> >

[] [ ]

Isral : le chanon manquant dans le puzzle syrien

(Tags)
 
Isral lance une opration terrestre dans la bande de Gaza Emir Abdelkader 0 2014-07-17 10:49 PM
Le conflit syrien sinvite dans la wilaya dEl Tarf Emir Abdelkader 0 2014-02-09 03:12 PM
Quand la France se brle les doigts dans le brasier syrien Emir Abdelkader 0 2013-04-07 03:47 PM

 
LinkBack
  : ( 1 )  
2014-08-05
 
:: ::

  Emir Abdelkader    
: 11609
: Aug 2011
:
:
:  male
:
: 45,959 [+]
: 3119
: Emir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond repute
Manqool Isral : le chanon manquant dans le puzzle syrien

Isral : le chanon manquant dans le puzzle syrien








Alors que le monde retient son souffle, se demandant quand les Etats-Unis et ses allis vont attaquer la Syrie, les gouvernements occidentaux avec leurs mdias traditionnels bien huils semblent ignorer un joueur cl qui est rest trangement silencieux durant cette crise: Isral.


Aujourd'hui, la puissance amricaine repose en grande partie sur son arme terrifiante, son complexe industriel-financier - et son influence mdiatique mondiale. Mais ce pouvoir s'rode rapidement parce que, l're dInternet, le pouvoir est de plus en plus une question de prestige, de crdibilit et de confiance, un domaine o les Etats-Unis sont en train de tomber bien bas.


L'interventionnisme amricain est devenu beaucoup trop flagrant au cours des 20 dernires annes. La guerre des Balkans la fin des annes 1990, avec le bombardement de Belgrade, a dclench des alarmes initiales, en particulier parmi les pays non-allis, car, couples avec la guerre du golfe de Bush Senior en 1991, il est devenu clair que l'hgmonie amricaine internationale tait rsolue conqurir le monde entier, en particulier avec une ex-Union sovitique carte.


Mais ce qui a vraiment fortement mis tous les clignotants au rouge fut lIrak. Les fausses accusations d 'armes de destruction massive comme prtexte de Baby Bush (Bush Junior) pour dtruire tout un pays, juste pour qu'il puisse dloger un ancien associ indsirable, Saddam Hussein, furent manifestement obscnes et prouvrent beaucoup que l'hgmonie amricaine mondiale tait officiellement hors de contrle.


À l'poque, l'Amrique avait encore l'excuse des horribles attaques terroristes du 11/9 New York et Washington pour justifier son bellicisme massif. Mais la crdibilit amricaine prit un rude coup lorsque George W lui-mme finit par admettre que: (a) il n'y avait aucun lien daucune sorte entre Saddam et le mchant Oussama qui aurait soi-disant perptr le 11/9 (hlas! Nous ne saurons jamais parce que plus tard Obama a jet Osama dans l'ocan ...) et (b) il ny avait incontestablement, assurment et sans quivoque aucune, pas d'armes de destruction massive en Iraq ... Ajoutez cela le poids de preuves croissant comme quoi le 11/9 peut avoir t un false flag...


Alors, l'Amrique dut concevoir un nouveau systme de guerre, ou plutt un nouveau systme pour entrer elle-mme en guerre contre ses cibles slectionnes comme tant des tats voyous.
Il nest plus suffisant daller la tlvision accuser tel ou tel pays d'tre un danger pour la paix mondiale ou qu'il n'a pas le genre de dmocratie que nous voulons voir" comme Hillary Clinton le dclara lors d'une visite en Egypte pas plus tard que lanne dernire...


Non. Quelque chose de nouveau devait tre invent: Le printemps arabe, qui est le code pour inciter, dclencher et manigancer des troubles civils dans les pays cibles qui peuvent ensuite dgnrer, le cas chant, en vritable guerre sociale. Et si le gouvernement du moment ne comprend toujours pas le message et insiste en s'accrochant au pouvoir, alors les agences de renseignement des États-Unis, du Royaume-Uni, dIsral, plus d'autres peuvent intensifier la destruction nationale manipule jusqu' une totale guerre civile. Libye, Syrie, Egypte, Afghanistan, l'Iraq ...




Manigancer de telles guerres dans tout le Moyen-Orient a fondamentalement ncessit :


(a) didentifier qui seraient les combattants de la libert pour la plupart des voyous, des terroristes, des gurilleros, des soldats de fortune et un large assortiment de violents mercenaires;


(b) ensuite, de les armer avec des armes mortelles high-tech (mais pas trop high quand mme), de les financer pour s'assurer qu'ils puissent faire ce qu'ils veulent l'intrieur du pays cible, et


(c) de les lcher sur les villes d'Egypte, de Libye, de Syrie et dailleurs, tout comme ils l'ont fait ( et le font encore) l'intrieur de l'Iraq.


Et si tout cela ne fonctionne pas, alors il suffit dordonner plusieurs escadrons de chasse de l'OTAN de bombarder ce fichu lieu et de fournir des satellites (des agences de renseignements) aux combattants de la libert locaux afin qu'ils puissent excuter des oprations style Hollywood - tel que l'assassinat en direct la TV de Mouammar Kadhafi et de sa famille, accompagn des ricanements dHillary Clinton sur CBS TV.


Mais le cas de la Syrie est diffrent.


Le monde ne se laissera plus embobiner par l'Amrique. Des secteurs croissants de la communaut internationale commencent comprendre que ces bandes dassassins violents, de violeurs et de criminels - alias les combattants de la libert syriens - ont t arms, entrans, financs et ont reu le plus total soutien des mdias grce aux Etats-Unis et ses allis.


Le dpartement amricain des sales tours est actuellement en plein dlire essayant de mettre sur le dos du gouvernement de Bachar Al-Assad les rcentes attaques aux armes chimiques, mais cela ne remporte quun trs faible taux de crdibilit. Le bon sens dicte que ce serait un suicide pour le prsident Bachar al-Assad de tuer ses propres citoyens - y compris les enfants - dans un quartier de Damas, quand ses vrais ennemis sont les terroristes et les dlinquants soutenus par l'Occident qui tente de conqurir son pays.


Pourquoi Assad donnerait-il ses ennemis le prtexte parfait pour une attaque arme contre la Syrie? Le bon sens nous dit que Assad est srement en train de dire la vrit lorsquil accuse ces mmes terroristes de cette attaque "sous fausse bannire" comme moyen d'amener l'OTAN leur ct, avec ses jets, ses bombes fragmentation et napalm.


Chaque fois que nous entendons parler de ces attaques terroristes pouvantables nous devons comprendre deux questions fondamentales:
(1) qui bnficie de telles attaques, et (2) suivre la piste de l'argent ...


Aujourd'hui, la crdibilit, la confiance et le prestige de l'Amrique sont tombs si bas que mme le Parlement britannique a finalement dsavou toute intervention arme par le Royaume-Uni, au moins jusqu' ce que l'ONU ou quelque entit vritablement indpendante digne de confiance produise des preuves irrfutables de qui a perptr ces odieuses atrocits larme chimique en Syrie la semaine dernire.




Donc David Cameron ne peut pas pour l'instant suivre en mode petit caniche derrire Obama, comme son prdcesseur Tony Blair le fit docilement derrire George W. il y a une dizaine d'annes sur l'Iraq.


Mais regardons trois facteurs qui font dfaut dans l'analyse en cours sur la crise syrienne:


1) Isral


Depuis les deux guerres du Golfe, l'Amrique a men les guerres des Israliens pour leur compte. Dans le cas de l'invasion et de la destruction de l'Iraq en 2003, c'tait tellement vident que les mmes noconservateurs qui en 1996-7 planifirent la guerre contre l'Iraq dans leur think-tank "Projet pour un Nouveau Sicle Amricain (PNAC)" - Paul Wolfowitz, Richard Perle, Dick Cheney, Condoleezza Rice, Bush, Douglas Feith, David Wormser et d'autres - mettraient plus tard excution cette guerre en 2003 en tant que responsables de haut rang dans le rgime de George W.Bush.
La principale raison: Saddam Hussein tait alors la plus grande menace pour l'alli dmocratique et prfr Isral.


Plusieurs de ces noconservateurs - Douglas Feith, David Wormser, Richard Perle et d'autres Bushites - avaient dj t jusqu prparer un rapport sur la stratgie pour le Premier ministre isralien Benjamin Netanyahu en 1996 intitul A Clean Break: A New Strategy for Securing the Realm (Une nouvelle stratgie pour scuriser le royaume) qui, encore une fois, ciblait l'poque lIraq comme ennemi-cl d'Isral.


Donc, la guerre en Iraq fut dans une large mesure une guerre par procuration qui profita seulement Isral, devenant un norme casse-tte pour l'Amrique, qui perdit des milliers de ses fils.


Comme l'ancien premier ministre de Malaisie, Mahathir Bin Mohammed, fit remarquer avec sa clbre phrase: Les Juifs gouvernent le monde par procuration. Ils obtiennent des autres quils se battent et meurent pour eux..


2) Isral


Le rle excessif et dominateur que le sionisme joue dans la politique amricaine, dans la finance amricaine, dans les universits amricaines, dans les mdias traditionnels amricains, y compris Hollywood, "l'industrie du divertissement, et sur la politique trangre amricaine, a pratiquement t prouv. La question vitale aujourd'hui se situe au cur d'un dbat dune porte de plus en plus considrable parmi l'intelligentsia amricaine, qui, bien sr, est touff par les mdias dominants.


L'une de ses tapes a t joue par deux de ses prestigieux professeurs - Stephen Walt, ancien doyen de the John F Kennedy School of Government lUniversit dHarvard et son collgue John Mearsheimer, professeur de sciences politiques l'Universit de Chicago - qui publirent en 2007 leur livre rvolutionnaire : "Le lobby isralien et la politique trangre amricaine .


Ils y montrent d'une manire trs convaincante et bien documente ltendue considrable et puissante de linfluence que Isral First , le Premier lobby Israel exerce sur les mdias amricains, les banques, le Congrs, le Dpartement d'Etat et le Pentagone, o ils sont capables de faire pencher la balance systmatiquement en faveur d'Isral, quel quen soit le cot. Peu importe que ce soit bon ou mauvais.
Et le cot pour lAmrique a t extrmement prjudiciable l'intrt national. C'est l que rside l'une des racines les plus importantes du mpris, de la mfiance et mme de la haine que des portions croissantes de l'opinion publique mondiale ressentent envers les Etats-Unis et ses principaux allis.


3) Isral


Le problme du prsident Barack Obama en ce moment est que lestablishment militaire amricain est trs conscient des enjeux de toute attaque prventive contre la Syrie et, plus important encore, contre l'Iran. Une intervention contre lun ou les deux pays conduira sans aucun doute une guerre massive au Moyen-Orient.


Regardez une carte: la Syrie et l'Iran se situent carrment l'intrieur de la sphre d'intrt gopolitique vitale de la Russie, ce qui est dj une lourde intrusion occidentale. Lisez sur leurs lvres: la Russie dit, pas un pas de plus!


L'Amrique ferait bien de rflchir deux fois ou mme trois fois avant de faire quoi que ce soit dinconsidr...


Mais voil le problme: depuis qu'Isral a t forc de quitter le Sud Liban en Juillet 2006 par les forces bien armes et entranes (par l'Iran et la Russie) du Hezbollah commandes par Nasrallah, Isral panse ses blessures; fureur noire et vengeance brlent dans le cur du sionisme.


Depuis que Bibi Netanyahu est revenu au pouvoir en 2011, Isral est pass en mode de guerre prventive, utilisant le programme nuclaire inexistant de l'Iran comme prtexte. Depuis ces quatre ou cinq dernires annes, Isral menace l'Iran d'une attaque militaire presque tous les jours, avec Washington, Londres et Paris, nerveusement complaisants






Cependant larme amricaine est douloureusement consciente qu'il y a une part de vrit dans les paroles de l'ancien Premier ministre Mahathir. Ils ne veulent pas encore mener une autre guerre isralienne cette fois en Iran.
Donc, ils ont agi comme frein, ce qui se reflte en la prudence croissante d'Obama en ce qui concerne l'Iran, allant mme jusqu' dpcher ses huiles en Isral pour calmer Netanyahu, essayant de s'assurer qu'Isral ne lance pas une attaque prventive unilatrale sur l'Iran qui entranerait les Etats-Unis dans un conflit massif au Moyen-Orient, dont les rsultats sont loin d'tre clairs.


En fait, une dfaite amricano-britannique au Moyen-Orient pourrait trs bien signifier le dbut de la fin de l'Amrique en tant que superpuissance mondiale. La Russie (et la Chine) regardent dun oeil perant le Moyen-Orient ... Ils ne clignent pas des yeux


La stratgie militaire amricaine en cours indique que si la Maison Blanche doit se mesurer l'Iran, il faut d'abord sortir la Syrie. Au moins, cela semble la promesse bateau de l'Amrique pour garder les chiens de guerre de Netanyahou distance.


Mais les semaines se sont transformes en mois, les mois en annes et les sionistes en Isral, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France et ailleurs sont de plus terriblement impatients.


Ils veulent leur Jour J maintenant!


Si la route de Thran doit passer par Damas, alors Amrique: prends Damas maintenant!


Depuis trois ans, les États-Unis manigancent la guerre civile du "printemps arabe" en Syrie mais Bachar al-Assad est toujours l. La Russie est derrire lui.


Un vote unanime du Conseil de scurit de l'ONU contre la Syrie n'est plus une option. Le Parlement de Grande Bretagne vient de dire non David Cameron, et le soutien du prsident franais Franois Hollande aux États-Unis manque de poids : malheureusement pour le Franais, cela fait de nombreuses dcennies que la France nest plus en mesure de dcider de l'issue d'une guerre, o que ce soit Maintenant, nombreux au Congrs amricain sont ceux qui rousptent ...


Alors, Monsieur le CEO, (Chief Executive Officer = PDG) des États-Unis d'Amrique Barack Obama: la dcision vous appartient maintenant!






Vous pouvez soit entrer en conflit avec la Syrie aujourd'hui - aujourd'hui, mme - sous les applaudissements unanimes des sionistes en Isral, du Congrs, des banques et marchs mondiaux, des grands mdias du monde entier, soit vous vous retirez et votre prestige Mr. Le Prsident est ananti.


Vous serez mis au pied du mur. Et un prsident menteur n'est pas prsident du tout.


M. Poutine ne le sait que trop bien, et c'est pourquoi il maintient une puissante flotte russe errant dans les eaux de la Mditerrane au large des ctes de la Syrie ...


Encore une fois, honte vous, 'Amrique!


Un autre beau ptrin dans lequel le cheval de Troie isralien vous aura mis ...!


Auteur : Adrian Salbuchi
Source : RT



 

()


: 1 ( 0 1)
 

Isral : le chanon manquant dans le puzzle syrien




07:03 PM

Powered by vBulletin Version 3.8.7 .Copyright 2000 - 2015, Jelsoft Enterprises Ltd
Search Engine Optimization by vBSEO ©2011, Crawlability, Inc.
- - -
Designed & Developed by shababdz.com
2014,