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Chute de la pub, interdiction dimpression : mutation salvatrice ou sale temps pour la presse ?

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le Monsieur Presse de Djezzy pour museler les journaux ? Emir Abdelkader 0 2014-05-06 05:58 PM
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La presse espagnole unanime pour saluer la mmoire de Tito Vilanova Emir Abdelkader 0 2014-04-26 03:51 PM
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Des milliers de Tunisiens manifestent pour la chute du gouvernement Emir Abdelkader 0 2013-09-08 03:07 PM

 
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2014-06-16
 
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  Emir Abdelkader    
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Chute de la pub, interdiction dimpression : mutation salvatrice ou sale temps pour la presse ?

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La presse algrienne, tous mdias confondus, a atteint la fin dun cycle et semble entamer un nouveau. Un long chemin a t parcouru depuis louverture de ce secteur au priv par lancien chef de gouvernement Mouloud Hamrouche, au dbut des annes 1990. Vingt-quatre ans plus tard, le monde complexe de la communication connat une srie de bouleversements qui annonce un changement profond dans les mois et les annes venir. Peu enclins exposer leurs problmes internes sur les colonnes de leurs journaux, les professionnels de la presse ne vivent pas moins des difficults lies aux aspects financiers et qui vont en saggravant, ainsi quune division entre les patrons et leurs employs. Lanc au dbut par danciens journalistes du secteur public, le premier carr des journaux quotidiens qui dominent la scne mdiatique nationale de par son anciennet commence pricliter. En effet, les quelques titres qui avaient dcid, au dbut des annes 2000, dacqurir une autonomie en matire dimpression, pour saffranchir du diktat du pouvoir politique, nont pu assurer une croissance relative que grce la manne publicitaire prive, garantie notamment par une marque automobile franaise et un oprateur multimdia aujourdhui en crise. Les autres journaux, qui nont pas pu se librer de leur dpendance vis--vis des imprimeries de lEtat et de la publicit institutionnelle, vivent, quant eux, un vritable cauchemar aprs des annes de laxisme et de laisser-aller de la part des institutions qui taient en charge de ce secteur sensible, au premier rang desquelles le fameux Centre de la communication et de la diffusion que dirigeait le colonel Fawzi, qui agissait en lectron libre. La dnonciation dune vritable machine sous mise en place par ce dernier, laquelle a profit un quarteron dentreprises unipersonnelles dont les directeurs et directrices tiraient profit de leur relation privilgie avec cet officier tomb en disgrce aprs les graves rvlations faites par Algeriepatriotique, a pouss les pouvoirs publics sintresser de plus prs lAgence nationale ddition et de publicit (Anep), la socit charge de distribuer les annonces lgales des collectivits locales et les placards publicitaires des entreprises publiques. Dailleurs, lenqute des services de scurit dans les locaux de cette institution suit son cours, croit-on savoir. Ces journaux ont t somms de payer leurs arrirs dus aux imprimeries de lEtat, tandis que dautres se sont vu retirer la publicit institutionnelle, prlude leur fermeture dans un avenir proche, faute de ressources financires. A cette guerre dclare par le gouvernement aux journaux mauvais payeurs et fraudeurs, est venu se greffer un nouveau phnomne, aggrav par la cration de chanes de tlvision prives par un certain nombre de ces journaux. Cette ouverture anarchique du secteur audiovisuel a provoqu une immense saigne financire dont les symptmes commencent dj se manifester. Cette conversion a galement suscit la colre des journalistes de la presse crite dont les salaires sont infrieurs ceux de leurs confrres des chanes de tlvision nouvellement fondes, et ce, en dpit de leur longue exprience dans le domaine du journalisme. De nouvelles recrues, peu exprimentes et mal formes, frachement sorties de luniversit, se sont, elles, retrouves du jour au lendemain titulaires de postes hautement rmunrs malgr leurs grandes lacunes. Cette situation indite et aberrante a pouss plusieurs anciens journalistes renomms claquer la porte de leurs mdias respectifs. Certains ont choisi de rejoindre dautres rdactions, dautres ont ralli les chanes de tlvision, dautres enfin ont carrment quitt le monde la presse pour offrir leurs services dans dautres secteurs conomiques ou dans diffrentes institutions publiques. Au stade actuel, la plupart des tlvisions prives cres dans une sorte deffet dentranement et dimitation vivent une crise financire majeure, alors quun grand nombre de journaux, pris la gorge par leurs dettes faramineuses contractes auprs des imprimeries publiques, risquent de mettre la cl sous le paillasson. Une dcantation devrait se faire dans le bon sens, souhaitent des sources proches du gouvernement et des journaux qui sacquittent de leur facture dimpression rgulirement, de sorte que la corporation soit dfinitivement dbarrasse des parasites qui lont gangrne, et revienne sa vocation originelle : celle dinformer.

M. At Amara




 

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