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Les paroles sans actes de Hamid Grine

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HAMID GRINE, NOURIA BENGHABRIT, MOHAMED AÏSSA Ces ministres qui tonnent Emir Abdelkader 0 2014-07-07 03:41 PM
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2014-07-10
 
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  Emir Abdelkader    
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Les paroles sans actes de Hamid Grine

Les paroles sans actes de Hamid Grine

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, semble navoir dans son viseur que la presse crite quil dit vouloir assainir. Ds ma prise de fonction, je me suis intress la presse crite quil faudra professionnaliser, a-t-il assur lors de son intervention au forum de Libert, mardi soir.


Cependant, M. Grine ne dcline pas de feuille de route claire pour en finir avec la situation danarchie dans laquelle baigne le champ mdiatique. Le ministre sest content dun constat et, surtout, de vilipender des patrons de journaux, quil qualifie de petits dont le seul souci est lenrichissement grce la publicit publique et aux dpens de lentreprise. Il refuse de situer les responsabilits. Il ne sagit pas, pour moi, de savoir qui en est responsable, je vis dans linstant, le prsent, sest-il dfendu.
Le ministre nest pas sans savoir que le paysage mdiatique, englu dans le dsordre, nest que le rsultat du laisser-faire des autorits politiques afin dempcher lmergence dune presse en mesure dassurer sa mission dans des conditions normales.
Des dizaines de journaux que M. Grine attaque aujourdhui ont vu le jour sous le rgne de Bouteflika, dont le seul rle tait dappuyer les choix politiques du pouvoir et, en retour, ces publications sont grassement arroses par la publicit publique alors que les journaux aux lignes ditoriales critiques en sont privs. La publicit publique, sous lgide de lAgence nationale ddition et de publication (ANEP), qui brasse des sommes colossales, est gre dans des conditions opaques.

Le ministre de la Communication parle de vrai marcage de la publicit o il suffit dun registre du commerce pour crer une agence de communication. Il compte sur la nouvelle loi en prparation pour mettre fin cette situation ; dsormais seuls les professionnels pourront travailler dans ce domaine. Paradoxalement, M. Grine assure quil ne sest pas intress ce dossier et affirme, par ailleurs, que lANEP nest pas tenue par la loi de donner de la publicit tous les journaux. La publicit nest pas un droit constitutionnel, ce que je sache, pour justifier que le journal Algrie News a t contraint de mettre la cl sous le paillasson.
De mon point de vue, Algrie News ne semblait plus un support viable en termes de marketing pour lannonceur, assne le ministre, qui ajoute : LANEP a ses critres et donne la publicit en fonction de son plan mdia. Le ministre affirme que la rgie publicitaire publique nest pas sa priorit : LANEP nest pas une priorit, ma priorit est la professionnalisation. En disant cela, le ministre a-t-il rellement les coudes franches ? A-t-il une relle volont dattaquer de front le dossier de la publicit publique, au cur de la problmatique, un instrument entre les mains du pouvoir politique pour faire et dfaire le paysage mdiatique sur lequel beaucoup de ministres se sont cass les dents.
tls prives dans lillgalit M. Grine na pas souhait sattarder sur ce dossier. Mme quand il est interrog sur sa position concernant le monopole sur la publicit institutionnelle, il sest content de dire : A votre avis ?

Au chapitre des dettes contractes par les journaux auprs des socits dimpression qui fait polmique ces dernires semaines, le ministre affirme quil ne sagit pas dun traitement politique, mais technique et jure quaucune intervention nest accepte. Il rvle par ailleurs que les journaux ont contract des dettes qui slvent quatre milliards de dinars et que les socits dimpression publiques ont pu rcuprer, durant cette campagne, 200 millions de dinars. Au plan de laudiovisuel, M. Grine a indiqu que, sur les onze chanes de tlvision prives, seules cinq ont une accrditation provisoire. Pour les autres, nous avons un seuil de tolrance, nous sommes indulgents.
Pour linstant, elles ne dpassent pas la ligne rouge. Curieux de la part dun ministre qui dit vouloir assainir le paysage mais ne veut pas appliquer la loi, alors que certaines chanes de tl se sont illustres par un discours aussi haineux que dangereux. Hamid Grine parle de petits drapages et que deux directeurs de tl ont t convoqus son ministre pour leur infliger un avertissement. Pour les mdias gouvernementaux (tlvision, radio et presse), le ministre estime quils manquent dagressivit en raison de vieux rflexes et de lautocensure. M. Grine ne parle pas de la censure qui est de rgle au boulevard des Martyrs. En somme, le ministre apporte des rponses techniques aux problmes de son secteur qui sont dordre politique.

Hacen Ouali






 

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