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une opration secrte de la CIA pour diviser et rgner en Afrique ?

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des arabes tuant des arabes, diviser pour mieux rgner Emir Abdelkader 0 2014-08-18 05:05 PM
Les Etats-Unis ont dcid de diviser la Syrie Emir Abdelkader 0 2014-06-28 12:40 PM
La guerre secrte entre chiites et sunnites au Pakistan Emir Abdelkader 0 2014-06-06 12:03 PM
Pour les Etats-Unis, lAlgrie est un partenaire incontournable en Afrique du Nord Emir Abdelkader 0 2014-04-03 04:35 PM
Algrie : opration quatrime mandat pour Bouteflika Emir Abdelkader 0 2013-12-02 02:28 PM

 
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Manqool une opration secrte de la CIA pour diviser et rgner en Afrique ?

Boko Haram : une opration secrte de la CIA pour diviser et rgner en Afrique ?








Le but de la prsence militaire tasunienne en Afrique est bien document : contrer linfluence chinoise et contrler des endroits stratgiques et des ressources naturelles, y compris les rserves de ptrole. Cela a t confirm il y a plus de 8 ans par le dpartement dÉtat tasunien :
En 2007, le conseiller du dpartement dÉtat tasunien, le Dr J. Peter Pham a comment les objectifs stratgiques dAFRICOM : protger laccs aux hydrocarbures et autres ressources stratgiques abondantes en Afrique, une tche qui consiste protger la vulnrabilit de ces richesses naturelles et sassurer quaucune autre tierce partie intresse, comme la Chine, lInde, le Japon ou la Russie, nobtienne des monopoles ou des traitements prfrentiels . (Nile Bowie,.US AFRICOM Commander Calls for Huge Military Campaign in West Africa, Global Research, 11 avril 2012)
Au dbut fvrier, de passage au Centre dtudes stratgiques et internationales Washington, D.C., le chef dAFRICOM, le gnral David Rodriguez, a appel une campagne de contre-insurrection de grande envergure mene par les États-Unis contre des groupes en Afrique de lOuest .
Le chef du Commandement des oprations spciales des États-Unis (SOCOM), le gnral Joseph Votel, a fait des remarques similaires la semaine dernire lAcadmie West Point de lArme tasunienne, affirmant que les quipes de commandos tasuniens doivent se prparer de nouveaux dploiements contre Boko Haram et lÉtat islamique. (Thomas Gaist, US AFRICOM Commander Calls for Huge Military Campaign in West Africa, World Socialist Web Site, 2 fvrier 2015)
Mark P. Fancher a soulign lhypocrisie et larrogance imprialiste des pays occidentaux, qui malgr la condamnation universelle du colonialisme , sont toujours prts dclarer publiquement (sans excuses) leurs plans dexpansion et de coordination de leur prsence militaire en Afrique (Marc P. Fancher, Arrogant Western Military Coordination and the New/Old Threat to Africa, Black Agenda Report, le 4 fvrier 2015)
Plus de troupes en provenance du Bnin, du Cameroun, du Niger, du Nigeria et du Tchad sont maintenant dployes pour lutter contre Boko Haram.
Cette nouvelle guerre contre une autre entit terroriste obscure en Afrique nest pas sans rappeler la campagne de propagande rate de Kony 2012, drape dans des idaux humanitaires. Elle est utilise comme un cran de fume pour viter daborder la question des victimes de la guerre contre le terrorisme et les causes relles du terrorisme, et afin de justifier une autre invasion militaire. Il est vrai que Boko Haram fait des victimes, mais le but de lintervention occidentale en Afrique nest pas de venir leur secours.
Le conflit le plus meurtrier dans le monde depuis la Seconde Guerre mondiale, celui qui fait toujours rage, se passe au Congo et llite occidentale et leurs mdias ne sen proccupent pas. Cela dmontre que les interventions militaires ne sont pas destines sauver des vies.
Pour comprendre pourquoi les mdias se concentrent sur Boko Haram, nous avons besoin de savoir qui est derrire cette organisation. Quel est le contexte sous-jacent et quels intrts sont servis?
Boko Haram : une autre opration clandestine des États-Unis?
Boko Haram est bas dans le nord du Nigeria, le pays le plus peupl et la plus grande conomie dAfrique. Le Nigeria est le plus grand producteur de ptrole du continent et dtient 3,4 % des rserves mondiales de ptrole brut.
En mai 2014, African Renaissance News a publi un reportage dtaill sur Boko Haram et la possibilit que lorganisation soit une autre opration secrte de la CIA visant prendre le contrle du Nigeria :
[L]e plus grand prix pour lAFRICOM, qui vise implanter une Pax Americana en Afrique, serait de russir dans le pays africain le plus stratgique, le Nigeria. Cest l quentre en perspective la question de Boko Haram qui fait rage actuellement et la prdiction de lIntelligence Council des États-Unis sur la dsintgration du Nigeria en 2015, dont on a beaucoup parl [...] (Atheling P Reginald Mavengira, Humanitarian Intervention in Nigeria: Is the Boko Haram Insurgency Another CIA Covert Operation? Wikileaks, African Renaissance News, 8 mai 2014)
Dans les annes 1970 et 1980, le Nigeria a aid plusieurs pays africains dfiant ainsi clairement les intrts des États-Unis et de leurs allis occidentaux, une opposition ayant entran lpoque un recul des initiatives occidentales en Afrique . (Ibid.)
Le Nigeria exerce son influence dans la rgion grce au leadership du Groupe de contrle de la Communaut conomique des États de lAfrique de lOuest (ECOMOG, droite), une arme compose de soldats de divers pays africains et mise en place par la Communaut conomique des États de lAfrique de lOuest (CEDEAO). Le groupe est intervenu dans la guerre civile au Liberia dans les annes 90. Le Liberia a t fond en 1821 par les États-Unis et a t dirig par des Amricano-Libriens pendant plus dun sicle.
Les puissances occidentales, en premier lieu les États-Unis, ne sont videmment pas prtes laisser les Africains avoir une arme multinationale dans laquelle ils ne dtiennent pas de rle de premier plan. LACRI, qui devint plus tard lAFRICOM, a t form en 2000 pour contenir linfluence du Nigeria et contrer lECOMOG, vitant ainsi lmergence dune force militaire africaine dirige par des Africains.
Selon les documents de Wikileaks mentionns dans larticle de Mavengira ci-dessus, lambassade tasunienne au Nigeria constitue :
une base doprations pour des actes de subversion de grande envergure et grande porte contre le Nigeria, notamment lcoute des communications du gouvernement nigrian, lespionnage financier dminents Nigrians, le soutien et le financement de groupes subversifs, dinsurgs, de propagande de discorde entre les groupes disparates du Nigeria et lutilisation de chantage reli aux visas afin de contraindre et damener des Nigrians de haut rang agir en faveur des intrts tasuniens. (Mavengira, op. cit., cest lauteure qui souligne)
Mavengira fait partie de la GreenWhite Coalition, un groupe de dfense citoyen bnvole compos de Nigrians de tous les groupes ethniques et de toutes les convictions religieuses . Il crit que le but ultime des oprations clandestines tasuniennes dans son pays consiste liminer le Nigeria comme potentiel rival stratgique des États-Unis sur le continent africain . (Ibid.)
Une enqute sur la secte Boko Haram par la Coalition GreenWhite a rvl que la campagne de Boko Haram est une opration secrte organise de la Central Intelligence Agency (CIA) tasunienne coordonne par lambassade tasunienne au Nigeria . Les États-Unis ont dj utilis leurs ambassades pour des oprations secrtes. Lambassade de Benghazi sest rvle tre la base dune opration secrte de trafic darmes pour les mercenaires luttant contre Bachar Al-Assad en Syrie. Quant lambassade en Ukraine, une vido de novembre 2013 a merg rcemment montrant un parlementaire ukrainien lexposant comme le point central dune autre opration clandestine destine fomenter des troubles civils et renverser le gouvernement dmocratiquement lu.
Lenqute de GreenWhite Coalition sur Boko Haram rvle un plan en trois tapes du National Intelligence Council des États-Unis visant pakistaniser le Nigeria, internationaliser la crise et diviser le pays en vertu dun mandat et dune force doccupation de lONU. Le plan prdit la dsintgration du Nigeria pour 2015. Il convient de citer lenqute en dtail :
Lensemble du rapport du [National Intelligence Council] est en ralit une dclaration dintentions code sur la faon dont les États-Unis prvoient ventuellement dmanteler le Nigeria grce des complots de dstabilisation [...]
Étape 1: Pakistaniser le Nigeria
Vu la ralit existentielle du flau de Boko Haram, la vague dattentats et dattaques sur les btiments publics sont susceptibles de dgnrer dans les mois venir.
Le but est dexacerber les tensions et la suspicion mutuelle entre les adeptes des deux religions au Nigeria et de les mener la violence interconfessionnelle [...]
Étape 2: Linternationalisation de la crise
Les États-Unis, lUnion europenne et les Nations Unies appellerons larrt des violences. [...] Pour crer de leffet, il y aura une couverture importante des mdias internationaux sur la crise du Nigeria avec de soi-disant experts pour discuter de toutes les ramifications. Ces experts sefforceront de crer limpression que seule une intervention trangre bienveillante pourrait rsoudre la crise.
Étape 3: La grande division en vertu dun mandat de lONU
Lon proposera dabord lintervention dune force internationale de maintien de la paix afin de sparer les groupes belligrants et/ou un mandat de lONU assignant diffrentes parties du Nigeria des puissances occupantes. Bien sr, les États-Unis et leurs allis, guids par des purs intrts conomiques, auront pralablement discut dans les coulisses des zones occuper [...] (Ibid., cest lauteure qui souligne)
En 2012, le Nile Bowie crivait:
Le Nigerian Tribune a rapport que Boko Haram reoit du financement de diffrents groupes de lArabie saoudite et du Royaume-Uni, en particulier du Fonds fiduciaire Al-Muntada, dont le sige est au Royaume-Uni et la Socit islamique mondiale de lArabie saoudite [8]. Lors dune entrevue mene par Al-Jazeera avec Abou Mousab Abdel Wadoud, le chef dAl-Qada au Maghreb islamique (AQMI) stipule que des organisations dont le sige est en Algrie ont fourni des armes au mouvement Boko Haram au Nigeria pour dfendre les musulmans au Nigeria et arrter les avances dune minorit de croiss [9] .
Fait amplement document, les membres dAl-Qada (AQMI) et du Groupe islamique combattant en Libye (GICL) ont combattu aux cts des rebelles libyens et reu directement des pays de lOTAN des armes [10] et du soutien logistique [11] durant le conflit libyen en 2011 [...]
Image: Abdelhakim Belhadj, chef des rebelles pendant la guerre de 2011 en Libye et ancien commandant du Groupe islamique combattant en Libye li Al-Qada.
Pour ladministration Obama, lappui clandestin des organisations terroristes dans le but datteindre ses objectifs de politique trangre semble tre la condition pralable au commandement des oprations ltranger. Boko Haram existe comme une division spare de lappareil de dstabilisation tasunien, visant briser le pays le plus peupl dAfrique et le plus grand march potentiel. (Nile Bowie, CIA Covert Ops in Nigeria: Fertile Ground for US Sponsored Balkanization, Global Research, le 11 avril 2012)
Des reportages indiquent galement que certains commandants nigrians sont possiblement impliqus dans le financement de linsurrection.
Selon le reportage, un soldat nigrian dans lÉtat de Borno a confirm que Boko Haram a attaqu Gamboru Ngala en leur prsence, mais que leur commandant leur a demand de ne pas repousser lattaque. Le soldat a dit au Service Hausa de la BBC que des hlicoptres planaient dans le ciel tandis que les attaques taient en cours. Trois cents personnes ont t tues, des maisons et un march brls tandis que les soldats regardaient, ayant reu lordre de ne pas prter assistance ceux qui taient attaqus. Le soldat a dclar que linsurrection de Boko Haram prendra fin lorsque les officiers suprieurs de larme cesseront de lalimenter.
Lors des enlvements de filles de Chibok, un soldat a affirm en entrevue SaharaReporters,
Nous avons reu lordre darrter les vhicules transportant les filles, mais ds le dbut de la mission, nous avons reu lordre contraire, soit de nous retirer. Je peux vous assurer que personne ne nous a demand de chercher quiconque.
Certains soldats souponnent leurs commandants de rvler les oprations militaires la secte Boko Haram. (Audu Liberty Oseni, Who is Protecting Boko Haram. Is the Nigerian Government involved in a Conspiracy?, africanexecutive.com, 28 mai 2014)
Ces commandants auraient-ils t contraints par des lments de lambassade tasunienne, tel que le suggre lenqute de Greewhite Coalition cite auparavant?
Boko Haram: Le prochain chapitre dans la frauduleuse, coteuse, destructrice et meurtrire guerre au terrorisme?
Il a t clairement dmontr que la soi-disant guerre contre le terrorisme a fait crotre le terrorisme. Nick Turse explique :
[Dix] ans aprs que Washington eut commenc verser largent des contribuables dans la lutte contre le terrorisme et les efforts de stabilisation travers lAfrique, et que ses forces eurent commenc exploiter le Camp Lemonnier [Djibouti], le continent a connu de profonds changements, mais pas ceux recherchs par les États-Unis. Luniversit de Berny Sbe de Birmingham cite en exemple la Libye post-rvolutionnaire, leffondrement du Mali, la monte de Boko Haram au Nigeria, le coup dÉtat en Rpublique centrafricaine, et la violence dans la rgion des Grands Lacs de lAfrique comme preuve de la volatilit croissante. Le continent est certainement plus instable aujourdhui quil ne ltait au dbut des annes 2000, lorsque les États-Unis ont commenc intervenir plus directement. (Nick Turse, The Terror Diaspora: The U.S. Military and Obamas Scramble for Africa, Tom Dispatch, 18 juin, 2013)
Que veulent les États-Unis en Afrique?
Lorsquil est question dinterventions ltranger, des dcennies dhistoire ont dmontr que les objectifs dclars de larme tasunienne et ses vritables intentions ne sont jamais les mmes. Lintention relle ne consiste jamais sauver des humains, mais plutt sauver des profits et gagner du pouvoir. Les interventions des États-Unis et de lOTAN ne sauvent pas, elles tuent.
Celles menes depuis le dbut du sicle ont tu des centaines de milliers, si ce nest plus dun million dinnocents. Difficile de dire combien, car lOTAN ne veut pas vraiment savoir combien de civils elle tue. Comme le notait The Guardian en aot 2011, il ny avait pas de projet international de grande envergure consacr au bilan des dcs dans le conflit en Libye , part durant une brve priode.
En fvrier 2014, on estimait quau moins 21 000 civils [taient] dcds de mort violente en raison de la guerre en Afghanistan selon Cost of War. En ce qui concerne lIrak, en mai 2014 on comptait au moins 133 000 civils tus, victimes de violence directe depuis linvasion .
Quant la Libye, les mdias traditionnels ont dabord menti propos du fait que Kadhafi avait initi la violence en attaquant des manifestants pacifiques, un faux compte-rendu destin diaboliser Kadhafi et galvaniser lopinion publique en faveur dune autre intervention militaire. Comme lexplique le Centre Belfer for Science and International Affairs, ce sont effectivement les manifestants qui ont initi la violence .
Alan Kuperman crit :
Le gouvernement a ragi aux gestes des rebelles en envoyant larme, mais na jamais intentionnellement cibl de civils ou eu recours lusage excessif et aveugle de la force, comme lont affirm les mdias occidentaux [...]
Le plus grand malentendu propos de lintervention de lOTAN, cest quelle a sauv des vies et a bnfici la Libye et ses voisins. En ralit, lorsque lOTAN est intervenue la mi-mars 2011, Kadhafi avait dj repris le contrle de presque toute la Libye, alors que les rebelles se retiraient rapidement vers lÉgypte. Ainsi, le conflit tait sur le point de se terminer peine six semaines aprs avoir clat, avec un bilan denviron 1 000 morts, incluant les soldats, les rebelles et les civils pris entre deux feux. En intervenant, lOTAN a permis aux rebelles de rsumer leur attaque, prolongeant ainsi la guerre pendant encore sept mois et causant la mort dau moins 7000 personnes de plus. (Alan Kuperman, Lessons from Libya: How Not to Intervene, Belfer Center for Science and International Affairs, septembre 2013)
Malgr ces chiffres, les mdias tenteront encore une fois de nous convaincre que ce dont le monde a le plus besoin en ce moment est de se dbarrasser du groupe terroriste Boko Haram et quune intervention militaire est la seule solution, mme si la soi-disant guerre contre la terreur a en fait accru le terrorisme lchelle mondiale. Comme le faisait remarquer Washingtons Blog en 2013, le terrorisme lchelle mondiale a diminu entre 1992 et 2004 mais est mont en flche depuis 2004 .
Le Guardian rapportait pour sa part en novembre 2014 :
L Index mondial du terrorime (Global Terrorism Index) a enregistr prs de 18 000 dcs lan dernier, un bond denviron 60 % par rapport lanne prcdente. Quatre groupes sont responsables de la majorit de ces dcs : le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie; Boko Haram au Nigeria; les talibans en Afghanistan; et Al-Qada dans diverses parties du monde. (Ewen MacAskill, Fivefold increase in terrorism fatalities since 9/11, says report, The Guardian, 18 novembre 2014)
Le Guardian omet toutefois de mentionner, que tous ces groupes, y compris Boko Haram et le groupe État islamique, ont t, dune manire ou dune autre, arms, entrans et financs par lalliance des États-Unis et de lOTAN, ainsi que leurs allis au Moyen-Orient.
Grce lappui clandestin des pays occidentaux, des marchands darmes et des banquiers qui profitent de la mort et de la destruction, la guerre au terrorisme se porte bien. LOccident prne des interventions militaires sans fin, feignant dignorer les causes relles du terrorisme et la raison pour laquelle il se rpand, cachant son rle et de ce fait indiquant clairement son rel objectif en Afrique : alimenter le terrorisme pour dstabiliser et dtruire des pays, justifiant ainsi linvasion militaire menant la conqute des terres les plus riches du continent africain, tout en feignant de sauver le monde de la terreur.
Julie Lvesque


Julie Lvesque est journaliste et chercheure au Centre de recherche sur la mondialisation



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