru comme un Premier ministre technocrate. Lors de cette rorganisation des troupes, Ahmed Ouyahia a, lui, pris la tte du cabinet de la prsidence de la Rpublique, tandis qu'Abdelaziz Belkhadem a t nomm ministre d'État, reprsentant spcial du prsident de la Rpublique. Tous deux apportent leur soutien inconditionnel la candidature du prsident sortant, pour lequel ils vont battre campagne et tenir de nombreux meetings (12 pour Ouyahia, 18 pour Belkhadem). Mais, qu'il soit politique ou technocrate, un Premier ministre de "Boutef" n'est jamais celui qui donne le "la".
6 hommes en 3 mandats
Smal Hamdani Du 15 dcembre 1998 (sous Liamine Zroual) au 23 dcembre 1999
Ahmed Benbitour Du 23 dcembre 1999 au 26 aot 2000
Ali Benflis Du 26 aot 2000 au 5 mai 2003
Ahmed Ouyahia Du 6 mai 2003 au 24 mai 2006
Abdelaziz Belkhadem Du 24 mai 2006 au 23 juin 2008
Ahmed Ouyahia Du 23 juin 2008 au 3 septembre 2012
Abdelmalek Sellal Depuis le 3 septembre 2012 - en cong depuis le 13 mars 2014.
Son intrim est assur par Youcef Yousfi.



 

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