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Tunisie : craintes de "benalisation" de l'État ...

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"" "" "" "" Emir Abdelkader 0 2014-03-14 12:24 AM
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Tunisie : craintes de "benalisation" de l'État ...

Tunisie : craintes de "benalisation" de l'tat qui durcit la lutte contre le terrorisme




La sanglante attaque qui a tu 15 militaire tunisiens mi-juillet a pouss l'tat prendre des mesures fortes contre les appels au jihad, comme la fermeture de mosques et de mdias. Entre ceux qui craignent le terrorisme et ceux qui redoutent un retour aux vieilles mthodes du rgime de Ben Ali, cette tactique divise.
La mesure n'est pas passe inaperue. la suite de l'assaut attribu des jihadistes qui a tu 15 soldats, le 16 juillet, sur le mont Chaambi (frontire algrienne), les autorits tunisiennes ont dcid "la fermeture immdiate" des mosques tombes aux mains de radicaux et se trouvant hors du contrle du ministre des Affaires religieuses. Le gouvernement a galement annonc la fermeture des radios et tlvisions devenues des "espaces pour le takfir (le fait de dclarer une personne infidle, ndlr) et l'appel au jihad", en affirmant dsormais considrer l'arme et la police comme "des lignes rouges".
>> Lire aussi Tunisie : Mehdi Joma et les leons de Henchir Talla
Pour les autorits, l'objectif est de rtablir le "prestige" et "l'autorit" d'un tat affaibli depuis la rvolution contre le rgime autoritaire de Zine El Abidine Ben Ali en janvier 2011. Tunis souhaite aussi contrler le discours "extrmiste" qui a pu prolifrer dans un paysage audiovisuel en plein chantier, o de nombreuses radios et tlvisions oprent sans licence. Selon une source au gouvernement, 13 mosques ainsi qu'une radio religieuse, Nour, ont dj t fermes.
Refus des "lignes rouges"
Des voix se sont toutefois rapidement leves pour mettre en garde contre une rgression des liberts chrement acquises aprs la dictature, et rclamer un quilibre entre le droit l'information et la lutte antiterroriste. "Le pays vit un moment trs difficile et les politiciens sont dans l'urgence, souligne ainsi Rachida Ennaifer, membre de l'instance de l'audiovisuel tunisien, la HAICA. Mais la lutte contre le terrorisme ne doit pas passer par l'arbitraire ou le populisme. Si on veut un tat de droit, il faut respecter la loi". Elle affirme en outre que la dcision du gouvernement de fermer la radio pirate Nour n'a pas t prise en coordination avec l'instance, contrairement ce qu'ont affirm les autorits.
>> Lire aussi Tunisie : comment le terrorisme mine l'espoir dmocratique
Pour d'autres Tunisiens, inquiets de la menace jihadiste, la lutte antiterroriste peut relayer les droits de l'homme au second plan. "Qu'on ne vienne pas me parler de droits de l'homme, a par exemple lanc l'imam trs mdiatis Frid el-Bji sur un plateau de Nessma TV. Nous sommes dans une guerre pour notre existence. Celui qui parle de droits de l'homme en ce moment est complice du terrorisme".
Le prsident du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Nji Bghouri, a de son ct indiqu "refuser toute ligne rouge". "Comment interprter cette expression ? Si demain un journaliste veut enquter sur une affaire de corruption au sein de l'arme ou de la police, que se passera-t-il ?", s'interroge-t-il. Selon lui, la solution est dans "l'autorgulation" des mdias mme si, reconnat-il, cette dernire prendra du temps au vu de l'inexprience de ceux-ci. Le syndicat a d'ailleurs runi plusieurs mdias, la semaine dernire, pour mettre au point une "charte" devant rgir la couverture des vnements lis au terrorisme.
Fermeture de mosques
Quant la dcision de fermer les mosques "hors-la-loi", elle a aussi suscit des ractions partages. "Je considre que la dcision de fermer des mosques est mauvaise parce qu'elle va ajouter au soutien populaire pour les terroristes (...). Changer les imams hors-la-loi, voil la solution", a estim Mohamed Ben Salem, un haut responsable du parti islamiste Ennahdha, majoritaire l'Assemble, sur la tlvision prive Hannibal.
"Il n'est pas facile de rcuprer une mosque", a rtorqu le ministre des Affaires religieuses Mounir Tlili sur la radio prive Shems FM, en voquant la raction souvent "violente" des personnes occupant ces lieux de culte. Le ministre s'est malgr tout voulu rassurant, affirmant que "les mosques appartenaient aux fidles" et que le gouvernement ne "reviendrait pas aux pratiques d'avant la rvolution".




(Avec AFP)

 

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