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Les Etats-Unis peuvent-ils frapper l'Etat islamique en Syrie ?

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LEtat islamique dit dtenir un Japonais en Syrie Emir Abdelkader 0 2014-08-19 11:47 AM
Le numro un de lEtat islamique en Syrie abattu Emir Abdelkader 0 2014-08-12 01:03 AM
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2014-08-22
 
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Les Etats-Unis peuvent-ils frapper l'Etat islamique en Syrie ?

Les Etats-Unis peuvent-ils frapper l'Etat islamique en Syrie ?






Pour le chef d'tat major amricain, s'attaquer l'Etat islamique en Syrie est la condition sine qua non pour l'radiquer. Mais comment faire ?



"L'Etat islamique peut-il tre dfait sans prendre en compte la part de cette organisation qui opre en Syrie ? La rponse est non". Dans sa plus longue prise de parole depuis le dbut des frappes amricaines en Irak, le gnral Martin E. Dempsey, install au ct du ministre de la Dfense Chuck Hagel lors d'une confrence de presse, a jet jeudi 21 aot un pav de bonne dimension dans la mare de la politique de dfense amricaine.
Alors que les Etats-Unis ont finalement dcid de mettre en uvre une campagne contre l'EI en apportant pour se faire leur soutien aux Kurdes d'Irak, tout en livrant du matriel au gouvernement central irakien, le chef d'tat-major interarmes a soulev un point extrmement dlicat. Tout le monde se souvient des menaces de frappes ariennes en Syrie, il y a un an, d'un Barack Obama estimant que la "ligne rouge" avait t franchie dans le pays avec l'utilisation d'armes chimiques par le rgime. Mais la longue liste des risques inhrents une telle initiative avait fait changer d'avis les Amricains.
Cette hypothse est-elle donc nouveau l'ordre du jour ? Pas du tout. Si l'arme amricaine opre des bombardements en Irak contre les djihadistes, ni Dempsey, ni Hagel n'ont jeudi soir annonc de prochaines frappes ariennes en Syrie.
"Tous les instruments doivent tre mis en oeuvre"

Dempsey s'est mme montr plutt prudent en abordant la liste des solutions mettre en uvre pour venir bout de l'Etat islamique, devenu l'ennemi numro 1 des Etats-Unis aprs l'assassinat du journaliste James Foley mis en scne dans une vido macabre dans laquelle l'EI menace justement les Etats-Unis en cas de poursuite de sa lutte contre les djihadistes.
Cette lutte "requiert une srie d'instruments, dont les frappes ariennes ne sont qu'une petite partie", a-t-il affirm tout en requrant en revanche de nombreux moyens. "Je ne prdis pas ce qui se produira en Syrie, pas mme ce que feront les États-Unis. Mais cette lutte exige la mise en uvre de tous les instruments du pouvoir national - diplomatique, conomique, information, militaire", a demand le gnral.
Des propos qui pourraient sonner comme le simple conseil d'un militaire haut-grad aux politiques en charge des affaires s'ils n'manaient du gnral Dempsey. Ce dernier est bel et bien le premier conseiller militaire du prsident Obama et, comme le souligne le "New York Times", il avait t le plus virulent lister les risques lis l'ventuelle dcision de commander des frappes ariennes en Syrie lors du dbut de la guerre civile. Le fait mme que cet homme-l aborde cette question est donc le signe d'un potentiel game-changing.
Opration haut risque

Mais la Syrie n'est pas l'Irak et organiser des frappes ariennes n'est pas plus simple qu'il y a un an. Alors que le gouvernement irakien est considr comme un alli des Etats-Unis et les Kurdes, des allis encore plus proches, le gouvernement syrien de Bachar al-Assad, qui lutte aussi contre les djihadistes de l'EI, est quant lui devenu un ennemi des Etats-Unis en rprimant l'lan dmocratique de 2011. Si bien que, si l'aide amricaine fournie en Irak pour lutter contre les islamistes est coordonne avec les structures tatiques et bnficie de leur assentiment, en Syrie, toute opration se ferait sans l'un ni l'autre, moins dcider d'un rapprochement avec Assad. Une option peu probable.
L'autre possibilit serait donc d'agir sans l'accord du prsident syrien et donc contre lui, en aidant sur le terrain l'Arme syrienne libre (ASL). Mais ce serait alors non seulement aider militairement des forces dont le haut-commandement amricain craint qu'elles ne puissent un jour se retourner contre les Etats-Unis mais, aussi, prendre le risque d'tre attaqu en retour par les forces du rgime quipes d'un systme anti-arien perfectionn.
Reste que ces propos du chef d'tat-major interarmes interviennent au lendemain de l'assassinat de James Foley, otage, comme d'autres encore vivants, dans le fief de l'EI Raqqa. En Syrie justement.


Cline Lussato Le Nouvel Observateur






 

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