> >

[] [ ]

Crever labcs qui pourrit la vie de la nation

(Tags)
 
ISRAEL. La loi sur "l'Etat nation... Emir Abdelkader 0 2014-12-04 03:57 PM
Amar Saadani TSA : Aujourdhui, jai crev labcs Emir Abdelkader 0 2014-06-24 05:09 PM
Relogement et carte de vote : Zoukh crve labcs Emir Abdelkader 0 2014-05-20 03:51 PM
Mohammed VI n'a pas crev l'abcs Emir Abdelkader 0 2014-02-18 01:01 PM
Rabat fait un abcs de fixation sur le nuclaire algrien Emir Abdelkader 0 2013-12-09 10:20 PM

 
LinkBack
  : ( 1 )  
2015-01-25
 
:: ::

  Emir Abdelkader    
: 11609
: Aug 2011
:
:
:  male
:
: 45,959 [+]
: 3119
: Emir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond repute
Crever labcs qui pourrit la vie de la nation

Crever labcs qui pourrit la vie de la nation








Sad Sadi, qui a anim hier un caf littraire Bjaa, trouve graves les ractions de certains universitaires qui ont pris part la polmique qua suscite son livre Amirouche, une vie, deux morts et un testament. On peut comprendre que la pression du pouvoir sur les tmoins de la guerre de Libration puisse malheureusement conduire une censure.


Mais les universitaires, dont certains sont des historiens, sont entrs dans ce procs en sorcellerie qui, mon avis, doit tre absolument mis plat calmement, sereinement, sans surenchre mais sans tabou. Sadi souligne la position claire des universitaires que sont, entre autres, Kamel Daoud, Boualem Sansal et Anouar Benmalek, qui ont soutenu que toute forme de censure oppose un tmoignage quivaut une chape supplmentaire qui empchera la construction de la nation.
En quoi la connaissance de notre histoire, avec ses phases lumineuses, ses incertitudes et ses zones sombres, va-t-elle nous empcher dapprhender une fois pour toutes notre pass avec srnit ? sest interrog Sadi qui ne trouve pas en lexistence de problmes urgents un motif pour ignorer les problmes fondamentaux de la nation. Pour lui, ce nest pas son livre qui suscite polmique, cest plutt son auteur. Sadi dit que lirruption citoyenne a provoqu un climat qui a rorient le sujet de lheure sur le climat du livre.
Cest dans les moments de confusion, dincertitude, dinstabilit quil faut redonner la nation ses propres fondamentaux pour reconstruire sur du solide, estime-t-il, considrant les polmiques sans intrt () qui nous enferment dans linvective, un moyen de parasitage du dbat essentiel.
Mieux, il y voit un couloir de la polmique o le rgime a videmment toujours le dernier mot. Sadi invite un dbat serein et libre et rfute le discours qui diabolise la libert dexpression comme tant source de dsordre et de chaos. Un discours qui justifie la censure et ltouffement de lexpression citoyenne. Lhistoire reste utile connatre parce quelle tmoigne des handicaps quoppose le pouvoir la rflexion libre et autonome, dit-il.
La srie dobstacles que son livre, interdit du Salon du livre dAlger, a connus signe la ralit de la politique culturelle du rgime algrien, selon Sad Sadi. Edit compte dauteur, malgr tout, 60 000 exemplaires, cest le livre le plus vendu de lAlgrie indpendante et cest l pour Sadi une preuve suffisante de lchec du pouvoir algrien.
De la responsabilit universitaires
Il estime que lorsquune vrit est dite, elle est importante parce quelle apporte un clairage sur une partie plus ou moins importante de la nation. Et une vrit en appelle dautres ; parmi celles-ci, Sad Sadi rappelle des tmoignages qui lui ont t faits. A la deuxime dition, des intervenants se sont exprims, notamment celui mme que Boumedine avait charg de dterrer Amirouche pour lenterrer sous un numro et non pas sous son nom, en dcembre 1962.
Le responsable des communications du MALG, qui est le beau-frre de Ben Mhidi, qui avait hsit tmoigner, a finalement parl. Celui qui a tmoign avoir reu lordre dexcuter Lotfi est encore vivant. Les ractions suscites par la premire dition reviennent la faveur de la quatrime dition du mme livre.
Des vrits qui en appellent dautres
Lauteur ny voit rien de moins quun sisme, lui qui on a reproch davoir crit que Boussouf a ordonn la mort de Lotfi. Ce nest pas moi quil faut sadresser. Jai dit qui la dit, o a t dit et je donne les cls de la confrence o a a t publi, rpond-il. Jaurais tout fait compris si les universitaires qui sont en train de mattaquer aillent voir ces tmoins vivants pour vrifier lauthenticit des documents. Malheureusement, je le dplore sincrement, le dbat auquel jai appel na ce jour pas eu lieu, regrette-t-il aprs avoir expliqu les origines et implications de la polmique.
Il reconnat parmi ses premiers dtracteurs les agents les plus orthodoxes du MALG. La polmique, explique-t-il, a servi faire comprendre pourquoi le MALG a t conu. Sadi trouve pernicieux largument qui sest greff la polmique autour de son livre, savoir celui qui consiste dire que lhistoire de la guerre de Libration est dfinitivement codifie dans son enchanement, les rfrents qui doivent la structurer dfinis et tout ce qui vient remettre en cause cette doxa quivaut une trahison nationale.
En arrire-plan, le confrencier voit un discours toxique. Evacuer les tabous dans les dbats, cest ce quoi il invite. Il faut quon en parle, cest un abcs qui est en train de pourrir la vie de la nation, dit-il, mettant le doigt sur les squelles dans la mentalit des citoyens le fait que lon dterre clandestinement des ossements de deux officiers de larme que le pouvoir officiel ordonne de les enterrer sous des numros et que, par la suite, on les dterre pour les squestrer dans la cave de la Gendarmerie nationale.
Je nai pas le souvenir dun rgime qui ait commis des horreurs, des forfaitures aussi graves, dplore Sad Sadi, convaincu quon ne peut pas construire une conscience nationale tant quon na pas dfinitivement parl et vacu ce genre de crimes moraux. Je nai pas de compte rgler avec qui que ce soit. Mais on ne peut pas taire des forfaitures, sauf vouloir les greffer pour lavenir. Par ailleurs, Sadi avait t attaqu svrement sur ses dclarations sur Messali Hadj.
Hier, il a clarifi les choses : Nul ne peut nier Messali davoir t lorigine de la cration de lEtoile nord-africaine, davoir conduit le PPA/MTLD avec le courage et une constance en faveur de lindpendance Mais lorsque le pouvoir personnel et lloignement du terrain viennent croiser le parcours, on peut aller vers des drives. Et de soutenir que ces drives peuvent se manifester par des conduites y compris la trahison. Sadi conclut enfin quil est temps que les universitaires disent que luniversit nest infode ni au Caire, ni Moscou, ni Paris. 


K. Medjdoub




 

()


: 1 ( 0 1)
 

Crever labcs qui pourrit la vie de la nation




02:58 AM

Powered by vBulletin Version 3.8.7 .Copyright 2000 - 2015, Jelsoft Enterprises Ltd
Search Engine Optimization by vBSEO ©2011, Crawlability, Inc.
- - -
Designed & Developed by shababdz.com
2014,