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Prsidentielle mauritanienne : Aziz en roue libre

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2014-05-26
 
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Manqool Prsidentielle mauritanienne : Aziz en roue libre

Prsidentielle mauritanienne : Aziz en roue libre




Les ngociations avec le pouvoir ayant tourn court, l'opposition dcide de boycotter la prsidentielle du 21 juin. Et ouvre la voie la rlection du chef de l'État sortant.
"Nous n'irons pas cette lection, moins que ne soit fix un nouveau calendrier consensuel." Cadre du Rassemblement pour la dmocratie et l'unit (RDU), un parti membre du Forum national pour la dmocratie et l'unit (FNDU, opposition radicale), Idoumou Ould Mohamed Lemine rsume en quelques mots l'impasse dans laquelle se trouve la classe politique mauritanienne un mois de la prsidentielle. À peine entam - en avril -, le trs attendu "dialogue politique" entre le gouvernement, l'opposition radicale et l'opposition modre, cens dboucher sur une feuille de route permettant de garantir une lection transparente et "inclusive", a en effet tourn court.
>> Lire aussi : Prsidentielle en Mauritanie : sept candidats, dont le prsident
Trois revendications principales - communes aux divers mouvements de l'opposition - devaient faire l'objet de cette ngociation tripartite : l'indpendance de la Commission lectorale nationale indpendante (Ceni), juge infode au prsident Abdelaziz ; la transparence du fichier lectoral, la campagne d'"enrlement" commence en 2011 tant dnonce comme partiale en ce qu'elle carterait, en Mauritanie comme dans la diaspora, des populations considres comme hostiles au rgime en place, en particulier chez les Ngro-Mauritaniens ; et enfin le calendrier de l'lection, puisque les garanties rclames par l'opposition auraient forcment ncessit un report du scrutin, initialement prvu pour le 21 juin. "Nous estimions que le scrutin devait tre report d'un an", prcise Ladji Traor, secrtaire gnral de l'Alliance populaire progressiste (APP, opposition modre). Idoumou Ould Mohamed Lemine ironise, quant lui, sur la volont du gouvernement de faire respecter cote que cote cette date, juge irraliste, sous prtexte d'observer les dlais constitutionnels : "Les lgislatives de novembre dernier avaient fait l'objet de plusieurs reports successifs, et le renouvellement partiel du Snat est diffr depuis trois ans !" Une dtermination gomtrie variable que l'opposition veut interprter comme le signe que le pouvoir cherche biaiser l'lection prsidentielle son dtriment.
Maintes fois voqu depuis l'accord de Dakar de 2009, qui a servi de base la normalisation institutionnelle aprs le coup d'État de Mohamed Ould Abdelaziz un an plus tt, le dialogue politique a donc avort une nouvelle fois. En avril, l'initiative du gouvernement, les trois parties s'taient pourtant assises autour d'une mme table pour adopter une feuille de route consensuelle. Mais peine un ordre du jour en trois points avait-il t adopt que des divergences d'interprtation quant sa mise en oeuvre l'ont rendu caduc. "L'opposition avait accept que la convocation du collge lectoral, le 21 avril, ne constitue pas un point de blocage, rsume Idoumou Ould Mohamed Lemine. De son ct, le gouvernement s'tait engag respecter le calendrier lectoral qui serait adopt au terme du dialogue politique. Mais au moment de signer ce document, le camp gouvernemental a souhait supprimer cette dernire mention, ce qui a entran le boycott."
L'opposition boycottera l'lection

Six mois aprs des lections lgislatives et municipales que l'opposition radicale avait dj boycottes, la crise politique s'aggrave, la veille d'une lection prsidentielle dont l'issue, si elle se tient le 21 juin, ne fait aucun doute. Car cette fois, les deux autres branches de l'opposition, la Convention pour une alternance pacifique (CAP, opposition modre) et le mouvement islamiste Tawassoul, qui avaient concouru en novembre-dcembre face au parti du prsident Abdelaziz, l'Union pour la Rpublique (UPR), ont fait volte-face - l'exception d'El Wiam, l'un des trois partis composant la CAP. À l'instar du FNDU, ils ont annonc que, cette fois, ils boycotteraient l'lection.
Ainsi, malgr ses divisions internes, l'opposition aura fini par adopter une position commune face au camp prsidentiel. Mais pour quel bnfice ? Aprs avoir cras les lgislatives (l'UPR a remport la majorit absolue au Parlement), le chef de l'État sortant n'aura donc affronter aucun vritable adversaire, la totalit des opposants historiques ayant fait le choix de rester chez eux le 21 juin. Exit Ahmed Ould Daddah, le prsident du Rassemblement des forces dmocratiques (RFD, membre de la COD et du FNDU), chef de file de l'opposition radicale et candidat malheureux en 1992, 2003, 2007 (o il est arriv en deuxime position au premier tour) et 2009. Exit Messaoud Ould Boulkheir, de l'APP (membre de la CAP), actuellement prsident du Conseil conomique et social et ancien prsident de l'Assemble nationale, qui incarnait l'opposition modre et s'tait prsent la prsidentielle en 2003, 2007 et 2009. Exit aussi Mohamed Ould Maouloud, leader de l'Union des forces de progrs (UFP, membre du FNDU), hritire de la gauche historique, qui avait concouru en 2007 et en 2009. Exit enfin Mohamed Jemil Ould Mansour, le leader du mouvement islamiste Tawassoul (membre du FNDU), force politique montante devenue en dcembre 2013 la premire force d'opposition l'Assemble.
>> Lire aussi : Mauritanie, l'opposition veut "un dialogue srieux" avec le pouvoir
Instaurer un dialogue serein
Face Mohamed Ould Abdelaziz, seuls quatre candidats brigueront les suffrages des Mauritaniens - sous rserve de retraits de candidature d'ici au 21 juin. Or force est de constater qu'aucun de ces challengeurs n'est en mesure d'inquiter le prsident sortant. "Les partis d'opposition sont en train de se marginaliser dangereusement", estime un chercheur franais spcialiste de la Mauritanie. Car, en boycottant la prsidentielle aprs le boycott partiel des lgislatives, ils abandonnent tout l'espace politique leur principal adversaire, au risque de provoquer l'incomprhension d'une large fraction de Mauritaniens.
Dans le camp prsidentiel, on plaide la bonne foi.
Dans le camp prsidentiel, on plaide la bonne foi. Mohamed El Mokhtar Ould Zamel, le prsident du groupe parlementaire UPR, estime ainsi que le gouvernement n'a cart de l'ordre du jour aucun point revendiqu par l'opposition, tout en affirmant que le camp Abdelaziz s'est montr soucieux d'instaurer "un dialogue serein pour aboutir une lection prsidentielle inclusive, laquelle tout le monde participe". "Nous ne sommes pas favorables la politique de la chaise vide mais la situation la justifie, estime pourtant Ladji Traor, de l'APP. Nous serions prts jouer le jeu si le camp gouvernemental nous permettait d'adopter une position commune sur la feuille de route et le calendrier." Quitte trouver ensuite un habillage juridique pour entriner un report de plusieurs mois et rouvrir aux opposants la possibilit de prsenter leur candidature. Ce qui, pour l'heure, ne semble pas tre l'option retenue par le camp Abdelaziz.
Quatre faire-valoir ?
Quatre candidats affronteront le prsident sortant, Mohamed Ould Abdelaziz, le 21 juin : Biram Ould Abeid, militant des droits de l'homme connu pour son combat contre l'esclavage, mais novice en politique ; Lalla Mariem Mint Moulaye Idriss, proche du parti au pouvoir et la tte du conseil d'administration de l'agence de presse officielle, l'Agence mauritanienne d'information (AMI) ; Ibrahima Moctar Sarr, militant historique des droits des Ngro-Mauritaniens, dj candidat en 2007 et 2009, qui prside l'Alliance pour la justice et la dmocratie/Mouvement pour la rnovation (AJD/MR), un parti "attach la participation de tous les ples politiques pour le dpassement par les urnes de la crise qui secoue le pays" ; et Boidiel Ould Houmeid, ancien ministre de Maaouiya Ould Taya et leader d'El Wiam, l'un des trois partis qui composent la CAP. Sa candidature provoque d'ailleurs des remous dans les rangs de son mouvement.






 

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