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Mais o donc a-t-on arrt les Arabes Poitiers ?

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Mais pourquoi donc le Maroc a pris un si gros risque... Emir Abdelkader 0 2014-11-13 06:34 PM
La controverse de Poitiers 1/2 Emir Abdelkader 0 2014-11-12 12:12 PM
des arabes tuant des arabes, diviser pour mieux rgner Emir Abdelkader 0 2014-08-18 05:05 PM
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2015-02-22
 
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Manqool Mais o donc a-t-on arrt les Arabes Poitiers ?

Mais o donc a-t-on arrt les Arabes Poitiers ?

Le muse ciel ouvert de Moussais, situ sur le site de la bataille de Poitiers, est constitu de panneaux illustrs qui retracent l'histoire de cette bataille
O la clbre bataille a-t-elle eu vraiment lieu ? Raid ou invasion des Arabes ? Qui a rcupr cet pisode ? Enqute prs de Chtellerault et d'un golf grand luxe.

"Voyage en France : retour sur quelques lieux qui ont fait notre pays"

Cette srie est une invitation revenir aux lieux. Connus ou inconnus, l'histoire de France s'y est crite. Il y aura des batailles, des chteaux, des abbayes, mais aussi des lieux d'invention, industriels, agricoles, artisanaux, artistiques. Tous, ils ont faonn notre pays.

Ils sont huit. Ils sont arrivs pendant que je discutais avec Yves Texier, l'ancien maire de Vouneuil-sur-Vienne. On s'changeait des noms de code. Charles Martel. Abd-er-Rahman. Eudes d'Aquitaine. On prenait le soleil sur la colline. Avant de les voir, je les ai entendus. Ils parlaient arabe. Comme si, parmi les milliers de Sarrasins qui avaient pri ici le 22 octobre 732, 8 soldats s'taient relevs, revenus d'entre les morts.

Je les observais du coin de l'oeil : ils lisaient la table d'accueil et son discours tremp dans le lait de la tolrance : "Qui que tu sois, d'o que tu viennes, jeune ou g, visiteur d'occasion ou chercheur de conclusions, tu es un ami." Ils se sont arrts devant la table des religions : judasme, christianisme, islam. Explications. Peace and love. Ils se sont penchs sur le grand chiquier central, o chaque case renferme la citation d'un penseur occidental ou arabe. Parit assure. Pascal ("Entre nous et l'enfer ou le ciel, il n'y a que la vie entre deux, qui est la chose la plus fragile") voisine avec El Maqqari ("Si on traverse la plaine o elle fut livre, on entend un bruissement produit par les ailes des anges qui veillent et prient un lieu jamais sanctifi par la mort de tant de vrais croyants"). Ami arabe, entends-tu monter des campagnes le bruissement de la bataille ?
Charles Martel ? Connais pas !


Aprs le dpart du maire, je suis all les rejoindre. Ils viennent de Poitiers. Ce sont des doctorants arrivs d'Algrie pour terminer leurs tudes d'lectrotechnique. Ils sont l depuis trois ans, mais n'avaient jamais entendu parler de Moussais-la-Bataille. C'est un de leurs camarades qui a mentionn cette bataille de Poitiers inconnue. Ils ont cherch sur Internet et les voil, en ce dernier samedi d'octobre, profitant du soleil qui redonne un parfum d't la campagne poitevine.
Ils dambulent d'un air srieux, dcouvrant l'existence de l'mir Abd-er-Rahman, dont le sang a coul ici. Charles Martel ? Connais pas non plus ! On nous cache tout, on ne nous dit rien. Quelle part reprsente la bataille de Poitiers dans l'histoire des Arabes ? Assez faible, il est vrai. Un micro-vnement. Ils apprennent les circonstances de ce que j'appelle leur "dfaite", terme qu'ils rcusent. "C'est juste l'histoire." Leur histoire ? Ils acquiescent. Avant d'admettre que oui, cette fois-l, les Arabes ont perdu leur match contre les Francs. Puis ils s'loignent. L'un d'eux se dirige vers une voiture d'o il extirpe des bouteilles d'eau et un tapis de prire. Ils s'assoient sur l'herbe, prs du petit muse ciel ouvert, qui coiffe la colline de Moussais.
La faute au "seuil"


Le point de vue est euphorisant. À gauche, au loin, la fort de Moulire et ses 5 000 hectares, poumon nord de Poitiers. Plus prs, en amorce, le lac de Saint-Cyr, qui borde le trs luxueux golf du Haut-Poitou, pris d'assaut, avec ce beau temps, par ses adhrents. L'extrmit du parcours de 18 trous est une porte de drive. Tout droite, on devine les premiers toits de Chtellerault. À nos pieds, paresse le Clain, le long d'un chemin de Compostelle reliant Tours Poitiers, qui emprunte l'ancienne voie romaine. Derrire, deux kilomtres, coule la Vienne, au cours presque parallle. Les deux rivires ont leur confluence sept kilomtres en amont, Cenon. C'est l, dans ce triangle, que s'est trs probablement droule une bataille aussi clbre que conteste dans son lieu, sa date et sa signification.

On ne vous apprendra pas que la bataille de Poitiers n'a pas eu lieu Poitiers. Étrange destin que cette ville associe des combats qu'elle n'aura pas connus mais qu'elle aura aimants. Le sang a coul l'ouest, au sud et au nord-est. Une ceinture rouge historique qu'on explique par la gographie. Ici, on vous rabche que c'est la faute au "seuil". Le seuil du Poitou. On se croirait dans un livre de Fernand Braudel. Entre les deux grands bassins parisien et aquitain se glisse ce seuil poitevin, grande voie de passage, donc de batailles. C'est leur troue de Belfort, versant occidental.
Un lieu de mmoire inconstructible !


En 507, Clovis remporta dans les alentours sa plus grande victoire, contre les Wisigoths d'Alaric, parachevant ainsi l'unit de la Gaule. C'tait Vouill, quinze kilomtres l'ouest de la capitale poitevine. L-bas, on a bien voulu s'en souvenir aprs 1848 en plantant des arbres de la libert. Puis il y eut l'autre bataille de Poitiers, celle de 1356. L aussi, la dnomination est trompeuse : elle se droula Nouaille-Maupertuis, charmant village situ huit kilomtres au sud de la grande ville. Une journe noire pour la France, dont le roi Jean est fait prisonnier par les Anglais.

J'en viens. Je suis all vrifier comment, l-bas, on s'est dbrouill avec ce fardeau. Plutt bien. En 1938, un historien local a obtenu que "Maupertuis" (le mauvais chemin), lieu reconnu de l'affrontement, soit accol au nom de la commune. Dans les annes 1950, on a rajout une lourde stle de pierre grise en forme de tombeau, rige la mmoire des chevaliers franais massacrs ce jour-l. Quatre panneaux, plants dans un pr en pente, clairent l'ventuel passant sur les circonstances de ce dsastre cinglant. Mais le dispositif est modeste. Il n'a rien voir avec le Centre historique mdival d'Azincourt (1415), bel objet d'autoflagellation, car unique site, avec le tout rcent muse de Gravelotte (1870) prs de Metz, consacr une dfaite franaise. À la mairie de Nouaille, o l'on nous a rserv le meilleur accueil, on avoue que, pour choisir ce lieu de mmoire, on y est all au petit bonheur la chance. Il tait trs pentu, donc spectaculaire et... inconstructible. On dcida donc que le malheur avait t dans ce pr.
Ce btard de Charles


Pour 732 et la premire bataille de Poitiers, il n'y a rien eu avant 1999. Aucun ossuaire, aucune chapelle, aucune stle commmorative. On peut s'en tonner. Il nous semblait qu'en 732 "Charles Martel avait arrt les Arabes Poitiers" (ou, comme le regrettera le beauf raciste de Coluche, "qu'il avait arrt les Arabes moiti"). Cette antienne rpte dans les manuels scolaires, qui n'avait rien envier Marignan 1515, aurait d valoir Poitiers de figurer au firmament des commmorations. Christophe Naudin et William Blanc, qui prparent un ouvrage sur le sujet, ont constat avec surprise la mme relative indiffrence.

Elle dbute assez tt, aprs la chute des Carolingiens, dynastie fonde, rappelons-le, par Charles Martel. Les Captiens ont repris la main. Pourquoi feraient-ils l'apologie du fondateur de la ligne qu'ils ont supplante ? L'Église s'en mle aussi. Les ecclsiastiques ne pardonnent pas Charles Martel, qui tait un btard, ses violences prsumes sur les vques et leurs biens. On ne s'attire pas impunment les foudres d'une institution qui tint longtemps les registres de l'histoire. Bien plus tard, Voltaire en voulut aussi Charles pour d'autres raisons qu'il exposa dans son Essai sur les moeurs : sous les Lumires, le barbare n'tait pas l o on le croyait. Les rustres se trouvaient chez les chrtiens et non chez les musulmans, dont la civilisation, au VIIIe sicle, tait bien plus avance. Pour le prophte de Ferney, Poitiers fut donc une rgression.
Rcupration coloniale


Il faudra attendre Chateaubriand pour que la bataille reprenne du poil de la bte. Dans son Gnie du christianisme, Franois-Ren se laisse aller quelques lans lyriques sur ce champ o "Dieu tait de notre ct". Pour lui, c'est tout simplement la chrtient qui a t sauve ce jour-l. L'illumin de Combourg ne voit gure d'vnement plus dcisif dans l'histoire de France et sous sa plume, Poitiers montre la voie aux croiss en guerre contre les infidles.

Si 732 n'est pas oublie dans la galerie des Batailles inaugure Versailles par Louis-Philippe en 1837, les mobiles sont chercher en... Algrie. La France vient de se lancer dans l'aventure coloniale et cette victoire sur les Arabes tombe pic. Charles Martel n'est pas sorti du purgatoire, mais sa BA est rcupre. William Blanc attire mon attention sur le tableau de Puvis de Chavannes, qui trne aujourd'hui dans l'escalier d'honneur de la mairie de Poitiers. Une relecture fascinante qui date de 1873, l'aune du colonialisme. L'affrontement, on s'en fiche, on montre des Arabes genou terre, s'inclinant devant les seigneurs d'Occident. On exalte la soumission musulmane. Quant l'arrire-plan, la caillasse voque moins les paysages du Poitou que les dserts algriens. La dernire opration militaire, de l'autre ct de la Mditerrane, vient d'avoir lieu en 1871 et l'on songe transformer l'Algrie en dpartement. CQFD.
Un usage pyromane de l'histoire


On pensait donc que Poitiers faisait partie des must de la IIIe Rpublique. Il faut remettre les pendules l'heure. Prsente dans certains manuels, elle est oublie dans le Petit Lavisse de 1913, le livre le plus diffus de la IIIe Rpublique. Charles Martel, qui n'a droit que tardivement une biographie (Jean Deviosse, en 1978, chez Tallandier), fait toujours partie des recals du Panthon, barr par son petit-fils, Charlemagne, qui tait all aussi combattre les Maures un peu plus tard, Roncevaux et ailleurs. D'autres rois, comme Louis XI, l'apothicaire rus qui rapia le royaume de France, ont les faveurs des historiens.

Mais surtout l'image de Poitiers continue se brouiller, pollue par les rcuprateurs de bataille. Les vautours continuent tourner au-dessus des cadavres de Moussais. Leur obsession commune : repousser les Arabes. Tel est l'usage pyromane de l'histoire : on convoque le pass, on s'empare de ses bannires, pour attiser les flammes du prsent. C'est d'abord l'OAS qui fonde un groupe Charles Martel. Puis un groupuscule d'extrme droite s'empare du nom en 1972 et dfraie la chronique en assassinant le consul d'Algrie Marseille. Pauvre Charles, mis toutes les sauces, y compris par les socialistes qui, en 1982, centralisent Poitiers l'opration douanire baptise 732 pour contrecarrer "l'invasion" des magntoscopes japonais.

Le coup de grce est port par Bruno Mgret, qui dbarque en 2000 et 2001 sur le site frachement inaugur de Moussais-la-Bataille. Mgret, qui vient de faire scession du FN pour fonder le MPR, se cherche une figure de ralliement. Son ancien parti ayant confisqu Jeanne d'Arc qui a "bout les Anglais hors de France", il se console avec Charles Martel qui aurait fait de mme avec les Arabes. Yves Texier, le maire de Vouneuil dont dpend Moussais, n'a pas oubli leur passage : "Un chtelain du coin, sympathisant, les avait logs. Puis ils taient venus Moussais, avec leur service d'ordre. Cela grouillait de sbires en manteau de cuir qui faisaient la circulation, une atmosphre un peu trange. Je n'avais pas le pouvoir d'interdire le rassemblement. On serait all au clash." Pour Mgret, Poitiers tait videmment du pain bnit, quitte rcrire l'histoire. Avec lui, la coalition de Charles Martel devient un agrgat de troupes ayant repouss l'tranger sous la bannire de la race europenne chrtienne. Seule victime de la manifestation : le drapeau de l'islam qui flottait en haut du mt plant au centre de l'chiquier et que les hommes du MPR ont arrach.
"Cette bataille, on s'en fichait compltement"

Poitiers drange. Divise. Ce n'est pas la premire fois que l'extrme droite faisait parler d'elle. "Le projet de ce muse en plein air a dclench aussitt des ractions hostiles. Des habitants des villages voisins, Montgimb ou Pied-Sec, ont prtendu qu'on allait attirer les Arabes." En ralit, l'ide ne venait pas de lui. "Au fil des ans, je voyais des randonneurs, des amateurs d'histoire, parfois des journalistes qui venaient me dire : qu'est-ce que vous avez nous montrer ? On n'avait rien. J'avais fouill dans les procs-verbaux de la commune. Aucune trace. Cette bataille, on s'en fichait compltement."

Texier est avant tout un lu. Dans l'opration, il a vu l'avantage de sa commune, qui n'tait pas la plus belle fille du monde, malgr ses atouts qu'il m'numre. Ce village de vacances (les chalets de la Moulire) qu'il venait d'inaugurer. Le chemin de Compostelle. Un classique. Les ruines du Vieux Poitiers, quelques kilomtres, en direction de la confluence entre Vienne et Clain. Il pouvait aussi compter sur la rserve naturelle du Pinail, une ancienne friche d'exploitation de pierres meulires colonise par la nature : "Une des carrires les plus importantes d'Europe, le golf en occupe une partie." Prs de 10 000 mares s'tant formes dans la rserve, le Pianil est devenu un des hauts lieux d'observation des... libellules. Mais l'odonatologie, a ne mobilise pas vraiment les foules. Il fallait autre chose. Du lourd. Du spectaculaire. Face lui, il y a tout de mme le Futuroscope, qui n'est qu' dix minutes en voiture. Mais comment faire savoir tous ces touristes, gagas de godes et de 3D, qu' Moussais Charles Martel a battu les Arabes ?

Pdagogique


Le projet du site de la bataille reoit des fonds venus de toutes parts : Europe, rgion, conseil gnral, communaut de communes de Chtellerault... Encore faut-il trouver un terrain. Sur la colline, qui domine le Clain et le chemin de Compostelle, il y a bien ce pr o paissent des chvres et des chevaux, ignorants de toute cette histoire. L'herbe sera toujours de l'herbe. Mais le propritaire ne veut pas vendre. Ou plutt il fait monter les prix. Il vient de comprendre qu'il tait assis sur un tas d'or. Les milieux musulmans de Poitiers sont venus le voir. Ouh l l ! Quelle affaire ! Que lui ont-ils dit ? Mystre. Ce projet les inquite. Une drive est toujours possible. Ils aimeraient avoir un droit de regard. Mais comment ? Finalement, le paysan est ramen la raison. Il cde. Sa parcelle tombe dans l'escarcelle.

Les dbuts dans la musologie sont modestes. On se contente d'abord d'une simple table d'orientation. Mais le matre d'oeuvre, un publicitaire, Laurent Dufour, voit plus grand. C'est un habitu des parcours de dcouverte dans les villes. Les Arabes ont fait don l'humanit du jeu d'checs ? On amnage un chiquier gant. Échec et mat, rappelle Yves Texier, qui renvoie la mort du roi. Or c'est Moussais que serait mort l'mir Abd-er-Rahman. On complte le dispositif avec douze tables pdagogiques. Du srieux, de l'irrfutable, rdig partir de textes d'historiens, qui mle informations sur la bataille et les religions.
Islam friendly


Moussais se veut un lieu de lacit, de tolrance. Invit l'inauguration le 22 octobre 1999, l'imam de la mosque de Poitiers se dclare satisfait. On fait venir aussi Élisabeth Carpentier, professeur l'universit de Poitiers, pour donner une confrence sur les trois batailles de Poitiers (Vouill, Nouaille, Moussais). C'est un succs. Toujours sur un mode islam friendly, on enchane chaque t avec des ftes franco-musulmanes. On confronte les cultures, on mlange les cuisines. Des calligraphes, des chameaux, des conteurs poitevins dbarquent Moussais. Le couscous voisine avec le broy du Poitou et le farci. Le chabichou fait un tabac, icne dsigne de ce rapprochement puisqu'une lgende prtend qu'il aurait t invent par des soldats musulmans rests dans la rgion aprs avoir trouv l'me soeur auprs de quelques bergres. Si, si, c'est trs srieux. Ici, on souligne les consonances trs peu poitevines du chabichou, qui pourrait bien driver d'el cheb, la chvre en arabe. Des finasseries linguistiques que le FN local et sa feuille de chou 732 gotent assez peu, agac par ces manifestations arabophiles. Comme si, Waterloo, les Franais faisaient l'loge du bacon anglais. Mme si le site a t tagu en 2014, Texier n'en a cure. À Vouneuil, le score du FN n'a jamais dpass les 12 %. Pour l'instant.

Sur la table d'orientation, on ne crie pas victoire. On n'affirme pas urbi et orbi que c'est l, c'est sr 100 %, qu'on s'est battus et que les autres sites candidats sont des impostures. Car Moussais n'est pas seul au monde prtendre que la bataille de Poitiers a eu lieu ici (...).



(Fin de la premire partie)







Le Poin.FR
 

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