> >

[] [ ]

Pour affaiblir lIran et la Syrie...

(Tags)
 
Syrie : Que cherchent lIran et le Hezbollah Quneitra? Emir Abdelkader 0 2015-01-24 12:16 PM
Affaiblir les journaux critiques pour oprer la succession Emir Abdelkader 0 2014-11-04 06:10 PM
Iran : de 11 21 ans de prison pour activits anti-rgime sur Facebook Emir Abdelkader 0 2014-07-14 03:05 PM
Benyouns: Certains tentent de ternir limage de Sad pour affaiblir le Prsident Emir Abdelkader 0 2014-02-15 03:06 PM
Iran et Russie aux USA: La Syrie est pour nous ce quIsral est pour vous Emir Abdelkader 0 2013-09-14 02:56 PM

 
LinkBack
  : ( 1 )  
2015-05-30
 
:: ::

  Emir Abdelkader    
: 11609
: Aug 2011
:
:
:  male
:
: 45,959 [+]
: 3119
: Emir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond repute
Manqool Pour affaiblir lIran et la Syrie...

Pour affaiblir lIran et la Syrie, lOccident joue la carte dal-Qada et dISIS



Pour battre ISIS [Islamic State of Iraq and ash-Sham] , il faut se dbarrasser de la coalition dirige par les États-Unis, crit Sharmine Narwani.




Les ennemis dISIS ne sont pas la fte. LÉtat islamique a russi un parfait tour du chapeau* en envahissant la ville stratgique de Ramadi, dans la province irakienne majorit sunnite dAnbar, en occupant Palmyre, le joyau historique de la Syrie, et en prenant Al-Tanf, le dernier point de passage frontalier avec lIrak.
La coalition multinationale mene par les Amricains et cre en aot dernier pour contrecarrer lavance de lÉtat islamique (EI, anciennement ISIS) en Syrie et en Irak na rien fait.
Bagdad et Washington saccusent donc maintenant mutuellement de dormir au travail.
Le Secrtaire amricain la Dfense, Ash Carter, a dcoch le premier coup bas, dimanche, dans une interview CNN : Ce qui est arriv est apparemment que les soldats irakiens nont montr aucune volont de se battre. Ils taient beaucoup plus nombreux que les assaillants. Et donc je crois que le problme, cest la volont des Irakiens de se battre et de se dfendre .
Carter doit avoir oubli que les Irakiens ont russi empcher ISIS dentrer Ramadi pendant prs de 18 mois. Il a aussi oubli que ce sont les Irakiens qui ont dfendu et/ou repris Amerli, Suleiman Beg, Tuz Khurmatu, Jurf al-Sakhar, Jalula, Saadiyah, Khanaqin, Muqdadiyah, Baquba, Udhaim Dam, Tharthar Dam, Habbaniyah, Haditha, Al-Baghdadi, le barrage de Mossoul, Mont Sinjar, Zoumar, Erbil, Gwer, Makhmur, des dizaines de villages chrtiens dans les plaines de Ninive, Tikrit, Samarra, Balad, Dhuluiya, Doujal, Ishaqi, Al-Alam, Al-Dour, Albu Ajil, Awja, Al- Mutassim, Mukayshifa, Ajil et les champs ptrolifres dAlas, les montagnes Hamrin, la raffinerie de ptrole de Baiji, des dizaines de villages dans les provinces de Salaheddine, Diyala, Kirkouk, Anbar et Babil et la capitale, Bagdad.
Les Irakiens ont rtorqu. Hakim al-Zamili, un important membre du parlement, a imput la responsabilit de la chute de Ramadi aux États-Unis qui nont pas fourni lquipement, les armes et le soutien arien ncessaires aux troupes.
Le Vice-premier ministre Saleh Mutlaq, qui est un sunnite originaire de la province dAnbar, a dclar que laction des Amricains tait dficiente dans tous les domaines : Les frappes ariennes de la coalition sont insuffisantes pour liminer lEI . Et il a ajout que la politique amricaine de recruter des tribus sunnites pour la guerre, venait trop tard que ctait important, mais pas suffisant. En matire deuphmisme, on ne peut pas mieux faire.
Lobjectif annonc depuis longtemps par Washington, consistant runir une force de combat sunnite trie sur le volet ou son quivalent sous la forme dune garde nationale a toujours servi dalibi pour leur viter daffronter les ralits.
Une chose que nous avons apprise au fur et mesure quEI prenait des petites et des grandes villes sunnites, est que le groupe extrmiste se targue davoir des cellules dormantes et des allis lintrieur de ces zones. Les tribus comme les familles sunnites sont divises sur la question du soutien lEI. Et les assaillants veillent ce que tout le monde se soumette en terrorisant les populations par tous les moyens. Donc, la probabilit de la formation imminente dune importante force de combat sunnite, bien forme et bien quipe est peu prs nulle.
Toute aussi nulle est la probabilit que la coalition arienne mene par les USA parvienne paralyser lÉtat islamique. Washington a opr moins de frappes en Syrie et en Irak, en neuf mois, quIsral pendant son opration-clair de trois semaines Gaza, en 2008-09.
O taient les bombardiers amricains quand Ramadi et Palmyre sont tombes ? Et pourquoi lUS Air Force ne semble sengager srieusement que lorsque leurs allis kurdes sont menacs comme Kobani (Ain al-Arab en Syrie et Erbil en Irak ?
Les calculs des États-Unis concernant la Syrie et lIrak
Sil est vrai que les actions en disent plus long que les paroles , alors les mouvements de Washington au Moyen-Orient sont trs trs explicites.
Oubliez les discours sur un Irak unifi avec un gouvernement central fort . Et oubliez aussi lobjectif annonc grand bruit de former des forces modres pour chasser lEI de Syrie travers les frontires jordaniennes et turques. Ce ne sont que des mots.
Si lon prend objectivement en compte les intrts amricains dans la rgion, une image totalement diffrente se dgage. Les Amricains cherchent maintenir leur hgmonie absolue au Moyen-Orient, mme lorsquils mettent fin aux occupations militaires coteuses de lIrak et de lAfghanistan. Leurs intrts primordiaux sont : 1) se procurer du ptrole et du gaz au moindre cot, 2) soutenir Isral et, plus rcemment, 3) saper linfluence russe (et chinoise) dans la rgion.
Maintenir leur hgmonie savrerait beaucoup plus facile sans la prsence dune Rpublique islamique dIran puissante et indpendante qui continue de contrecarrer nombre des projets de Washington dans la rgion.
Donc, leur hgmonie dpend en partie de laffaiblissement de lIran et de ses allis.
En liminant Saddam Hussein en Irak, les États-Unis ont tendu, sans le vouloir, larc dinfluence gographique de lIran jusqu la la Palestine, ce qui a rendu le projet colonial isralien plus vulnrable. Lancien prsident George W. Bush sest immdiatement attel la tche danantir cet axe de rsistance en essayant de neutraliser les allis iraniens que sont le Hezbollah, la Syrie et le Hamas et il a chou.
Le printemps arabe a offert une nouvelle opportunit : les &#201;tats-Unis<code> et leurs allis turcs et du Golfe Persique sont passs laction pour crer les conditions dun changement de rgime en Syrie. Lobjectif ? Briser la continuit gographique travers lIrak, la Syrie et le Liban entre lIran et la Palestine.
Lorsque le plan de changement de rgime a chou, on est pass au plan 2 : diviser la Syrie en plusieurs entits concurrentes, ce qui affaiblirait l&#201;tat central et crerait une zone tampon pro-amricaine le long de la frontire avec Isral.
Diviser lIrak pour affaiblir son gouvernement central, en attisant les clivages entre les kurdes, les sunnites et les chiites, a galement t une priorit pour les Amricains.
Il suffit de regarder ce que les &#201;tasuniens ont fait rcemment en Irak pour voir en quoi consiste exactement ce plan secret. Les frappes ariennes de Washington les plus intensives ce jour ont eu lieu quand la ville kurde dErbil et ses environs ont t menacs par ISIS. Le Congrs a viol toutes les normes internationales en votant une loi pour armer directement les milices sunnites et kurdes et contourner le gouvernement central de Bagdad. Et en dpit dinnombrables promesses et engagements, les Amricains ont chou former et quiper efficacement larme et les forces de scurit irakiennes.
Un Irak faible et divis ne risque pas de devenir une puissance rgionale allie lIran et laxe de la rsistance. Pas plus quune Syrie faible et divise. Mais sans contrle tasunien sur ces gouvernements centraux, la seule faon dy parvenir est de crer, 1) un conflit sectaire et ethnique qui entranerait la formation de zones-tampons pro-amricaines lintrieur des tats de la rsistance et/ou, 2) une zone tampon sunnite hostile qui briserait la continuit gographique entre lIran et la Palestine.
Aujourdhui, la zone-tampon sunnite de lAmrique est l&#201;tat islamique
Le gnral Walid Sukariyya, un membre sunnite pro-rsistance du parlement libanais, dit la mme chose : Il faut mieux pour les &#201;tats-Unis et Isral avoir ISIS que davoir un Iran, un Irak et une Syrie forts Sils parviennent leurs fins, l&#201;tat sunnite en Irak sparera laxe de la rsistance de la Palestine.
Washington cherche depuis longtemps crer une zone tampon en Irak la frontire syrienne, cela fait littralement des annes quil essaie sans rsultats de trouver, puis de formater des dirigeants irakiens sunnites reprsentatifs susceptibles de saligner sur les &#201;tats-Unis.
Un exemple en est la dlgation dAnbar que le gnral amricain John Allen avait slectionne en dcembre dernier pour une visite Washington et qui excluait les reprsentants des deux plus importantes tribus sunnites qui combattent contre lEI en Irak les tribus Albu Alwan et Albu Nimr. Un porte-parole des tribus sen est plaint au journal Al-Jarida : Nous nous battons contre ISIL et nous sommes massacrs parce que nous manquons darmes. Et pendant ce temps-l, il y en a qui vont Washington chercher des fonds et qui seront plus tard dsigns pour tre nos dirigeants .
Mais pourquoi ignorer les groupes sunnites qui sont tout fait opposs lEI ? Ne sont-ils pas les allis naturels de lAmrique en Irak ?
Les groupes extrmistes takfiris servent les objectifs de Washington. LEI a eu la possibilit au contraire des factions sunnites concurrentes, avec leurs listes sans fin de demandes venant de Bagdad de transformer le projet de zone-tampon des &#201;tats-Unis en une ralit concrte. Et Washington na pas besoin de prodiguer son sang, son argent ni sa force de travail pour raliser le job.
La semaine dernire, le groupe de surveillance tatique, Judicial Watch, a publi un document secret (maintenant dclassifi) de 2012 de la Defense Intelligence Agency (DIA) qui rvle les calculs amricains en Syrie.
&#201;crit seulement 16 mois aprs le dbut du conflit syrien qui dure depuis 50 mois, le document de la DIA profondment expurg divulgue les lments cls suivants :
Les salafistes, les Frres musulmans et AQI (Al-Qada en Irak) sont les principaux moteurs de linsurrection en Syrie.
LOccident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent lopposition.
Le gouvernement syrien a dcid de privilgier la scurisation des zones pro-gouvernementales et des principales voies daccs, ce qui signifie que le rgime a diminu sa concentration dans les zones touchant la frontire irakienne (al Hasaka et Der Zor).
Les forces dopposition tentent de contrler les rgions de lEst (Hasaka et Der Zor) touchant la frontire occidentale irakienne (Mossoul et Anbar) Les pays occidentaux, les pays du Golfe et la Turquie appuient leurs efforts.
La dtrioration de la situation cre latmosphre idale pour que AQI revienne ses anciens bastions de Mossoul et Ramadi
Si la situation se dgrade, il y a la possibilit dtablir une Principaut salafiste, dclare ou non dans lest de la Syrie, et cest exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent lopposition, afin disoler le rgime syrien qui est considr comme le nud stratgique de lexpansion chiite (lIrak et lIran) .
Le mmoire de la DIA indique clairement que lescalade du conflit en Syrie engendrera davantage de sectarisme et de radicalisation, ce qui augmentera la probabilit dun &#201;tat islamique , la frontire syro-irakienne, qui serait probablement dirig par l&#201;tat islamique dIrak (ISI).
Quest-ce que les officiels de Washington ont fait quand ils ont reu ce rapport ? Ils ont menti.
Moins dun mois aprs que le rapport de la DIA leur ait t remis, le secrtaire d&#201;tat amricain, John Kerry, a dclarceci au Comit des relations trangres du Snat propos de lopposition syrienne : Je ne suis pas daccord avec ceux qui disent que lessentiel de lopposition fait partie dal-Qada, des mchants. Ce nest pas vrai. Il y a environ 70.000 100.000 opposants 15 25 % dentre eux appartiennent peut-tre ces groupes que nous considrons comme mauvais Mais il existe une vritable opposition modre .
Grce lhistoire fabrique des rebelles modrs qui ont besoin daide pour lutter contre un rgime syrien criminel , le gouvernement amricain a maintenu lintensit du conflit syrien, en sachant trs bien que le rsultat serait la cration dune entit extrmiste sunnite enjambant la frontire syro-irakienne ce qui pourrait paralyser, ce que les Amricains appellent le nud stratgique de lexpansion chiite.
Max Abrahms qui est membre du Conseil amricain des relations trangres et spcialiste du terrorisme, a reconnu sur Twitter que : Le rapport de la DIA du 5 aot 2012 confirme une grande partie de ce que Assad dit depuis le dbut sur ses adversaires de lintrieur comme de lextrieur.
Comment lutter contre ce monstre de Frankenstein Amricain
Depuis lanne dernire, de nombreux responsables irakiens se plaignent du parachutage tasunien darmes lEI dlibr ou accidentel, la question nest pas tranche. Par contre, des sources militaires ont clairement indiqu que la coalition mene par les &#201;tats-Unis ignore la plupart des demandes irakiennes de couverture arienne de ses oprations au sol.
Si les &#201;tats-Unis ne veulent pas cooprer la lutte existentielle de lIrak contre lEI, alors pourquoi sembter avec les Amricains ?
Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi est considr comme un chef d&#201;tat faible un fonctionnaire relativement pro-amricain qui sefforce de maintenir lquilibre entre les intrts amricains et ceux du puissant voisin de lIrak, lIran.
Mais aprs la chute dsastreuse de Ramadi et dautres mauvaises nouvelles venant de Syrie, Abadi na gure dautre choix que de limiter les pertes, et vite. Le premier ministre a ordonn le dploiement de milliers de miliciens de Hashd al-SHAABI (groupes paramilitaires chiites communment appels Forces de mobilisation populaire) dans la province dAnbar pour reprendre le contrle de Ramadi. Ceci avec lexceptionnelle bndiction des tribus sunnites dAnbar qui ont vot massivement pour demander le soutien militaire de Hashd.
Quelques milliers de combattants sunnites ont rejoint les miliciens de Hashd, apportant leur sceau cette dcision politique. Si lopration de Ramadi russit, cet effort conjoint entre sunnites et chiites (qui a galement t couronn de succs Tikrit) pourrait fournir lIrak un modle multiplier autant que possible.
Les pertes rcentes en Syrie et en Irak ont ​​galvanis les opposants de lEI, du Liban lIran en passant par la Russie, et les armes, les hommes et les fonds affluent. Si Ramadi est repris, ce regroupement continuera sans doute sa progression et tentera darriver la frontire syrienne travers le territoire de lEI. Il y a une bonne raison cela : les assaillants qui ont pris Ramadi sont passs travers la frontire syrienne au vu et au su des appareils de reconnaissance amricains.
Un haut fonctionnaire dun &#201;tat de la rsistance ma dit plus tt dans lanne : Nous ne laisserons pas se former une grande zone dmographique et gographique (extrmiste) entre la Syrie et lIrak. Nous allons travailler repousser lEI syrien en Syrie et lEI irakien en Irak .
&#192; lheure actuelle, le renforcement des capacits militaires irakiennes est la cl qui permettra de repousser les Takfiris vers les zones doprations syriennes de lest et du nord-ouest de la Syrie. Et la priorit absolue sera de dtruire la zone de tampon de lEI entre les deux pays.
Il y a dix-huit mois, jai crit article sur la meilleure manire de lutter contre les militants djihadistes depuis le Levant jusquau golfe Persique, que la solution pour gagner la lutte devait tre labore dans la rgion, en particulier au sein des &#201;tats dont la scurit est la plus compromise ou la plus menace : le Liban, la Syrie, lIrak et lIran.
Jai dit que ces quatre tats seraient obligs daugmenter leur coopration militaire mesure que la guerre sintensifierait et quils seraient les seuls mettre des bottes sur le terrain .
Et cest ce qui va se passer. Mais la couverture arienne est une composante ncessaire la russite des oprations offensives, mme dans des situations de guerre non conventionnelle. Si les &#201;tats-Unis et leur pitre coalition ne peuvent pas ou ne veulent pas fournir le renseignement et la couverture arienne ncessaires, sous la direction dun commandement militaire central irakien, alors lIrak devra chercher de laide ailleurs.
On pense alors lIran et la Russie et cest peut-tre ce qui arrivera.
LIrak et la Syrie doivent fusionner leurs stratgies militaires plus efficacement encore une fois, cest un domaine o les Iraniens et les Russes peuvent fournir une expertise prcieuse. Les deux tats se sont heurts un mur dangereux ces dernires semaines, et ils sont certainement prts agir vite et fort.
Le groupe de rsistance libanais, le Hezbollah, simplique aussi de plus en plus son secrtaire gnral, Hassan Nasrallah, a rcemment assur que le Hezbollah ne se limiterait plus gographiquement, et quil irait l o cest ncessaire pour contrecarrer lennemi Takfiri. Les acteurs non tatiques qui constituent le noyau djihadiste et Takfiri ne peuvent pas tre battus par des armes conventionnelles, et cest la raison pour laquelle les milices locales habitues la guerre asymtrique sont les mieux adaptes pour ces batailles.
En manire de critique contre la rponse tout fait inexistante des &#201;tats-Unis la dbcle de Ramadi hier, Qassem Suleimani, le commandant de la Force llite iranienne Qods, souligne : Aujourdhui, il ny a personne qui soppose [lEI] lexception de la Rpublique islamique dIran et des pays voisins de lIran ou soutenus par lIran . Les Iraniens sont devenus des figures centrales dans la lutte contre le terrorisme, et ils sont aux premires loges contrairement Washington qui se trouve quelque 10 000 km.
Si les &#201;tats-Unis voulaient vraiment combattre le terrorisme, il leur faudrait se concentrer sur des activits non-combattantes mais essentielles pour saper lextrmisme : 1) scuriser les frontires turques et jordaniennes pour empcher linfiltration de djihadistes en Syrie et en Irak, 2 ) sanctionner les pays et les individus qui financent et militarisent les Takfiris, et qui sont pour la plupart de fidles allis des &#201;tats-Unis, qui font maintenant ironiquement partie de la coalition pour lutter contre lEI, et 3) changer des renseignements cruciaux sur les mouvements djihadistes avec les pays engags dans la bataille.
Il est temps darrter lhmorragie et de rallier quelques poids lourds la bataille contre lextrmisme. Si la coalition dirige par les &#201;tats-Unis ne veut pas oprer de frappes ariennes, sous le commandement explicite des tats souverains engags grand risque dans cette lutte, il est peut-tre temps de chasser de lespace arien irakien et syrien les avions de guerre de la coalition, et douvrir notre ciel des partenaires srieux.


Sharmine Narwani Russia Today

Arrt Sur Info
 

()


: 1 ( 0 1)
 

Pour affaiblir lIran et la Syrie...




05:47 AM

Powered by vBulletin Version 3.8.7 .Copyright 2000 - 2015, Jelsoft Enterprises Ltd
Search Engine Optimization by vBSEO ©2011, Crawlability, Inc.
- - -
Designed & Developed by shababdz.com
2014,