> >

[] [ ]

LIran, indispensable alli contre lÉtat islamique

(Tags)
 
Dmonstration dunit contre le groupe Etat islamique Emir Abdelkader 0 2014-09-20 12:22 PM
Kerry contre la prsence de lIran ... Emir Abdelkader 0 2014-09-13 12:07 PM
Ils protestent contre l'Etat islamique en brlant leur drapeau Emir Abdelkader 0 2014-09-10 11:40 AM
Attentat contre lIran Beyrouth: Le Hezbollah accuse lArabie saoudite Emir Abdelkader 0 2013-12-04 03:12 PM
Nous sommes avec Isral, contre lIran, reconnait le prince Al-Walid Ben Talal Ben Abdel Aziz Emir Abdelkader 0 2013-12-01 02:34 PM

 
LinkBack
  : ( 1 )  
2015-06-30
 
:: ::

  Emir Abdelkader    
: 11609
: Aug 2011
:
:
:  male
:
: 45,966 [+]
: 3119
: Emir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond reputeEmir Abdelkader has a reputation beyond repute
LIran, indispensable alli contre lÉtat islamique

LIran, indispensable alli contre lÉtat islamique



Un accord sur le nuclaire iranien permettrait dentrevoir une collaboration avec la Rpublique islamique, premier pays combattant Daesh sur le terrain.

Un accord Vienne sur le nuclaire iranien signerait bien plus que la fin dune dcennie de crise avec la Rpublique islamique. Il ouvrirait la voie une possible alliance avec lIran contre lorganisation État islamique (EI). En effet, sur le terrain, en Irak, cest bien Thran qui est aux avant-postes pour contrer au sol lessor des soldats du califat , les États-Unis assurant de leur ct la majorit des frappes ariennes en Irak et en Syrie. Ds la prise par les djihadistes de la ville irakienne de Mossoul en juin 2014, cest lIran qui a dpch Bagdad le gnral iranien Qassem Souleimani, chef de l'unit d'lite al-Qods des Gardiens de la Rvolution, en compagnie d'experts militaires iraniens pour scuriser la capitale.
Non, nous ne collaborons pas avec lIran

La mission acheve, lancien ennemi numro un des États-Unis sest alors attel reconqurir l'Irak, alli chiite de Thran, des griffes djihadistes. Son plan : la formation, le financement et l'armement de l'arme irakienne et surtout des milices chiites, soutenues par Thran, pour vaincre lEI. Problme, lIran ne fait pas officiellement partie de la coalition internationale contre lEI mise sur pied en septembre 2014, notamment en raison de lhostilit de lArabie saoudite, grand alli des États-Unis et de la France, et rival rgional sunnite de lIran chiite.
Non, nous ne collaborons pas avec lIran , confirme une source diplomatique franaise qui fait pourtant tat de nombreuses discussions bilatrales entre Paris et Thran sur le sujet Daesh (acronyme arabe de lEI). Si, officiellement, les États-Unis nient toute coordination militaire avec lIran, c'est bien avec l'aide des Iraniens sur le terrain que les bombardements amricains ont permis aux forces irakiennes, notamment les milices chiites, de reconqurir la ville de Tikrit (nord de lIrak) en mars. Une alliance objective qui na rien pu faire pour sauver Ramadi (ouest de lIrak) des assauts djihadistes en mai, ce qui a provoqu la fureur de Thran.
Pour lutter contre le phnomne dangereux (de Daesh), il ny a que la Rpublique islamique. [...] Il ny a aucune volont amricaine ! a fustig fin mai le gnral iranien Qassem Souleimani, aprs cette retentissante dfaite qui a permis lEI dtendre son califat lensemble de la province sunnite dal-Anbar, louest du pays. En effet, dix mois aprs les premires frappes amricaines, les États-Unis perdent encore du territoire face Daesh. Comment est-il simplement imaginable que les États-Unis, avec leur prsence en Irak, tous leurs quipements et leurs satellites, n'aient pas t capables dempcher Daesh d'entrer Ramadi ? sinterrogeait fin mai Ali Ahani, ambassadeur de la Rpublique islamique en France, dans une interview au Point.fr.
Daesh n'est pas un sujet de ngociation

Il existe une mfiance norme entre lIran et les États-Unis. Mais la signature dun accord final sur le nuclaire et son application peuvent permettre de mesurer la sincrit des États-Unis et leur disponibilit respecter leurs engagements lgard de lIran , expliquait par ailleurs le diplomate. À en croire les diplomates occidentaux et iraniens prsents Vienne, la question Daesh naurait jamais fait partie des ngociations, dj extrmement pineuses, sur le nuclaire iranien. Mais au fur et mesure des avances djihadistes en Irak et en Syrie, lEI, ennemi commun de Washington et de Thran, aurait finalement t voqu lors des innombrables rencontres bilatrales entre le secrtaire dÉtat amricain John Kerry et le ministre iranien des Affaires trangres Mohammad Javad Zarif, entames en septembre 2013. Ils ont chang leur point de vue sur le problme Daesh, mais ce ntait pas un sujet de ngociation , souligne Ali Vaez, analyste spcialis sur lIran lInternational Crisis Group.
Pourtant, de lavis de nombreux experts, une vritable collaboration avec la Rpublique islamique est aujourdhui indispensable la coalition si elle compte rellement venir bout de la pieuvre djihadiste. LOccident y rpugne en raison de son antagonisme avec la Rpublique islamique , pointe Hubert Vdrine, ancien ministre franais des Affaires trangres, interrog par Le Point.fr. Mais si l'on veut liminer Daesh, il est indispensable de mettre en place une coalition totale anti-EI, avec lOccident, les pays arabes, la Turquie, la Russie, et lIran. Un accord en Autriche sur le nuclaire iranien permettrait de briser ce tabou.
Le grand Satan

Mais une vraie alliance avec la Rpublique islamique reste pour lheure illusoire. Tout dabord en raison de la profonde mfiance entre lIran et les États-Unis, qui nentretiennent plus de relation diplomatique depuis 1980 et la prise dotage de lambassade amricaine Thran. Et en dpit du rchauffement en cours entre les deux meilleurs ennemis, le dpartement dÉtat amricain a rcemment accus dans un rapport lIran, plac depuis 1984 sur sa liste noire des États soutenant le terrorisme et sanctionn pour cette raison, davoir continu de soutenir des groupes terroristes tout autour de la plante , en rfrence au soutien de Thran au Hezbollah libanais, aux groupes chiites irakiens, ainsi quau Hamas et djihad islamique palestinien. Le terme de grand Satan pour qualifier les États-Unis a t une invention extraordinaire de limam Khomeiny, a ainsi ironis dbut juin le guide suprme iranien, layatollah Khamenei, cartant pour lheure toute alliance avec Washington.
LIran continue aider ses mouvements allis dans la rgion, car il voit quil est encercl par les bases amricaines , analyse Ali Vaez. En termes darmement conventionnel, Thran est surpass par tous ses voisins arabes sunnites aliments par lOccident et est exclu de surcrot de tous les accords scuritaires rgionaux , poursuit lexpert de lInternational Crisis Group. Or, lorsquon est isol, la seule politique viable est asymtrique : il sagit de soutenir vos allis, loin de vos frontires, pour dissuader vos ennemis de vous attaquer.
Un dernier obstacle de taille se dresse enfin contre toute alliance Washington-Thran : lopposition farouche des deux allis traditionnels des États-Unis dans la rgion, Isral et lArabie saoudite, furieux que les Amricains aient pris langue avec leur pire ennemi. Vent debout contre un accord sur le nuclaire iranien, mais conscients quils ne pourront dfinitivement lentraver, lÉtat hbreu et la ptromonarchie wahhabite, qui nentretiennent officiellement aucune relation diplomatique, mnent depuis un an des ngociations secrtes pour discuter des moyens de contrer linfluence grandissante de la Rpublique islamique dans la rgion.


Suivez Armin Arefi



 

()


: 1 ( 0 1)
 

LIran, indispensable alli contre lÉtat islamique




11:56 PM

Powered by vBulletin Version 3.8.7 .Copyright 2000 - 2015, Jelsoft Enterprises Ltd
Search Engine Optimization by vBSEO ©2011, Crawlability, Inc.
- - -
Designed & Developed by shababdz.com
2014,