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Gaza : mais o sont les combattants du Hamas ?

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2014-08-01
 
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Manqool Gaza : mais o sont les combattants du Hamas ?

Gaza : mais o sont les combattants du Hamas ?



Isral affirme avoir tu plus de 300 combattants du Hamas. Pourtant, les images de combats sont trs rares. Les explications de journalistes prsents Gaza.






L'arme isralienne affirme nanmoins que parmi ces morts figurent plus de 300 combattants du Hamas. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l'ONU, 1.373 Palestiniens auraient t tus depuis le dbut de la guerre Gaza, dont "au moins 852 civils". Il y aurait donc au moins plusieurs centaines de combattants tus.
Or, si les images (photos ou vidos) des quartiers d'habitations dtruits et des corps de femmes et d'enfants mutils sont nombreuses, celles lies aux combats sont extrmement rares. Plus tonnant encore, les 20.000 combattants revendiqus par les Brigades al-Qassam, habitus aux dmonstrations de force, semblent avoir totalement disparu depuis le dbut du conflit.
Des combattants des Brigades al-Qassam, dans le centre de la bande de Gaza, avant le dbut de l'offensive. (AFP PHOTO / SAID KHATIB)
Comment expliquer cette raret des images de combats alors que les journalistes sont trs nombreux Gaza, puisque Isral n'a pas interdit la bande de Gaza aux journalistes, comme il l'avait fait lors de l'opration Plomb durci ?
Peu de combats, beaucoup de bombes

Tsahal affirme avoir frapp environ 3.900 "sites terroristes" depuis le dbut du conflit.
Si les quelques "maisons de dirigeants", dtruites par des bombardements, taient vides "depuis un moment", selon Thomas Coex, le responsable local du service photo de l'AFP, les frappes ariennes massives et, depuis le dbut de l'opration terrestre le 17 juillet, les tirs de chars sont responsables de la mort de trs nombreux Palestiniens. Des civils, pour la plupart, mais galement, on peut l'imaginer, des "combattants" du Hamas.
Les ruines de la maison d'Ismail Haniyeh, l'un des leaders du Hamas, ancien Premier ministre de l'autorit palestinienne, le 29 juillet 2014. (Lefteris Pitarakis/AP/SIPA)
Pourtant, aucune image ne permet d'tayer cette thse. Aucune photo de corps de combattants dans des dcombres, par exemple. Car, on peut le comprendre, les zones frappes sont particulirement dangereuses pour les journalistes prsents dans la bande de Gaza.
"Quand on est Gaza, on ne peut pas travailler aussi librement qu'ailleurs pour des raisons videntes de scurit", explique Thomas Coex, qui tait Gaza du 8 au 21 juillet.
Toute la zone entre Isral et Gaza a t bombarde et on ne peut pas y aller, sauf lorsqu'on est sr que la zone ne sera pas prise pour cible. De manire gnrale, quand on va quelque part, on ne reste jamais trs longtemps. Plus on reste, plus c'est dangereux."

Une dizaine de journalistes et de photographes de l'AFP sont toujours dans la bande de Gaza. Pourtant, "on n'a aucune image de chars ou de soldats israliens dans la bande de Gaza", poursuit le photographe.
Car pour cela il faudrait s'approcher d'eux, et ce serait suicidaire."

La qute d'images a d'ailleurs entran la mort d'un journaliste palestinien, Khaled Hamad, 25 ans. Le cameraman a t tu en reportage par des tirs de chars israliens Chajaya, l'est de la ville de Gaza.

Guillaume Auda, envoy spcial pour Itl Gaza, confirme : "Personne n'est labri nulle part. Les frappes ariennes sont soudaines et nombreuses." Un missile est mme tomb quelques mtres du journaliste, juste avant un direct (> vido).
Nous on est journalistes. On assume. Mme si on ne nous jette pas des bouquets de fleurs : ce sont des bombes qui tombent", insiste le journaliste.

Mme les obsques des combattants, habituellement dmonstratives, passent inaperues. L'une des dernires photos date de la veille du dbut de l'offensive isralienne.
Les obsques de membres du Hamas, le 7 juillet 2014. (AFP PHOTO / SAID KHATIB)
"Les obsques ne se font pas comme d'habitude", confirme Thomas Coex, alors que "d'habitude c'est dans les heures qui suivent". Il poursuit :
L, les corps s'entassent dans les frigos des hpitaux. D'autres morts sont enterrs rapidement, peu importe l'endroit."

Le photographe assure cependant avoir vu, parfois, un drapeau du Hamas pos sur un corps, lors d'enterrements groups : "Le plus souvent on avait une famille entire tue et un mec du Hamas enterr en mme temps."
Un journalisme "embedded" quasi-inexistant

Si les combats sont peu visibles, ils ne sont pas inexistants. "Manifestement, il y a des combats en zone urbaine", assure Samy Cohen, directeur de recherche au Ceri Sciences-po. "Ce n'est pas par hasard que les soldats israliens ont connu des pertes." 56 soldats.
Impossible cependant, pour les journalistes, d'accompagner des combattants d'un camp ou de l'autre. "Le Hamas est une gurilla de kamikazes", explique le responsable AFP photo au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, Patrick Baz. "Lorsqu'ils vont aux combats, ils savent qu'ils ne reviendront peut-tre pas. Aucun journaliste ne peut se joindre au Hamas, ce serait du journalisme kamikaze."
Ct isralien, normment de photos sont disponibles pour montrer les soldats dans leur quotidien, l'arrire.
Un soldat isralien fait scher du linge sur le canon d'un char, le 24 juillet 2014. (Tsafrir Abayov/AP/SIPA)

Des soldats israliens se reposent sous un parasol, install sur le toit d'un vhicule, le 27 juillet 2014. (Tsafrir Abayov/AP/SIPA)
Par contre, les journalistes sont trs peu nombreux pouvoir tre "embedded" (embarqu) par l'arme lors de missions dans Gaza. Patrick Baz l'assure : "toute la presse base en Isral le demande", mais, selon TV5 Monde, Isral n'a accept que quelques journalistes israliens, de la presse crite.
Et videmment, pas d'image de combat. Ni mme de Palestiniens d'ailleurs : "Il ne reste plus aucun habitant, que le btail des fermes, que les soldats essayent parfois d'abreuver", crit ainsi Amos Harel, le correspondant dfense du journal de gauche "Haaretz", embarqu avec des soldats Beit Hanoun, plusieurs jours aprs le dbut de l'opration.
Pour Samy Cohen, l'arme isralienne a tir les leons de la 2e guerre du Liban, en 2006 : "Les soldats avaient leur smartphone et les units taient accompagnes de journalistes qui commentaient les oprations, presque en temps rel. Rsultat : le Hezbollah tait au courant des positions israliennes et Tsahal a perdu plus de 100 soldats."
Tsahal, dont la communication est particulirement prolifique, a donc prfr diffuser elle-mme quelques vidos, la plupart du temps ralises de nuit et filme par des camras vision nocturne. Ce qui peut galement expliquer l'absence d'images captes par des journalistes.

Une stratgie galement adopte par le Hamas, qui, mercredi 29 juillet, a publi une premire (et pour l'instant unique) vido, reprise par des agences palestiniennes, d'une de ses oprations.
"Toute l'approche visuelle du journalisme est en train de changer", regrette Patrick Baz. "Car les belligrants prfrent diffuser leur propres images plutt que de laisser les journalistes voir certaines choses."
Des militants du Hamas trs discrets

Thomas Coex et Guillaume Auda l'affirment tous deux : les combattants du Hamas sont particulirement discrets.
"Pas un journaliste n'a pu approcher les infrastructures du Hamas. Le Hamas pourrait considrer que c'est de l'espionnage pour Isral. Les seules images de tunnel que l'on peut voir, c'est Isral qui les diffuse", explique le journaliste d'iTl. Ou, du moins, y invite les journalistes.
Un soldat isralien dans un des tunnels du Hamas, le 25 juillet 2014. (Jack Guez/AP/SIPA)
"On ne voit pas [les militants du Hamas], confirme Thomas Coex. On n'a pas de problmes avec eux. Ils ne sont pas l, pas la surface du moins. Ils vivent entirement en sous-sol."
"On montre ce que l'on peut montrer", ajoute Patrick Baz.
Mais on ne raconte pas l'histoire, on raconte une histoire."

L'une des rares fois fois o Thomas Coex et Guillaume Auda ont aperu des combattants du Hamas, c'tait lors d'une trve humanitaire, aprs le bombardement massif du quartier de Chajaya, l'est de Gaza.
Des combattants du Hamas quittent le quartier de Chajaya, le 20 juillet 2014. (AFP PHOTO / THOMAS COEX)
Mais "on ne reste pas longtemps" auprs des combattants, explique toutefois Thomas Coex : "Rester dans les mmes zones que ces gens l, c'est prendre le risque d'tre bombard."
Des pressions du Hamas sur les journalistes ?

L'organisation islamiste fait-elle pression sur les journalistes prsents pour interdire toute image qui pourrait lui nuire ? C'est l'argumentaire de certains mdias israliens, qui citent notamment des tweets de journalistes occidentaux supprims ou un article du quotidien "Libration", dcrivant des tentatives d'intimidation l'encontre d'un journaliste palestinien, fixeur et ancien collaborateur de "Libration", supprim du site internet du journal.
Rien de comparable pour Guillaume Auda : "On sait qu'on est dans un territoire contrl par le Hamas. Ils savent o logent les journalistes, plus ou moins ce qu'ils font. Mais ils ont probablement autre chose faire..."
Seul moment de tension, Chajaya. Il est arriv au membre du Hamas de pousser les camras "Filmez pas, filmez pas", "comme on peut le voir dans une manifestation en France", raconte le journaliste. "Mais la pression n'est pas la mme lorsqu'on est Gaza..."
"Il n'y a pas eu de pressions sur des journalistes de l'AFP", tmoigne de son ct Patrick Baz. "Ils n'ont pas besoin de faire pression sur les journalistes, Isral fait le travail pour eux... Il n'y a rien de pire que ces images d'enfants dcapits."


‫ 10 | Secret filming‬‎ - YouTube


Israel Conflict - GAZA WAR 2014 | IDF & Hamas Battle Shooting RAW FOOTAGE 21 July 2014 - YouTube


L'arme isralienne se filme sur le front - YouTube




Renaud Fvrier - Le Nouvel Observateur





 

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