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La drogue menace nos enfants

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Drogue, pdophilie, rpression : ... Emir Abdelkader 0 2014-08-16 08:33 AM
Salut! Je suis la drogue Emir Abdelkader | french Forum 0 2014-04-10 04:09 PM
Plus de 60 000 eleves consomment de la drogue ... Emir Abdelkader 0 2014-03-19 03:18 PM
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Drogue Emir Abdelkader 0 2012-07-02 04:23 PM

 
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2014-11-13
 
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  Emir Abdelkader    
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La drogue menace nos enfants

La drogue menace nos enfants






Une hausse de 22% est enregistre dans les saisies de drogue opres par les services de scurit entre les premiers semestres de 2013 et 2014 l Les pouvoirs publics sont totalement dpasss par une volution ravageuse de la consommation de la drogue.


Plus de 146 tonnes de rsine de cannabis ont t saisies durant les six premiers mois de lanne en cours. En 2013, la quantit rcupre avoisinait les 211 tonnes. LOffice national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT) constate une hausse de 22% des saisies entre les premiers semestres de 2013 et 2014. La mme volution a t enregistre en matire de drogue dure, puisque la quantit de cocane saisie durant les neuf premiers mois est passe de 587 grammes, en 2013, 1,197 kg, en 2014. Si les drogues dures et la rsine de cannabis sont importes, les psychotropes dont la consommation a sensiblement augment, de mme que les saisies (en 10 ans, les quantits ont accru de 105%) , viennent des officines et de laboratoires algriens, via des rseaux de trafiquants trs organiss.
Moins coteuses et plus faciles se procurer, ces pilules font elles aussi des ravages. Aujourdhui, la drogue na pargn aucune catgorie juvnile. Elle a pntr dans les cercles les plus protgs, comme les coles, les lyces, les universits, les mosques ou encore les prisons. Ses adeptes se comptent aussi bien parmi les universitaires que les coliers, les lycens, les fonctionnaires, les chmeurs ou chefs de famille. Dpasss, les pouvoirs publics sont incapables de mettre en place une politique claire de prvention et de lutte contre la drogue ainsi quun plan dactions pour la prise en charge des toxicomanes.
Les quantits normes de drogue saisies naugurent rien de bon, parce quelles constituent lappt que laissent les barons aux services de scurit, afin de dtourner leur attention au moment o ils font passer des volumes plus importants sur le territoire national. Tous les spcialistes saccordent dire que lAlgrie a tous les moyens pour extirper les jeunes de ce flau, mais sur le terrain, le mal ne fait que se rpandre. Pour le premier responsable de lOffice national de lutte contre la drogue et la toxicomanie, M. Benhalla, la situation est trs inquitante. Il le dit, en marge du colloque national sur le rle de la socit civile dans la prvention de lusage de la drogue, dont les travaux se sont ouverts hier Alger.
Le mme responsable met laccent sur les efforts colossaux dploys par les services de lutte et les moyens mis en place par lEtat pour radiquer le flau. Sur le thme Communiquer et travailler ensemble pour la prvention, la rencontre runira, durant deux jours, de nombreux reprsentants du mouvement associatif, de la sant, mais aussi danciens toxicomanes qui ont russi gurir de ce mal qui ronge la jeunesse. Au programme, quelques communications, ou plutt de longues interventions, souvent plus philosophiques, ou thoriques, que pratiques, cest--dire bases sur la ralit du terrain. Les organisateurs, en loccurrence lOffice, esprent qu travers ce colloque, ils vont promouvoir la communication entre les acteurs de la lutte contre la drogue et la socit civile qui reprsente le moteur de la prvention.
Durant les deux jours, il est question de traiter des Moyens de prvention et de lutte contre la toxicomanie, de La prise en charge des conduites addictives : entre dispositions lgales et pratiques sanitaires, du Rle des cellules dcoute dans la prvention de lusage des drogues, de Linsertion sociale des toxicomanes, de Laccompagnement thrapeutiques des jeunes toxicomanes et de La prise en charge juridique et sanitaire des toxicomanes. En dpit de limportance des thmes retenus, il nen demeure pas moins que la ralit sur le terrain est tout aussi grave que dramatique. Nous sommes face un flau catastrophique. La drogue est un problme de sant mentale trs grave. Elle touche une population de plus en plus jeune, dclare le professeur Farid Kacha, chef de service de psychiatrie de lhpital de Chraga, en marge des travaux du colloque.
Selon lui, la toxicomanie npargne aucune catgorie dge. Elle touche de plus en plus les coliers. La prise en charge de ces maladies ne donnent pas leffet escompt, parce quil ny a pas de plan daction ou de stratgie relle de prise en charge des toxicomanes. Nous avons les lois quil faut, mais elles ne peuvent tre excutes faute de dcrets dapplication, nous avons cr 53 centres, dont 13 seulement sont fonctionnels et nous avons les comptences professionnelles quil faut, mais chacun travaille seul dans son coin. Il ny a pas de rseaux proprement dits, o se rejoignent les efforts pour coordonner la prise en charge.
La drogue est en train de faire des ravages dans nos coles, nos universits et mme nos prisons. Pourtant nous avons les moyens dy faire face. Par rapport aux pays de la sous-rgion, lAlgrie forme le plus de psychologues et de mdecins spcialiss, qui compte le plus de structures sanitaires et qui a les plus grands moyens financiers. Pourtant sur le terrain, la toxicomanie ne cesse de prendre de lampleur. Nous pouvons sauver ces jeunes, pour peu quune politique et un plan daction avec des objectifs bien prcis et bien dfinis soient mis en place. Le professeur estime que cette maladie qui menace la jeunesse nest pas une fatalit. Elle peut tre soigne et nous avons tous les moyens ncessaires pour y arriver. Ce qui manque cest la volont politique
Trs jeune, le docteur Yahiaoui a appris, sur le tas, le mtier de la prise en charge des toxicomanes, au centre de Fouka, louest dAlger. Elle a eu assister de nombreux jeunes accros la drogue. Personne ne peut dire que la drogue ne touchera pas sa famille. Jai rencontr des adolescents qui affirment avoir connu la drogue avec leurs pres, qui fument devant eux ; des toxicomanes qui ont appris fumer parce quils ont eu le malheur dhabiter avec un dealer, qui leur a offert les premiers joints gratuitement Cest pour vous dire que la drogue est partout. Il suffit dun rien pour quun jeune devienne un toxicomane. Mais avec de la volont et le soutien de sa famille, il peut sen sortir, nous dit-elle, en marge des travaux du colloque.
Elle met laccent sur les expriences douloureuses, que bon nombre de familles ont vcues. Lors du dbat qui a ponctu les interventions, les questions ont, dans leur majorit, t axes sur la provenance de la drogue et les rponses ont t aussi que claires que leau de roche. La drogue vient du Maroc et les quantits normes saisies durant ces dernires annes dmontrent quil y a une volont avre de dtruire notre jeunesse. Cest une attaque, une offensive au sens propre du terme. Tous les responsables du pays sont conscients de la gravit de la situation, rpond Assa Kasmi, membre de lAssociation des retraits de la Sret nationale, prcisant que ses propos nengagent que sa personne.
M. Benbraham, prsident de lassociation des Scouts musulmans algriens, ny va pas avec le dos de la cuillre : Nous devons arrter cette industrie criminelle qui tue notre jeunesse. Il faut saisir toutes les instances onusiennes qui luttent contre la drogue pour obliger le Maroc cultiver autre chose que du cannabis. Il faut mettre en rseau tous les centres qui prennent en charge les toxicomanes. Par exprience, nous savons que beaucoup de jeunes veulent sen sortir, mais ils ne savent pas qui sadresser.



Enqutes sur la consommation de drogue dans les coles et les universits

Tout le monde sait que la drogue a pntr dans nos coles et nos lyces ; mais personne nest en mesure de faire un tat des lieux. Pour y arriver, une enqute sur la prvalence de la consommation de la drogue en milieu scolaire sera lance dici fin dcembre 2014, cest ce qua annonc hier le directeur gnral de lOffice national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT), Mohamed Benhalla, en marge des travaux du colloque consacr la drogue. Les rsultats de cette enqute seront connus vers la fin de lanne scolaire en cours, cest--dire en juin 2015. Confie au Centre national dtudes et danalyses pour la population et le dveloppement (Ceneap), elle sera mene en collaboration avec le ministre de lEducation nationale. Le directeur gnral de lONLDT a annonc galement le lancement dune autre enqute sur la prvalence de la consommation de la drogue en milieu universitaire, durant lanne 2015, dont les rsultats seront eux aussi connus vers la fin de lanne universitaire.



(S. T.)


Salima Tlemani




 

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10:36 AM

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