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ÇÝÊÑÇÖí Mouvement de libération nationaleVictoire et déboire

Mouvement de libération nationale
Victoire et déboire

Par Docteur Mohamed Larbi Ould Khelifa



=Le monde arabo-musulman traverse, depuis longtemps déjà, une phase critique qui trouve ses origines dans les signes précurseurs annonçant le démembrement de l’Etat et l’apparition de conflits totalitaires. Elle trouve, également, ses racines dans la quasi-incapacité des sociétés à développer les établissements éducatifs, culturels et scientifiques, et dans la régression globale accompagnée de l’ignorance totale des évènements qui agitent le monde.
Le démembrement et le sous-développement ont créé une situation de faiblesse et de dépendance frôlant parfois l’effondrement civilisationnel, ce qui a permis à des hordes barbares, sauvages et primitives d’entreprendre la destruction matérielle et morale à grande échelle. Une partie de ces hordes sauvages est arrivée de l’est (les Mongoles et les Tartares), l’autre partie est, quant à elle, arrivée de l’ouest (les croisés extrémistes et sanguinaires à l’inverse de l’esprit de tolérance de la chrétienté), c’est donc ainsi que toute la région s’est retrouvée affaiblie, d’est en ouest, battant en retraite, se retirant progressivement des premiers rangs des bâtisseurs de l’histoire, prisonnière des forces impériales hégémoniques expansionnistes.
Il ne suffit pas de blâmer les autres pour leurs actes et leurs intentions, il faut plutôt relire l’Histoire de notre région.
Sa réalité première veut que le développement soit le résultat de l’amoncellement des expériences et des connaissances qui mène inéluctablement à avoir confiance en soi, à la maîtrise de l’avenir et à l’ouverture sur le monde sans complexe, à travers la participation à ses réalisations.
La deuxième face de cette réalité est que le sous-développement s’accumule également et se reproduit en s’infiltrant horizontalement dans la société ralentissant sa motricité et réduisant son efficacité ; il s’infiltre aussi verticalement dans les institutions de l’Etat, causant ainsi le ralentissement de leurs fonctions vitales, les gangrénant par la corruption. Cette situation désastreuse paralyse la nation entière et la tire vers le bas.
Les dernières années se sont caractérisées par une montée d’indignation et de confusion et un ressentiment inégalé face à l’incapacité de réaliser les aspirations légitimes des peuples qui ont souffert des siècles durant de l’injustice, de la domination étrangère et qui ont tant donné pour l’indépendance et la liberté, dès le premier choc avec l’occupant colonialiste, des peuples qui ont puisé leur force dans le courage, la patience et la persévérance.
Ces aspirations prometteuses ont culminé au milieu du siècle dernier, avec l’avènement du mouvement de Libération nationale, et ont été couronnées durant les années soixante par la glorieuse victoire de la Révolution algérienne ; cette révolution qui est considérée comme une perpétuelle et authentique entreprise de libération et de développement et un levier qui a permis à certains pays de la région de restituer leurs richesses naturelles et de libérer leurs sols des bases militaires et des alliances douteuses. Des acquis fondamentaux ambitieux ont été capitalisés sur deux fronts grâce à la longue et âpre lutte du mouvement de Libération nationale, dont :
Le premier : interne et déterminant : ce front consistait à mobiliser les efforts pour se débarrasser du sous-développement et de la dépendance, à découvrir la meilleure voie à même de nous permettre de rattraper ce retard qui nous classe à la traîne de cette partie développée du monde contemporain. Hélas, ceci ne s’est pas concrétisé tel qu’escompté ! Ou disons plutôt qu’une partie s’est réalisée de manière aléatoire et il apparaît qu'il ne se réalisera à l’avenir que dans le cadre d’une vision globale et unitaire pour un développement à long terme et dans un climat démocratique, un Etat de droit qui hissera le citoyen vers la citoyenneté.
La démocratie n’est pas une rhétorique qui se contente de simples préambules et d’autres dispositions constitutionnelles, c’est, au contraire, pour nos pays et toute la région afro-arabe, une question vitale. La démocratie est ce climat socioculturel qui ne laisse pas place aux contradictions et aux conflits profonds qui impliquent certaines élites dans des luttes. Certaines d’entre elles, existentielles et identitaires, et d’autres, néanmoins secondaires, avec l’Orient et l’Occident. Des luttes qui ne reflètent en réalité que l’état d’anxiété et d’égarement qui frappe nos peuples.
Nous n’avons ni problèmes ni comptes à régler avec notre passé civilisationnel dans toutes ses dimensions, c’est d’ailleurs ce passé qui se détourne de nous, attendant de nous davantage de critique, de discernement et d’actualisation afin de le promouvoir au rang des compétiteurs en matière de progrès et de prospérité.
Partant de ce constat, il n’y a pas lieu de craindre la modernité et le modernisme, au sens propre, qui ne se limitent pas seulement au consumérisme et aux faux apparats ; la modernité attend de nous, depuis bien longtemps, qu’on assimile ce qu’elle a de meilleur comme phase initiale qui nous permettra de la produire par notre compétence, pour ensuite l’intégrer à notre patrimoine commun, qui, d’ailleurs, représente son prolongement naturel et une base qui participe de l’évolution du patrimoine universel intarissable.
Ne pas tarir d’éloges ou, au contraire, fustiger - notre patrimoine civilisationnel et la modernité - ne serait que bavardage et agitation dus au sous-développement et à l’état de faiblesse qu’on pourrait assimiler à de la pure spéculation ou à un marchandage entre fantômes vivant en marge de l’histoire, dans un marché imaginaire.
Le deuxième front est un prolongement du premier. Il était prévu que la solidarité soit consolidée et que se conjuguent les efforts contre l’ennemi commun qu’est le sous-développement et la domination étrangère qui a exploité de manière ingénieuse l’état de faiblesse et de discorde qui prévalaient en imposant le contrôle sur la région, la réduisant ainsi en annexes et entrepôts pour matières premières et exécutant sur d’autres parties, notamment en Afrique, ses plans d’extermination et d’asservissement. Les organisations régionales n’ont été relancées que durant de courtes périodes imposées par des situations externes. Quant aux concertations et à la coordination, elles demeuraient dépendantes des politiques circonstancielles qui tardaient à voir le jour, entraînant l’hostilité et la répulsion, quelques fois, en raison des mauvaises appréciations et des politiques précipitées, et d’autres fois en raison de graves erreurs dues à l’ignorance de la signification réelle du voisinage et de la coopération entre des pays liés par l’histoire, les aspirations de leurs peuples et qui, parfois, font face aux mêmes défis.
C’est pour ces raisons et bien d’autres que l’action commune des secteurs secondaires et tertiaires est demeurée en deçà du minimum requis. La coopération et la complémentarité auraient pu évoluer si elles étaient fondées sur une analyse politique rationnelle à long terme se basant sur une valorisation réelle de la position géopolitique stratégique de toute la région afro-arabe et sur l’investissement des efforts et des ressources importantes de tous, disponibles dans la plupart de ces pays, et enfin sur l’élaboration d’une prospective de ce que sera notre place dans le monde.Il est regrettable de constater que le mouvement de Libération nationale dans son essence populaire et progressiste ait subi des coups durs. Il a également fait l’objet d’un blocus interne et externe si bien que les grandes puissances se sont acharnées sur lui avec l’aide du comprador qui a démontré une grande habileté à se camoufler et à faire des pressions sur les deux fronts suscités. Le groupe du comprador et des «mkhaznia» a réussi, à certaines époques et dans différents endroits de notre région, à imposer la logique ou bien «l’illogique» du sous-développement et de la domination et à célébrer les défaites et les échecs, les qualifiant, face aux peuples incrédules, «d’historiques».
Ce groupe a vu sortir de ses rangs des groupuscules radicaux et passéistes qui ne sont porteurs d’aucun projet.
Toutes ces machinations et ces coups bas ne sont pas datés. En effet, la lutte était tout au long des périodes de la libération et de l’édification nationales à son paroxysme, et durant toute cette période, les objectifs et les motifs de la confrontation demeuraient les mêmes, d’une part une lutte pour la libération et l’édification de l’Etat-nation progressiste et d’autre part, des tentatives d’imposer la domination et l’hégémonie. Ce qui a changé, ce sont les formes de la confrontation, ses positions, ses armes, et ce, jusqu’au début des années quatre-vingt-dix où les grandes puissances ont réussi, après la chute inopinée et rapide de l’URSS, à tirer profit de l’expérience de celle-ci concernant les affaires de la région en profitant de la situation qui prévalait dans nombreux de nos pays, en raison de la faiblesse ou du recul de la balance du développement et du flou qui caractérisait les relations qui liaient les institutions de l’Etat à la société. Les grandes puissances ont exploité toutes ces situations pour accélérer la déstabilisation, briser la solidarité et enfin la replonger dans des situations similaires ou pire que celles qu’elle a déjà connues il y a de cela 70 ans.
Comment la région afro-arabe est-elle arrivée à cette situation de faiblesse et de dispersion ?
- Où réside le problème ?
- Sommes-nous appelés, ainsi que nos peuples, à être toujours les absents et les parents pauvres des grandes décisions et des stratégies mondiales ?
- Comment nos peuples peuvent-ils reprendre confiance en leurs capacités et leur avenir et concrétiser leur solidarité dans un monde guidé par les grands blocs, un monde globalisé qui détient le monopole de la technologie et pour lequel la légalité rime avec ses propres intérêts ? Nous tentons, dans ces quelques lignes, de trouver les premières réponses à certaines de ces interrogations importantes sans prétendre que ces réponses sont les plus pertinentes. En effet, ce ne sont que de simples efforts d’un observateur en sciences sociales qui s’intéresse aux recoupements existants entres leurs thèmes et leurs méthodes.
Parmi nous encore une partie de la génération qui a accompagné les victoires du mouvement national de libération au niveau de la région arabo-africaine, en toutes circonstances et nombreuses étaient les factions, parmi elles, qui ont parié sur la Révolution algérienne, la perle des luttes pour le rétablissement de la liberté, du développement et du progrès. Il serait plus juste de dire, ou encore, d’affirmer que son peuple était à l’origine d’une révolution authentique qu’il serait difficile de classer dans la liste des idéologies mondiales ou de l’identifier à un seul leader qui s’attribuerait ses gloires.
Néanmoins, être influencé par l’expérience algérienne à son époque de gloire ou par les évènements violents et temporaires qu’elle a connus ne diminue en rien de l’objectivité ou de la rigueur scientifique, toutes les fois que sont évoquées les positions de l’Algérie quant aux questions de grande importance dans la région arabo-islamique et en Afrique, cette région à laquelle nous appartenons. Nous sommes entièrement convaincus qu’il n’est nul besoin de plaidoiries sentimentales et d’enthousiasme idéologique quand il s’agit des grandes orientations de l’Algérie qui n’obéissent à aucun «réseau» partisan-idéologique ou «lobbies» dans un quelconque pays du voisinage maghrébin ou arabo-africain. Le recouvrement de la liberté et la relance du développement dans les pays de la région et en Afrique ainsi que le recul de l’hégémonie étrangère sont une victoire pour tous ; ceci n’est, à notre sens, en rien contradictoire avec le patriotisme et ses devoirs fondamentaux. A partir de là et en nous basant sur des données extraites d’études spécialisées que nous avons consultées à un moment où l’Algérie traversait une période très difficile, nous avons tenté de relever un certain nombre de phénomènes et de questions qui concernent le monde arabe, l’Afrique, le monde en mutation et notre société, notamment cette partie qui s’accapare le leadership et impose, de par sa prédominance stratégique, une hégémonie politique, économique et culturelle (idéologie) qui ressemblerait à une forme directe de recolonisation dans une grande partie de la région. La faiblesse de la résistance est, sans aucun doute, due en premier lieu à des facteurs internes qui ont entravé le développement de la nation et semé le doute parmi la jeunesse concernant autant son présent que son passé — nous ne savons que très peu sur les grandes contributions de notre pays concernant son engagement en faveur des causes justes de par le monde, son soutien aux mouvements de libération, avant et après l’indépendance et l’aide qu’il a apportée aux pays africains dans les domaines de la formation et de l’investissement, y compris l’effacement de la dette de plusieurs pays. Parmi les facteurs les plus dangereux, les conflits au nom de l’islam qui détruisent aujourd’hui des sociétés entières, cette religion monothéiste unificatrice qui prône la liberté du culte et rejette le cléricalisme. Une religion qui appelle au respect des droits des minorités et qui fait de la tolérance et de l’humilité des signes de piété qui représentent le degré suprême de la foi. Nous remarquerons dans ce contexte que des crimes terroristes isolés, perpétrés par des fous furieux, contre un journal frôlant la faillite ont été considérés par certains comme une menace réelle pour l’islam, ce qui a profité à la coalition occidentale (chrétienne) dans ses politiques intérieures, alimentant le sentiment d’islamophobie contre tout ce qui est musulman, alors que l’islam qui est l’ultime message révélé après le judaïsme et le christianisme ne fait aucunement la distinction entre les ethnies, les races, les fortunes et les langues.
On s’attendait au mépris de cette provocation et à la glorification de tous les prophètes, y compris celle du christ Jésus comme il est indiqué dans le Coran. Hélas, les premiers bénéficiaires de cet acte ne sont autres que les extrémistes et Israël qui en a fait un chantage au nom de l’antisémitisme afin d’inciter les juifs à l’immigration et à l'extension de la colonisation des territoires palestiniens occupés.
Il est plus que probable que l’objectif latent de ces conflits est d’enraciner le sous-développement et de dépouiller nos pays d’un référent spirituel humain étranger à la race, s’adaptant facilement aux spécificités des cultures locales de tous les peuples ; l’objectif étant d’entraîner des franges de nos sociétés dans des conflits intestins, d’ouvrir la voie à des puissances étrangères afin d’apporter de l’aide à certaines parties contre d’autres, pour ensuite les phagocyter tous. Si nous considérons que l’idéologie marxiste est une position philosophique qui propose des solutions à des situations données nécessitant de mettre en ordre les relations et les instruments de l’Etat au sein d’une société et dans le monde, nous constaterons son échec dans les deux domaines cités et son recul «sur la pointe des pieds» après plus de la moitié d’un siècle de théorie et d’application.
Cependant, le déclin et l’échec des théories marxistes ne nous feront pas oublier leur grande contribution en matière de savoir et de méthodes de recherche, notamment dans les sciences sociales, l’art et la littérature ; tout comme nous ne feindrons pas de nous réjouir de la chute de l’Union soviétique et du système socialiste car nous considérons cette situation comme l’une des catastrophes de la deuxième moitié de ce siècle, et ce, d’un point de vue stratégique et au sens de nos véritables intérêts.
Le terrible effondrement du bloc soviétique a privé le tiers-monde et la région arabe et africaine en particulier de son appui - quels que soient ses motifs - et atténué la pression du bloc de l’Ouest qui demeure solide jusqu’au jour d’aujourd’hui.
Nous ne sommes ni «pro» ni «anti»-Occidentaux, mais ceux qui nient les réalisations de l’Occident dans les domaines scientifique, philosophique, littéraire et artistique qui s’étendent sur quatre siècles ne doivent être ni rationnels ni réalistes. Notre critique de l’Occident est fondée sur le litige, c’est-à-dire sur son attitude vis-à-vis du tiers-monde et de la région arabe et africaine qu’il considère comme un objet d’exploitation, de colonisation, de razzia, les engageant à s’intégrer dans ses schémas et catalogues économiques et culturels.
C’est pour ces raisons que nous avons le droit de refuser, d’une part, l’isolement et le discours haineux et mensonger et, d’autre part, de répéter sans réfléchir ce que l’Occident nous dicte ou dit sur nous concernant notre passé, notre présent et notre avenir. Nous nous méfions des slogans glorifiant l’américanisation, la francophonie et l’anglophonie qui prétendent avoir civilisé des peuples, en réalité les exterminés, les déracinés, notamment en Afrique et les deux Amériques afin d'imposer un contrôle et une tutelle sur nos pays et leurs élites. Nous nous méfions davantage des campagnes appelant à l’ouverture sur le libéralisme barbare ou utopique qui vise à s’introduire dans nos marchés et à phagocyter toutes nos richesses à travers les sociétés multinationales qui ne payent pas le prix requis et auxquelles aucune restriction ni condition ne sont imposées, et ce, dans une ambiance concurrentielle inéquitable que cela soit dans l’immédiat ou à moyen terme.
Ce dont nous sommes entièrement convaincus, ce sont les intérêts permanents de nos peuples et l’édification d’une culture fondée sur un système d’éducation, de formation et de recherche scientifique ; une culture ancrée de nos valeurs historiques les plus positives qui aboutirait à une démocratie qui répandrait la liberté, la justice et le développement, et renforcerait la solidarité entre nos pays et nous inciterait à participer à relever les défis réels de notre époque, à savoir la paix, la sécurité et la prospérité de nos peuples arabo-musulmans et africains, ainsi que des peuples du monde entier.




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