> >

[] [ ]

Le droit lexercice politique malmen

(Tags)
 
Tourisme : Ces enfants qui nont pas droit aux vacances Emir Abdelkader 0 2014-08-13 02:34 PM
Les partis ont le droit de boycotter la prsidentielle ... Emir Abdelkader 0 2014-03-12 09:53 PM
Un parti politique marocain soutient le droit du peuple sahraoui lautodtermination Emir Abdelkader 0 2013-04-23 03:11 PM
Droit des femmes la rsistance... Emir Abdelkader 0 2013-04-22 03:53 PM
Le Droit lautodtermination Emir Abdelkader 0 2013-03-10 03:10 PM

 
LinkBack
  : ( 1 )  
2014-10-12
 
:: ::

  Emir Abdelkader    
: 11609
: Aug 2011
:
:
:  male
:
: 45,959 [+]
: 3119
: Emir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond repute
Le droit lexercice politique malmen

Le droit lexercice politique malmen






Lavalanche des interdits sest abattue galement sur les animateurs de la Coordination nationale pour les liberts et la transition dmocratique (CNLTD) qui les services de la wilaya dAlger ont illgalement refus daccorder une autorisation.


Tour de vis drastique contre les liberts politiques. Le droit lexercice politique, pourtant garanti par la Constitution, est soumis rude preuve. Via une administration totalement caporalise, le pouvoir ne sembarrasse pas pour empcher des partis et des personnalits politiques rencontrer des citoyens en leur interdisant des runions publiques. Le prsident de Jil Jadid, Soufiane Djilali, la vrifi encore une fois ses dpens. Ladministration de la wilaya de An Defla lui a tout simplement interdit, sans motif, de tenir, avant-hier, un meeting politique dans une salle Khemis Meliana. Jai introduit une demande officielle en bonne et due forme, mais une fois sur place, ladministration locale nous a signifis que lautorisation ne nous tait pas accorde, sest tonn Soufiane Djilali qui a d tenir sa rencontre en plein air. Il sagit bel et bien dun interdit systmatique. Les walis donnent instruction aux maires de ne pas accorder dautorisation chaque fois que nous sollicitons une salle, dnonce le prsident de Jil Jadid.
Il nest pas le seul tre victime de lostracisme de ladministration en ces temps dincertitudes qui plombent la vie politique. Il y a quelques semaines, lancien chef de gouvernement, Mouloud Hamrouche, stait vu interdire de donner une confrence Tlemcen, la demande introduite par la section locale de la Ligue algrienne de dfense des droits de lhomme, qui avait invit lancien chef de file des rformateurs, ayant t rejete.
Lavalanche des interdits sest abattue galement sur les animateurs de la Coordination nationale pour les liberts et la transition dmocratique (CNLTD) qui les services de la wilaya dAlger ont illgalement refus daccorder une autorisation pour la tenue dune confrence sur lexprience des Transitions dmocratiques. Si ladministration avait invoqu le motif du caractre culturel de la salle de Ryadh El Feth, elle avait pralablement refus de traiter la demande de la CNLTD en exigeant des dtails sur la confrence, la liste nominative des intervenants et des participants ainsi que les thmes traits. Linquisition. Une mthode qui rappelle les priodes sombres du parti unique, o la socit tait rgente par la redoutable police politique.
La liste des entraves lexercice des liberts politiques est encore longue. Le refus du ministre de lIntrieur daccorder un agrment lUnion dmocratique et sociale (UDS) lance par le dput Karim Tabbou est un autre cas flagrant datteinte au droit constitutionnel de crer un parti politique. M. Tabbou, qui assure pourtant avoir satisfait toutes les conditions exiges par la loi sur les partis, dnonce un refus politique et que le ministre refuse dappliquer la loi en recourant des manuvres pernicieuses pour rendre impossible la cration du parti. Le ministre de lIntrieur refuse curieusement de fournir la moindre explication ce refus qui, pourtant, est contraire aux lois en vigueur.
Cela rappelle trangement linterdiction qui a frapp le Front dmocratique de lancien chef de gouvernement, Sid Ahmed Ghozali, et le parti Wafa de lex-chef de la diplomatie, Ahmed Taleb El Ibrahimi, invoquant le fallacieux prtexte quil comptait en son sein des militants de lex-FIS dissous. Mais, entre temps, la prsidence de la Rpublique ne sest pas gne pour inviter au palais dEl Mouradia un ancien chef terroriste pour solliciter son avis sur la rvision de la Constitution.

Autant dactes arbitraires dun pouvoir qui semploie par tous les moyens rgenter brutalement la socit. Ils sont rvlateurs de lextinction dangereuse de la vie politique nationale. Farouchement hostile la libre parole et lorganisation autonome de la socit, le pouvoir travaille en permanence ne tolrer que des formations politiques et des organisations de la socit civile obissantes et serviles. Les voix dissonantes sont rgulirement mates. A la rpression sajoutent des campagnes de propagande jetant la vindicte populaire des leaders politiques. La squence de la prsidentielle davril 2014 a t, ce titre, un exemple de la brutalit politique laquelle recourt le pouvoir pour briser ses adversaires.


Hacen Ouali




 

()


: 1 ( 0 1)
 

Le droit lexercice politique malmen




03:57 AM

Powered by vBulletin Version 3.8.7 .Copyright 2000 - 2015, Jelsoft Enterprises Ltd
Search Engine Optimization by vBSEO ©2011, Crawlability, Inc.
- - -
Designed & Developed by shababdz.com
2014,