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Robert Ford, celui qui voulait armer les rebelles ...

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2015-02-28
 
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Manqool Robert Ford, celui qui voulait armer les rebelles ...

Robert Ford, celui qui voulait armer les rebelles en Syrie, reconnat maintenant quils ne reprsentent rien






Prambule

Un nom qui semble prdestiner exercer une activit en rapport avec le cinma ! Et quand on nest pas dans le cinma spectacle, on joue aux cow-boys et aux Indiens pour de vrai en poussant la guerre civile, ce qua fait avec entrain et tnacit lancien ambassadeur des États Unis en Syrie, un certain Robert Ford.
Robert Ford tait en poste Damas au moment o les premiers troubles ont agit la Syrie, Plutt que de se contenter de rendre compte son gouvernement de lvolution de la situation quitte rappeler aux autorits locales comment les États Unis concevaient un rglement politique de la crise, Robert Ford sest immdiatement attel attiser les tensions et bien faire comprendre quun rvolution la libyenne trouverait un entier soutien Washington.Cest exactement ce qui sest pass et comme en Libye, la France et le Royaume Uni taient chargs de jouer les utilits en tant quavant-garde de la communaut internationale.
Mais outre le fait que la leon libyenne a parfaitement t retenue par le gouvernement syrien mais aussi par le gouvernement russe, les rfrences idologiques et les mthodes des rebelles nont pas tard renforcer le soutien populaire au pouvoir syrien.
Lidologie et les mthodes sont les mmes que celles des prtendus rebelles libyens mais comme en Libye, le rgime syrien naurait pu tre abattu que grce une intervention trangre directe. Or cette dernire na pas t possible parce que larme gouvernementale ne sest pas effondre mais est reste au contraire motive, et parce que la Russie comme lIran ont clairement fait connatre leur ferme opposition une telle entreprise.
Les temps ont bien chang depuis 2011 et la fameuse opposition dmocratique syrienne apparat pour ce quelle est une nbuleuse de clients des ptromonarchies qui sont motivs surtout pas lappt du gain. De fait, les ptromonarchies ont t trs gnreuses et leurs clients leur en donnent pour leur argent en matire de pillages, de destructions et de ttes coupes.
Aujourdhui Robert Ford ne soutient plus la dotation en armes de lopposition syrienne . Il na cependant pas renonc ses beaux projets pour la Syrie puisquil recommande lenvoi de soldats, pas ncessairement amricains, prcise-t-il.

On verra ce quil en sera tant donn que le parti de la guerre Washington cherche maintenant prendre prtexte de la force de lEtat Islamique en Irak et au Levant pour demander une action militaire directe. Les gens informs savent pourtant que les milices de la mouvance dal Qada (et Daesh a t un moment affili cette organisation) ont jou un rle prdominant trs tt dans lhistoire de la crise syrienne. DZ

Aprs avoir t un de leurs principaux promoteurs, lex-ambassadeur des Etats Unis nest plus favorable larmement des rebelles

par Hannah Allam, McClatchy Washington Bureau
Washington Robert Ford a toujours t un des plus chauds partisans des rebelles syriens Washington, se dmenant lintrieur dune administration rticente en faveur de larmement de rebelles modrs tris sur le volet pour combattre le rgime brutal de Bachar Assad.
Ces dernires semaines, cependant, Ford, lancien ambassadeur des États Unis en Syrie qui avait fait la une quand il avait quitt le service de lEtat il y a un an en critiquant svrement la politique de ladministration Obama, a renonc son appel fournir des armes aux rebelles. Il est au contraire devenu de plus en plus critique leur gard, les considrant comme incohrents et indignes de confiance parce quils collaborent avec les djihadistes.
Cette volte-face qui fait murmurer parmi les spcialistes de politique trangre et les personnalits de lopposition syrienne Washington, est un signe supplmentaire que loption des rebelles soi-disant modrs a fait long feu et que le choix en Syrie se rduit au rgime contre les extrmistes dans une guerre qui a tu plus de 200 000 personnes et en a dplac des millions.
Dans la foule de runions avec les dirigeants rebelles en Turquie, Ford a expliqu dans une interview cette semaine pourquoi sa position a volu: Sans un commandement central fort ou mme dentente entre les acteurs rgionaux pour dsigner le Front al Nosra Front affili al Qaida comme un ennemi, dit-il, les modrs auront peu de chances de devenir une force viable, que ce soit contre Assad ou contre les extrmistes. Il a estim la fraction restante de modrs parmi les rebelles moins de 20 000 hommes. Ils sont incapables dattaquer et, en ce moment, ils sont surtout dans des batailles dfensives .
Pour faire court : a na aucun intrt denvoyer de laide au camp du perdant.
Nous devons faire face la ralit telle quelle est, a dclar Ford, qui collabore maintenant avec le Middle East Institute Washington. Les gens que nous avons soutenus nont pas t assez forts pour tenir leur terrain contre le Front al Nosra.
Le ton de Ford sonne aujourdhui comme celui dune personne diffrente de loptimiste qui, il y a seulement six mois, crivait un essai de politique trangre qui commenait ainsi: Ne croyez pas tout ce que vous lisez dans les mdias: Les rebelles modrs de la Syrie ne sont pas finis. Ils ont gagn du terrain dans plusieurs parties du pays et ont rompu publiquement la fois avec la filiale dAl-Qada qui opre sur place et avec les djihadistes de lEtat islamique .
Maintenant,pourtant, dans les tables rondes et dans ses confrences, Ford accuse les rebelles de collaborer avec le Front al Nosra, la branche dal-Qada en Syrie que les USA ont dclar organisation terroriste depuis plus de deux ans. Il dit que les luttes intestines de lopposition se sont aggraves et il dplore le fait que des organisations extrmistes dominent dsormais dans la plupart des territoires qui chappent au contrle du rgime syrien.
Ford affirme que le problme tient en partie ce que que trop de rebelles et leurs parrains en Turquie et au Qatar ont insist pour dire que le front al Nosra tait une force anti-Assad indigne, alors quen fait ctait une branche dAl-Qada dont lidologie tait pratiquement indiscernable de celle de lÉtat islamique. Ladministration Obama a dj eu toute une srie de dconvenues concernant des fournitures donnes aux rebelles qui se sont retrouves entre les mains dorganisations dsignes comme terroristes par les États Unis.
Le front al Nosra est tout aussi dangereux, et pourtant ils prtendent que ce sont des gens biens, ils sont Syriens, dclare Ford. Le deuxime problme est que notre matriel a chou chez eux.
En mme temps que ses appels armer les rebelles se faisaient de plus en plus fables, Ford sexprimait plus vigoureusement sur les relations entre les rebelles et le front al Nosra, chose que les officiels amricains avaient prfr ignorer, du moins publiquement.

Lors dun sminaire le mois dernier en prsence dun public auquel participaient des figures importantes de lopposition syrienne avec lesquels il avait travaill pendant des annes, Ford a commenc par un prambule davertissement que ce quil allait dire tait ne serait pas populaire parmi la partie de lassistance appartenant lopposition syrienne.
Il sest ensuite lanc dans un acte daccusation des rebelles modrs, leur disant sans mnagement quils pouvaient oublier laide extrieure aussi longtemps que ils continueraient collaborer avec le front al Nosra. Il a laiss entendre que les responsables amricains qui les soutenaient staient lasss de devoir les couvrir auprs de ladministration et dune opinion publique amricaine qui sont sceptiques quant une implication plus grande des États-Unis en Syrie.
Pendant longtemps, nous avons dtourn le regard pendant que le Front al Nosra et les groupes arms sur le terrain, dont certains reoivent de laide de notre part, coordonnaient leurs oprations militaires contre le rgime , a dclar Ford. Je pense que ces jours o nous regardions ailleurs sont termins.
La plupart des membres de lauditoire taient familiers avec lhistorique de Ford sur le dossier syrien, et ils avaient t visiblement surpris de ces paroles de remontrances; ils le connaissaient comme un dfenseur acharn des rebelles, quelquun qui avait mis fin une longue carrire diplomatique il y a un an ce mois-ci avec des propos acerbes sur le refus de ladministration Obama de les armer. Ford est souvent dcrit comme le premier haut fonctionnaire stre exprim aussi ouvertement contre la politique amricaine envers la Syrie; la Maison Blanche est toujours furieuse contre sa dcision de passer outre le devoir de rserve.
Ford na pas assoupli sa position sur la responsabilit des États Unis dans la catastrophe syrienne il prsente toujours la politique amricaine comme un immense ratage et un chec singulier mais maintenant, il npargne pas aux rebelles leur part de responsabilit. Il nest gure patient devant largument selon lequel ils taient forcs de collaborer avec le front al Nosra et dautres partenaires infrquentables cause des promesses dassistance non tenues par lOccident. Il faut quon saccorde, dit-il, sur le fait que al Qada est hors-jeu comme partenaire.
Il devient impossible daligner une opposition efficace quand personne nest daccord sur qui ou quoi est lennemi, dit-il.
Ford considre que la dernire approche amricaine consistant laisser tomber lancien modle de rbellion pour construire une nouvelle force paramilitaire trie sur le volet pour se concentrer sur la lutte contre lEtat islamique tait voue lchec ; les rebelles syriens sont plus motivs par la destitution dAssad que par le combat contre les extrmistes pour le compte de lOccident, et il y a bien trop peu de combattants pour prendre le projet au srieux.
Leffectif [de combattants] est encore trop rduit, dit-il. Que feront-ils avec 5 000 hommes ? Ou mme avec 10 000 dans un an ? Quest-ce que a pourra faire ?

Le rgime Assad veut de prsenter lui-mme comme une alternative [ al Qada et Daesh], mais Ford explique que larme syrienne a t trs affaiblie et quil est douteux que le rgime puisse mener une campagne victorieuse contre les extrmistes. Et puis il y a les retombes politiques et morales qui dcouleraient dune dtente des relations de lAmrique avec un homme que des dirigeants amricains dcrivent depuis 2011 comme un boucher qui a perdu toute lgitimit gouverner.
Ford affirme que le moment est venu pour les dirigeants amricains et leurs allis davoir une discussion srieuse sur lenvoi de troupes sur le terrain, tout en ajoutant aussitt que ces combattants ne doivent pas tre forcment amricains. Il considre que seule une force terrestre professionnelle peut dbarrasser la Syrie des djihadistes.
Et toute action parallle pour btir un mouvement rebelle local devrait se faire de manire rationnelle travers un commandement central et un canal hirarchique syrien, dit-il. Les partenaires internationaux, dclare Ford, doivent renoncer au cadre de fonctionnement insens actuel dans lequel chaque puissance rgionale financent dans lanarchie un cheveau dorganisations clientes qui, dit-il, serait du plus haut comique si les consquences nen taient pas si tragiques.
Et si cette dmarche ne peut pas tre mise en place, dclare lhomme connu pour plaider en faveur dune plus grande implication des États Unis, alors nous navons plus qu nous retirer et dire que nous ne pouvons rien faire pour la Syrie.



Hannah Allam,





 

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07:34 PM

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