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Le combat douteux de lavocat des familles des victimes

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2014-10-25
 
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Manqool Le combat douteux de lavocat des familles des victimes

Le combat douteux de lavocat des familles des victimes






Le ministre de la Justice, Tayeb Louh, a affirm avant-hier que la justice algrienne accomplit son travail normalement. Il rpondait ainsi Patrick Baudoin, lavocat franais des familles des moines de Tibhirine, dont lassassinat a t revendiqu par le Groupe islamique arm (GIA) le 21 mai 1996.


Me Baudouin a dnonc une confiscation des preuves par lAlgrie. Selon le garde des Sceaux, des procdures judiciaires ont t prises, sont respectes et suivies conformment la loi au niveau du juge dinstruction charg de laffaire. Dans une dclaration lagence de presse algrienne APS, le ministre a rappel quun magistrat algrien se trouve actuellement en France dans le cadre dune commission rogatoire.
Mauvaise foi
Les familles des moines franais se sont plaintes du refus oppos par les autorits algriennes aux enquteurs franais qui voulaient transfrer les prlvements raliss sur les crnes des religieux assassins en 1996. Aux yeux de Patrick Baudouin un fervent partisan du qui tue qui ? durant les annes de terrorisme en Algrie la version algrienne officielle et simpliste dun crime islamiste a encore perdu du crdit aprs les premires constatations des juges dinstruction et des experts franais qui viennent de rentrer dAlgrie.
Mais pourquoi Me Baudouin conclut-il que la version algrienne a perdu de sa crdibilit ? Sils avaient des choses cacher, les Algriens auraient-ils donn lautorisation, dix ans aprs louverture dune enqute en France sur ces assassinats, aux magistrats Marc Trevidic et Nathalie Poux se rendre sur le site du monastre Notre-Dame de lAtlas, Tibhirine, pour exhumer les ttes des religieux ? Bien videmment non.
Mais qu cela ne tienne, Me Baudouin qui reconnat dailleurs, dans ses dclarations rapportes par lAFP, une certaine satisfaction davoir enfin pu avoir cette visite ne manque pas de mpriser lexpertise algrienne en faisant part, lors dune confrence de presse Paris, dune terrible dception que les prlvements ne soient pas achemins en France et en vantant ensuite les experts franais qui, pour lui, sont parmi les meilleurs du monde.
On est en train de nous priver des preuves, a dnonc lavocat des parties civiles, qui croit quil y a confiscation de ces preuves par les autorits algriennes et donc poursuite du blocage et des entraves. Dailleurs, il va vite en besogne en disant que les premires constatations lors des exhumations, qui se sont droules dans une grande humanit, sont de nature permettre des avances extrmement significatives sur les conditions dexcution des moines.
Pour Me Baudouin, limpression des experts franais serait plutt que la dcapitation serait intervenue post mortem, bien que cela ne soit pas, selon lui, une conviction dfinitive. Une dcapitation aprs la mort pourrait accrditer, dit-il, la thse dune manipulation pour dissimuler les causes relles du dcs et faire croire limplication des islamistes. Lavocat annonce que les experts confirment ce doute. Et il sy accroche, lanant : Nous disons aux autorits algriennes : si vous poursuivez dans cette obstruction, cest parce que vous avez des choses cacher. Patrick Baudouin croit mme en dduire que cest une sorte daveu de responsabilit, une sorte de reconnaissance dune implication des Services ou des militaires algriens dans lexcution des moines.
Mais quitte se ridiculiser, lavocat finit par se contredire totalement et dment tout ce quil a chafaud, soulignant enfin que la thse dune bavure de larme algrienne est fragilise par labsence dimpact de balle constate sur les crnes. Cest la vrit que lui-mme et les mdias franais ont relgue au second plan. Car cest sur la thse, selon laquelle les hlicoptres de lArme nationale populaire auraient tir sur le bivouac o auraient t dtenus les moines, que reposaient les doutes de la partie franaise durant toutes ces annes.
Il faut aussi dire que lanalyse, faite Alger et par des experts algriens, des prlvements effectus par les magistrats franais et les experts qui les ont accompagns, drange au plus haut point Patrick Baudouin, qui na pas hsit conclure htivement que le refus des autorits algriennes obissait au souci de cacher une ventuelle implication des services de scurit dans lassassinat des moines, thse privilgie par le quituquiste franais. Si ctait vraiment le cas, pourquoi Alger aurait-elle laiss exhumer les ttes des moines ?
Le quai dorsay mesur
La question qui se pose prsent est de savoir pourquoi les Franais refusent que lanalyse des prlvements soit faite Alger, qui possde pourtant lexpertise ncessaire en la matire ? La sortie mdiatique de lavocat des parties civiles, si sa teneur est partage par les juges chargs de laffaire, risque de pourrir un peu plus les rapports entre les deux pays.
La dclaration, hier, du porte-parole du ministre franais des Affaires trangres et du Dveloppement international ne vient-elle pas temprer les assertions de Patrick Baudouin ? Le communiqu de la diplomatie franaise souligne en effet que le dplacement de la dlgation judiciaire franaise en Algrie sest pass dans des conditions satisfaisantes () il y a lieu de remercier les autorits de laccueil quelles lui ont rserve et des moyens mis sa disposition.


Assassinat dHerv Gourdel : Des juges dinstruction franais dsigns pour lenqute

Des juges dinstruction franais vont enquter sur lenlvement et lassassinat dHerv Gourdel, lotage franais dcapit en Algrie en septembre, a appris hier lAgence France presse (AFP) dune source judiciaire.
Le parquet de Paris a, indique la mme source, ouvert jeudi une information judiciaire pour enlvement et squestration en bande organise suivis de la mort, en relation avec une entreprise terroriste et assassinat en bande organise en lien avec une entreprise terroriste. Cette dcision entrane la dsignation de juges dinstruction. Guide de haute montagne, Herv Gourdel, 55 ans, avait t enlev le 21 septembre dans la rgion de Tikjda, en Kabylie.
Le groupe islamiste Jund Al Khilafah (les soldats du califat) avait revendiqu ce rapt ainsi que la dcapitation de lotage peu aprs son enlvement, un acte commis en reprsailles, selon cette organisation, lengagement de la France aux cts des Etats-Unis dans les frappes ariennes contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak. La justice algrienne a ainsi lanc des poursuites contre 15 personnes, actuellement en fuite, souponnes davoir particip lenlvement et lassassinat dHerv Gourdel.
Les 15 suspects, tous Algriens, sont poursuivis notamment pour cration dun groupe arm terroriste, prise dotage et assassinat avec prmditation, a prcis cette source. Parmi eux figure Abdelmalek Gouri dit Khaled Abou Soulemane, 37 ans, le chef de Jund Al Khilafah. R. P.

Said Rabia




 

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