> >

[] [ ]

Lopposition sous le 4e mandat, Les politiques explorent les alliances

(Tags)
 
OPPOSITION AU 4e MANDAT Chronologie dune protesta Emir Abdelkader 0 2014-04-07 01:48 AM
Lannonce de la candidature de Bouteflika pour un quatrime mandat laisse lopposition sans voix Emir Abdelkader 0 2014-02-23 10:30 PM
Lopposition de Mdine un 4e mandat est un cran de fume Emir Abdelkader 0 2014-02-14 06:18 PM
Deux arbitres sous mandat de dpt Emir Abdelkader 0 2014-02-13 02:30 PM
Incidents de Ghardaa : 10 personnes places sous mandat de dpt Emir Abdelkader 0 2014-02-10 11:47 AM

 
LinkBack
  : ( 1 )  
2014-05-20
 
:: ::

  Emir Abdelkader    
: 11609
: Aug 2011
:
:
:  male
:
: 45,966 [+]
: 3119
: Emir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond repute
Manqool Lopposition sous le 4e mandat, Les politiques explorent les alliances

Lopposition sous le 4e mandat, Les politiques explorent les alliances




Llection prsidentielle a boulevers la physionomie de la scne politique algrienne. Le passage en force de Abdelaziz Bouteflika a mis un terme au clivage islamistes/ dmocrates et conduit la constitution de ples politiques.
Un mois a pass depuis la rlection de Abdelaziz Bouteflika. En ce dbut de quatrime mandat, le Prsident a reconduit Abdelmalek Sellal aux fonctions de Premier ministre, nomm un nouveau gouvernement et lanc un processus de concertation pour lamendement de la Constitution. Des actions de porte minime.
Car sur la scne politique, de vritables bouleversements ont eu lieu ces derniers mois. Le lancement du Front du boycott par le Rassemblement pour la culture et la dmocratie, Jil Jadid, le Mouvement de la socit pour la paix, Ennahda, le Front pour la justice et le dveloppement et Ahmed Benbitour est une dmarche indite.
Ce ple politique, qui a pris la dnomination de Coordination nationale pour les liberts et la transition dmocratique au lendemain du scrutin, est la preuve dun net changement dans la relation entre les acteurs. Cest en effet la premire action concerte initie par des partis dmocrates et islamistes pour contrer le rgime en place. Une telle initiative tait impossible mener par le pass.
Lors du premier mandat de Abdelaziz Bouteflika, certains membres de cette coordination avaient soutenu le Prsident. Cest le cas notamment de Ahmed Benbitour qui a t son premier chef du gouvernement, du Rassemblement pour la culture et de la dmocratie qui sigeait au sein de lExcutif et du Mouvement de la socit pour la paix qui est rest au gouvernement et dans lAlliance prsidentielle jusquen 2012. A leurs cts, nous retrouvons le Front pour la justice et le dveloppement, la troisime formation cre par Abdallah Djaballah, et Jil Jadid de Soufiane Djilali. Deux opposants au pouvoir qui dfendent des idologies opposes.
Lensemble de ces acteurs se sont donc allis afin de barrer la route Abdelaziz Bouteflika. Ils ont opt pour le boycott pour dcrdibiliser la prsidentielle du 17 avril. Dautres ont choisi la confrontation directe. Cest le cas de Ali Benflis et du ple politique qui sest form autour de lui. Benflis a, lui aussi, t impliqu dans la gestion du pays lors du premier mandat de Bouteflika. Il sest retir de la scne politique aprs sa dfaite la prsidentielle de 2004.
Lancien secrtaire gnral du Front de libration nationale a longuement prpar son retour, la dcision de participer llection du 17 avril ayant t prise prs de deux annes auparavant. Durant la campagne lectorale, il est soutenu par plusieurs partis politiques, notamment El Islah de Mohamed Djahid Younsi et lUnion des forces dmocratiques de Nourredine Bahbouh. Nous assistons, l encore, un partenariat islamiste/dmocrate. Cette fois-ci, cest sous lgide dune personnalit de tendance nationaliste, Ali Benflis en loccurrence. Ce dernier envisage dailleurs de crer son parti politique. Formation qui jouera le rle de chef de file du Ple des forces du changement.
Dans un contexte marqu par la confrontation, des formations ont dvelopp une attitude passive tout en restant dans lopposition. Le Parti des travailleurs, le Front des forces socialistes ou encore le Front El Moustakbel de Abdelaziz Belad. Class troisime la prsidentielle du 17 avril, Belad reprsente la nouvelle gnration de llite politique algrienne.
Parmi les personnalits qui comptent, nous pouvons galement citer Mouloud Hamrouche et Sid Ahmed Ghozali. Sans relles attaches partisanes, les deux anciens chefs du gouvernement ont la capacit de peser sur la scne ds que les conditions sy prteront. Dans le camp du pouvoir, on retrouve le TAJ de Amar Ghoul et le Mouvement populaire algrien.
Les deux hommes sont les seuls reprsentants de leurs partis au sein de lExcutif. De petites formations qui sont devenues partenaires, de fait, du Front de libration nationale et du Rassemblement national dmocratique. Mais voil, les deux poids lourds ne sont toujours pas sortis de la zone de turbulence dans laquelle ils ont t prcipits au dbut de lanne 2013. Amar Sadani reste trs contest au sein des instances dirigeantes du FLN et il risque de perdre tout moment son poste de secrtaire gnral. Nomm ministre dEtat la veille de la prsidentielle, Abdelaziz Belkhadem, son prdcesseur, attend la premire occasion pour ljecter et prendre sa place.
Situation quasi-analogue au RND o un bras de fer oppose, en sourdine, Abdelkader Bensalah Ahmed Ouyahia. Sil venait arriver, le choc entre le prsident du Conseil de la Nation et le ministre dEtat, directeur de cabinet de la prsidence, aurait des effets sur leur parti. Car les acteurs de la scne politique, quils soient dans lopposition ou dans le camp prsidentiel, sinscrivent dans une stratgie de succession. Tous attendent le moment propice pour aller lassaut du Palais dEl-Mouradia.
T. H.
Concertations sur la constitution consensuelle: Vers un non des forces du changement
Le ple des forces du changement constitu par des partis et des personnalits autour de Ali Benflis et qui ont soutenu ce dernier la dernire prsidentielle, devrait vraisemblablement rejoindre le camp des boudeurs des concertations autour du projet de Constitution consensuelle propos par le prsident de la Rpublique.

Cest l, en effet, la dcision laquelle se devaient de rsoudre les chefs de parti, personnalits et lex-chef de gouvernement qui se sont runis, hier soir, au niveau de ce qui a servi de sige de la direction de campagne de ce dernier lors du scrutin du 17 avril dernier. Un verdict loin de relever dune surprise tant le ton a t donn bien avant ce conclave. Surtout par lancien patron du FLN qui exerce un srieux ascendant sur ses soutiens partisans avec ses 1 288 338 voix rcoltes au scrutin prsidentiel du 17 avril dernier et qui ambitionne dailleurs de se doter dun parti politique.
En effet, Benflis sest positionn on ne peut plus clairement lgard de cette offre de concertations qui doivent, selon Benflis, tre prises pour ce quelles sont : une fuite en avant et une diversion. Et dexprimer clairement son refus de rpondre linvitation du ministre dEtat et directeur de cabinet du prsident de la Rpublique pour prendre part aux concertations que ce dernier pilotera en juin prochain.
Sinscrire dans la logique de ces dernires et en cautionner la dmarche et le contenu reviendrait, au bout du compte, accepter ou se rsigner au diffr du changement auquel lAlgrie () aspire lgitimement, ce quoi je ne peux me rsoudre ni aujourdhui, ni demain, crit Benflis dans son communiqu davant-hier dimanche. Pour lui, le but des initiateurs du projet de Constitution consensuelle nest pas dapporter une rponse la crise politique et limpasse institutionnelle, critiques auxquelles le pays est confront, estimant que les propositions mises dans ce sens sont manifestement le produit des proccupations troites du rgime en place et certainement pas celui dun peuple en attente du changement.
Une analyse de loffre que Benflis partage avec le gros des troupes du ple. Dont le mouvement Islah dont le secrtaire gnral estime que le projet de Constitution consensuelle nest quune manire pour le pouvoir de gagner du temps, le temps justement de rgler ses problmes induits par la maladie du Prsident qui a t telle ce grain de sable dans lengrenage dun plan dhritage, affirme Mohamed-Djahid Younsi.
Pour sa part, le secrtaire gnral de lUFDS, Noureddine Bahbouh, ce projet de Constitution consensuelle suscite bien de rserves aussi bien dans son contenu que dans son timing. Pourquoi ce projet et en ce moment prcis ? sinterroge, en effet, lancien ministre de lAgriculture et de la Pche, qui nous avouait hier quelques heures seulement avant ce conclave que le ple ne pouvait adopter une position lgard de ces consultations autre que le refus.
Reste savoir lattitude de certains de ces partis du ple la reprsentativit limite au vu de leur jeunesse puisque faisant partie, pour leur quasi-majorit, de la cuve 2012 des nouveaux partis ns dans la dynamique des rformes politiques du prsident de la Rpublique. A limage des partis que dirigent Nama Salhi, Bouacha et Hamidi ou encore Benabdeslam, tents quils sont par laventure de ces concertations. Une occasion pour eux de se faire valoir en labsence des partis de poids.


M. K.
Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source





 

()


: 1 ( 0 1)
 

Lopposition sous le 4e mandat, Les politiques explorent les alliances




06:15 PM

Powered by vBulletin Version 3.8.7 .Copyright 2000 - 2015, Jelsoft Enterprises Ltd
Search Engine Optimization by vBSEO ©2011, Crawlability, Inc.
- - -
Designed & Developed by shababdz.com
2014,