> >

[] [ ]

On est bien obligs de tordre le bras des pays...

(Tags)
 
Le Qatar retombe dans les bras de lAlgrie Emir Abdelkader 0 2014-04-02 03:28 PM
Belounis - Qatar : le bras de fer continue Emir Abdelkader 0 2014-03-24 02:42 PM
Chronique dun bras de fer Emir Abdelkader 0 2014-02-19 04:11 PM
Jespre que lAlgrie fera quelque chose de bien car cest mon pays de cur (Zidane Emir Abdelkader 0 2013-12-06 09:09 PM
Le bras de fer perdu dAl Jazeera Emir Abdelkader 0 2013-10-16 06:56 PM

 
LinkBack
  : ( 1 )  
2015-02-12
 
:: ::

  Emir Abdelkader    
: 11609
: Aug 2011
:
:
:  male
:
: 45,936 [+]
: 3119
: Emir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond repute
On est bien obligs de tordre le bras des pays...

On est bien obligs de tordre le bras des pays qui ne font pas ce que nous voulons






Limpunit a ose tout

Cest a quon la reconnat


Le prsident Barack Obama a dit que le leadership amricain ncessitait parfois de tordre le bras des États qui ne font pas ce que nous avons besoin quils fassent et que les États-Unis utilisaient leur force militaire et dautres moyens de pression pour atteindre leurs objectifs.
Dans une longue interview quil a donne Vox, et quObama lui-mme a qualifie de tribune destine ceux qui aiment se creuser les mninges, le prsident amricain a ni lefficacit dune politique trangre purementraliste tout en expliquant que, parfois, les Etats-Unis, dont le budget de la dfense dpasse la totalit de ceux des dix pays qui le suivent en ordre dimportance, avait besoin de sappuyer sur sa force militaire et sur dautres leviers du pouvoir.
Saluant le systme fond sur le respect des rgles qui avait merg aprs la Seconde Guerre mondiale, Obama a admis quil ntait pas parfait, mais il a soutenu que lONU, le FMI, et toute une srie de traits, de rgles et de normes qui ont t tablies ont vraiment contribu stabiliser le monde, ce qui naurait jamais pu se faire autrement.
Il a expliqu, cependant, que lefficacit de ce systme idaliste, wilsonien, fond sur le respect des rgles avait t mis rude preuve par le fait quil y a l-bas des gens mchants qui veulent nous faire du mal.
Selon le prsident, la ralit de ces menaces a contraint les Etats-Unis avoir la plus grande arme du monde. Obama a dit en outre: Nous devons, loccasion, tordre le bras des pays qui ne feraient pas ce que nous voulons quils fassent. Si nous ne disposions pas des divers moyens de pression conomiques, diplomatiques ou militaires que nous avons si nous navions pas cette pointe de ralisme, nous narriverions rien non plus.
Obama note que les États-Unis nont pas de solutions militaires tous les dfis du monde moderne, mais il ajoute que nous navons pas dquivalent en termes dÉtat qui pourrait attaquer ou provoquer les Etats-Unis.
Celui qui serait le plus en mesure de le faire, cest videmment la Russie avec son arsenal nuclaire, mais dune faon gnrale, ils nont pas la capacit denvoyer des forces miliaires partout dans le monde comme nous. La Chine non plus. Nous dpensons plus pour notre arme que les dix pays suivants ensemble, a-t-il dit.
Dans ce contexte, Obama a dclar que le dsordre gnr par des États faillis et des menaces asymtriques venant dorganisations terroristes taient les principaux dfis auxquels la communaut internationale tait confronte aujourdhui.
Obama a galement indiqu que pour rgler ces questions et dautres problmes, il fallait avoir des moyens de pression sur les autres pays et dautres ressources chaque fois que possible, tout en reconnaissant que Washington tait le chef de file parce que nous avons des capacits que les autres nont pas.
Cette approche, a-t-il affirm, a galement conduit partager une partie du fardeau et de la responsabilit.
Quand on la interrog sur les limites de la puissance amricaine, Obama a admis quil y avait des choses que son administration ne peut tout simplement pas faire en termes de projection de puissance, mais il est rest optimiste.
En fait, le leadership amricain, vient en partie de notre confiance en nous, du sentiment que nous pouvons le faire*. Nous sommes le plus grand et le plus puissant pays de la Terre. Comme je lai dj dit dans mes discours: lorsque des problmes surgissent, ce nest pas Pkin quon appelle, ni Moscou. Cest nous. Et nous assumons cette responsabilit. La question, je pense, est de savoir comment ce leadership est exerc. Mon administration montre beaucoup de dtermination claircir, prendre en charge et venir bout des problmes du monde entier.
Cet appel au leadership des États-Unis, qui dcoule de la notion de lexceptionnalisme amricain, a rgulirement t remis en question par Moscou.
Le ministre russe des Affaires trangres, Sergue Lavrov, sest lev, en septembre dernier, contre la partie du discours dObama devant lONU o le prsident amricain prsentait lagression russe en Europe, lpidmie dEbola et ISIS comme les menaces actuelles et comparables entre elles la paix et la scurit internationales.
Lavrov a dclar que le discours dObama lONU tait le discours dun artisan de paix dans la manire dont il avait t formul, mais il a ajout que les rsultats sur le terrain taient loin dtre la hauteur des paroles.
Le ministre russe des Affaires trangres a ajout quObama avait prsent une vision du monde base sur lexceptionnalisme tatsunien.
Cest la faon de voir dun pays qui sest donn, dans sa doctrine de dfense nationale, le droit dutiliser la force de faon discrtionnaire, au mpris des rsolutions du Conseil de scurit de lONU ou dautres rgles du droit international, a dclar M. Lavrov.
Dans un article de septembre 2013 dans le New York Times, le prsident russe Vladimir Poutine avait dclar que le concept de lexceptionnalisme amricain tait problmatique dans larne mondiale.
Il est extrmement dangereux dencourager les gens se considrer comme exceptionnels, quelle quen soit la raison, a crit Poutine. Il y a de grands pays et de petits pays, des pays riches et des pauvres, des pays qui ont une longue tradition dmocratique et dautres qui ont encore du chemin faire vers la dmocratie. Leurs politiques diffrent aussi. Nous sommes tous diffrents, mais lorsque nous demandons au Seigneur de nous bnir, nous sommes obligs de nous rappeler que Dieu nous a crs gaux.



 

()


: 1 ( 0 1)
 

On est bien obligs de tordre le bras des pays...




03:50 PM

Powered by vBulletin Version 3.8.7 .Copyright 2000 - 2015, Jelsoft Enterprises Ltd
Search Engine Optimization by vBSEO ©2011, Crawlability, Inc.
- - -
Designed & Developed by shababdz.com
2014,